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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409442

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. et Mme E, qui demandaient la suspension de la délibération du 3 juin 2024 par laquelle Metz Métropole a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants invoquaient l'urgence résultant de l'avis défavorable de la commission d'enquête et soulevaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (irrégularité de l'enquête publique, défaut d'information des élus), une incompétence de l'auteur de l'acte, et des erreurs manifestes d'appréciation dans le classement de certaines parcelles et communes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et L. 554-12 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 153-21 du code de l'urbanisme et L. 123-16 du code de l'environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 janvier 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201152

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la société Saint-Germain Vienne, qui sollicitait la condamnation de la commune du Lavandou à l’indemniser pour le préjudice subi en raison de l’opposition de la commune au raccordement électrique d’un immeuble. La société invoquait l’illégalité du refus implicite de la commune et de sa décision du 19 février 2018, mais le tribunal a considéré que ces moyens étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans indemnisation, et la mise à la charge de la société des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CGCB & ASSOCIES

24 janvier 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201328

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui demandait l'annulation de la décision du 21 mars 2022 par laquelle la métropole Toulon Provence Méditerranée avait refusé de reconnaître sa perte auditive comme maladie professionnelle. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve que sa pathologie remplissait les conditions du tableau n°42 des maladies professionnelles ni qu'elle était directement causée par l'exercice de ses fonctions, conformément à l'article 21bis de la loi du 13 juillet 1983. La décision de l'administration, fondée sur l'avis défavorable de la commission départementale de réforme, n'a donc pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation. Les conclusions de la métropole au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

24 janvier 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401847

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Tourves ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de travaux (création d'une ouverture et pose de climatiseurs). Le tribunal retient que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, en raison de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, l'immeuble étant situé aux abords de monuments historiques. La solution est fondée sur les articles R. 423-54 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, combinés au code du patrimoine.

Avocat : PIETRA & ASSOCIES

24 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418547

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait une décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant l’Algérie comme pays de destination. Le juge a constaté qu’aucune décision de cette nature n’avait été prise par l’administration, la simple prise de contact avec les autorités consulaires algériennes ne constituant pas une telle décision. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 janvier 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300102

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B A, gérant de la société les 3 H, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Gosier du 16 novembre 2022 retirant son autorisation de stationnement de taxi pour défaut d'exploitation effective et continue. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de l'exploitation effective de son autorisation, conformément aux articles L. 3124-1, L. 3121-1-2 et R. 3121-6 du code des transports. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de demande préalable à la commune.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

23 janvier 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206804

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de la Ligue de protection des oiseaux contre plusieurs arrêtés préfectoraux des Alpes-de-Haute-Provence autorisant la chasse du tétras-lyre pour la saison 2022-2023. La requête visait l'annulation du plan de gestion cynégétique "galliformes de montagne" du 14 juin 2022, de l'arrêté fixant les quotas de prélèvement du 12 septembre 2022, et de l'arrêté d'ouverture de la chasse du 5 septembre 2022. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'illégalité fondés sur la directive "Oiseaux" (2009/147/CE) et les articles L. 420-1 et suivants du code de l'environnement. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision implicite du ministre de l'intérieur, née du silence gardé sur son recours administratif, s'est substituée à la décision préfectorale initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le niveau de connaissance de l'histoire et des valeurs de la République française par Mme A était insuffisant, justifiant l'ajournement sur le fondement des articles 21-15 et 21-24 du code civil.

Avocat : SCP DU PARC CURTIL ET ASSOCIES

23 janvier 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400305

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B, agent territorial, contestant les sanctions disciplinaires d’exclusion temporaire et de révocation prononcées par la communauté de communes Pays d’Apt-Luberon. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les arrêtés des 24 avril et 7 août 2023 comme tardives et irrecevables. Concernant l’arrêté de révocation du 15 décembre 2023, le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe non bis in idem, du caractère non établi des faits et du détournement de procédure. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction de M. B, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l'association Alteralia, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. L'association demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre du travail ayant refusé ce licenciement. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et n'a pas fait droit aux demandes de l'association. Il a condamné l'association à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MY ASSOCIES

23 janvier 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCEA Boulle-Bonneau visant à annuler la délibération du 29 septembre 2022 par laquelle la commune de Parmain a incorporé une parcelle présumée sans maître dans son domaine privé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que l'information des élus était suffisante. Il a également jugé que la procédure d'incorporation du bien sans maître, fondée sur les articles L. 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité de l'incorporation au domaine privé communal.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 janvier 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00288

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

23 janvier 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01767

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES & ASSOCIES - AVOCATS

23 janvier 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432610

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, à être relogée d'urgence en raison de l'inadaptation de son logement à son handicap. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui exige une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie dès lors que la requérante n'était pas dépourvue de logement. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de Mme C, y compris sa demande d'astreinte et celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

23 janvier 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent de police municipale, contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Chessy pour le loyer d’un logement relevant du domaine privé communal. Le juge a constaté que le contrat de bail, dépourvu de clause exorbitante du droit commun, constituait un contrat de droit privé, ce qui rend la juridiction administrative incompétente pour en connaître. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. A a également été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

23 janvier 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203192

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme D, agissant en son nom propre et en qualité d'ayant droit de sa fille décédée, Mme A, afin d’engager la responsabilité du CHU de I pour des fautes lors de sa prise en charge entre septembre et octobre 2019. La requérante invoquait notamment une chimiothérapie non conforme aux données acquises de la science, un défaut de consentement éclairé et l’absence de consultation de la personne de confiance pour une décision de non-réanimation. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que le décès de Mme A était inévitable en raison de l’évolution de sa pathologie et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était établie. Cette solution s’appuie sur les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

23 janvier 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le degré d'insertion professionnelle du requérant, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

23 janvier 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur le séjour irrégulier de M. A en France de 2012 à 2016, sans que l'intéressé ne démontre d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

23 janvier 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411204

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable (DALO), a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 janvier 2024, au plus tard le 1er mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

23 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318706

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une association demandant la reconnaissance du droit au maintien du régime d’insalubrité pour certains agents de la Ville de Paris, sur le fondement de l’article L. 77-12-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET ITEM (LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE LA VALE)

23 janvier 2025