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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303359

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait la décision du maire du 21 avril 2023 de soumettre sa proposition de délibération à la commission "Administration générale, finances et fonctions supports" plutôt qu'à la commission "Économie locale". Le tribunal juge irrecevables les conclusions visant à censurer l'ordre du jour de la commission municipale, une telle action ne relevant pas de sa compétence. Sur le fond, il écarte le moyen tiré du défaut de motivation, la décision n'étant pas au nombre des actes devant être obligatoirement motivés en vertu du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, il estime que la décision du maire, prise en application de l'article L. 2121-22 du code général des collectivités territoriales et du règlement intérieur, ne méconnaît aucune disposition législative ou réglementaire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300649

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune du Mesnil-Saint-Denis pour un accident survenu le 18 août 2022 à la sortie d’un parking. Le requérant invoquait un défaut d’entretien normal de la voie publique en raison de plots métalliques insuffisamment visibles. Le tribunal a estimé que ces plots, recouverts de bandes blanches et rouges, étaient parfaitement visibles pour un conducteur prudent, écartant ainsi tout défaut d’entretien normal. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS LCA & ASSOCIES

3 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207097

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, agent recrutée par la commune de Corbeil-Essonnes en qualité de vacataire pour des missions d’animation et de surveillance de cantine. Mme B demandait la requalification de son contrat en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités de licenciement, de préavis, et des dommages et intérêts pour préjudice moral et perte de chance. Le tribunal estime que l’intéressée a été engagée pour des tâches précises, ponctuelles et limitées, conformément à l’article 1er du décret du 15 février 1988, ce qui exclut l’application des dispositions relatives aux agents non titulaires. En conséquence, les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : FRASSON

3 février 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500046

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 1er janvier 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B, ressortissant marocain et italien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge retient une erreur de droit, car M. B, en tant que citoyen de l'Union européenne titulaire d'un passeport italien valide, ne pouvait être soumis à une obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, réservé aux ressortissants de pays tiers. L'illégalité de la mesure d'éloignement entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501252

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, en raison d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant inapplicable l'obligation de renouvellement des attestations prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'absence de délivrance de l'attestation n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

3 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417520

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 26 octobre 2023 condamnant l’AP-HP à verser à Mme B une prime de fin de contrat de praticien hospitalier, constate que l’administration a versé la somme brute de 23 266,68 euros, mais en a déduit les cotisations sociales et le prélèvement à la source, conformément à l’arrêté du 21 octobre 2003. Le tribunal estime que le jugement a été entièrement exécuté, le montant net perçu de 13 821,91 euros résultant de l’application des règles sociales et fiscales. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives au taux de prélèvement à la source, qui relèvent d’un litige distinct.

Avocat : PONROY-NOEL ASSOCIES

3 février 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496188

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 janvier 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496188.20250131• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407682

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la requête de Mme A, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices résultant de sa chute sur la voie publique le 29 novembre 2023. Le juge a estimé que les éléments produits (photographies des dégradations du trottoir, certificat des pompiers, attestation de témoin) rendaient la mesure d'expertise utile pour un éventuel litige en responsabilité contre la métropole Aix-Marseille-Provence, gestionnaire de la voie publique. En revanche, la demande de provision de 2 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole n'étant pas suffisamment établie en l'absence d'éléments précis sur le lien direct entre la défectuosité et la chute.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

31 janvier 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407610

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, victime d’un accident de vélo survenu le 3 mai 2021 sur une route communale d’Aiton. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices subis en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre la commune. L’expert désigné devra notamment décrire les conséquences de l’accident, déterminer la date de consolidation et chiffrer les divers préjudices. Les parties, dont la commune et la caisse primaire d’assurance maladie, ne se sont pas opposées à cette demande.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

31 janvier 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301146

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de la SASU AIB concernant le solde du lot n° 8 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs. La société contestait un titre exécutoire de 20 740,77 euros émis par la commune et demandait le paiement d’un solde de 37 773,83 euros, invoquant la naissance d’un décompte général tacite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SASU AIB, jugeant qu’aucun décompte général tacite n’était né et que le décompte général notifié le 24 juin 2021 était devenu définitif, faute de contestation valable dans les délais. Les conclusions reconventionnelles de la commune ont été déclarées irrecevables, car elle avait déjà émis un titre exécutoire pour la même créance. Les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le décret n° 2012-1246 relatif aux marchés publics.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500732

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence de liens familiaux stables en France et de la menace à l'ordre public constituée par sa condamnation pour vol avec violence. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

31 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501088

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

31 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102515

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a été saisi d'un recours de plein contentieux par Mme I C et M. F B G, agissant en tant que tuteurs de leur fils M. A B G, ainsi qu'à titre personnel. Ils demandaient la condamnation in solidum du centre hospitalier de Soissons et de son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices résultant de fautes lors de l'accouchement de Mme C le 30 octobre 2005. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une prise en charge fautive ayant causé des dommages graves à l'enfant. La solution retenue a consisté à allouer des indemnités pour les préjudices subis par M. A B G (notamment au titre de l'assistance par tierce personne, du déficit fonctionnel permanent et des frais divers), ainsi que des sommes pour les préjudices propres de ses parents, tout en déduisant les provisions déjà versées.

Avocat : TOULET DELBAR & ASSOCIES

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300383

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, infirmier anesthésiste, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Clermont de l’Oise à lui verser 9 559,01 euros pour des heures supplémentaires non majorées. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la seconde demande préalable du 2 décembre 2022 était purement confirmative du premier refus implicite né du silence gardé sur la demande du 24 janvier 2022, et le délai de recours de deux mois n’avait pas été respecté. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que les règles relatives aux décisions implicites de rejet.

Avocat : SCP HOUDART ET ASSOCIES

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300704

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant un titre de perception émis par le centre hospitalier de Beauvais pour le remboursement de traitements perçus du 14 mai au 12 juillet 2022. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 12 du décret du 6 février 1991, M. C n'avait droit qu'à deux mois de plein traitement après son accident de service, et que le centre hospitalier était fondé à réclamer le reversement des sommes perçues au-delà de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : SCP HOUDART ET ASSOCIES

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208879

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'OPH Plaine Commune Habitat de lui communiquer plusieurs documents administratifs (avis du conseil de discipline, lettre d'excuses, documents relatifs à un accident de trajet). La requérante n'a pas justifié avoir préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition obligatoire en application de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 31 janvier 2025.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

31 janvier 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401690

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne le refus de titularisation de Mme B, agent stagiaire en tant qu'accompagnant éducatif et social à la maison de la personne polyhandicapée les Charmilles. La requérante contestait la décision du 15 décembre 2023 et le rejet implicite de son recours gracieux, invoquant une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 97-487, n° 2016-636 et n° 2021-1825. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

31 janvier 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303850

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme Louisir, agent du CCAS de Villeurbanne, contestant le refus de lui accorder des congés bonifiés pour 2023. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 22 mai 2023, la considérant comme une simple confirmation sans caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 13 mars 2023, estimant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n°78-399 et n°88-168. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TW & ASSOCIES

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500408

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par la SNC LNC Bérénice pour demander la suspension de l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel la maire de Décines-Charpieu a retiré le permis de construire qui lui avait été délivré le 7 octobre 2024. La société invoquait l'urgence, tenant à des préjudices financiers importants, et des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme. La commune contestait l'urgence et la légalité de son retrait. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas de manière suffisante de la réalité et de l'ampleur des préjudices allégués.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

31 janvier 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308372

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

31 janvier 2025