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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100110

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B, agent d'un EHPAD, contestant son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, invoquant un accident de service et une rechute d'un accident antérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que le lien entre la pathologie et le service n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à l'imputabilité au service.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302795

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.

SCP SEBAN ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 janvier 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02304

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAURIN & ASSOCIES

21 janvier 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302773

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

21 janvier 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302775

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par une ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 13 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

21 janvier 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302797

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 14 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

21 janvier 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500102

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Florentin le 14 novembre 2024. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 16 janvier 2025. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : AVOCATS VIGNET ASSOCIES (SENS)

21 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205767

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Automobile Club du Midi d’un litige l’opposant à la commune de Toulouse suite à la résiliation anticipée, pour motif d’intérêt général, d’une convention d’occupation conclue en 1984 pour une durée de 50 ans. L’association contestait la qualification de contrat administratif et demandait, à titre principal, l’application du droit privé, et à titre subsidiaire, l’annulation de la résiliation et une indemnisation de 900 000 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que le contrat était un contrat administratif, que la résiliation était justifiée par l’intérêt général et que l’indemnisation proposée par la commune était suffisante. La décision s’appuie notamment sur les principes du droit administratif des contrats et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

21 janvier 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune du Blanc-Mesnil, contestant son licenciement intervenu à l'issue de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'agent ayant bénéficié d'un entretien préalable et de la possibilité de se faire assister, conformément à l'article 4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a également estimé que la décision de mettre fin au contrat n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A, fondées sur l'absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement, ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208564

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. E, qui demandait la condamnation de la commune de Brunoy pour les préjudices subis suite à des arrêtés de péril (26 décembre 2017 et 30 mars 2018) interdisant l'habitation de son bien. Le tribunal écarte la responsabilité pour faute de la commune, estimant qu'elle n'a pas commis de carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), les désordres étant principalement d'origine naturelle. Il rejette également la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour le requérant de démontrer un préjudice anormal et spécial. En conséquence, toutes les demandes indemnitaires et d'injonction sont rejetées.

Avocat : SEL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour la construction de trois logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond. Les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

21 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307920

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de faire droit à sa demande de changement d'affectation vers un établissement pénitentiaire en région parisienne. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, sauf atteinte à des droits fondamentaux. En l'espèce, l'éloignement familial invoqué (210 km) n'a pas été jugé comme portant une atteinte excessive au droit à la vie familiale, faute de preuves suffisantes. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

21 janvier 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207850

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mazingarbe à lui verser 15 800,40 euros en réparation de préjudices liés à l’impossibilité d’inhumer sa mère dans une concession funéraire. Le tribunal a écarté la responsabilité contractuelle de la commune, estimant que le titre de concession de 2016, simple renouvellement d’un acte de 1973, n’accordait qu’une sépulture pour une seule personne et non pour deux. Il a également rejeté la responsabilité pour faute dans l’exercice des pouvoirs de police du maire, faute d’élément établissant une faute. Les textes appliqués sont les articles L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305206

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le permis de construire délivré par le maire d'Amboise à la SCA Foncière Esprit "Béguinage" pour la création de 21 logements pour personnes âgées. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des prescriptions de l'OAP "La Marnière" et une atteinte à la sécurité publique. Le tribunal a estimé que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les orientations de l'OAP, notamment en matière de conservation de la végétation et d'aménagement de connexions piétonnes. La décision a été rendue au visa des articles R. 431-8 du code de l'urbanisme et des dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : SELARL SIMON ASSOCIES

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212366

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS J2m Event, qui demandait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 9 600 euros au titre d’avril 2022. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. La requête est ainsi classée sans examen au fond, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont implicitement abandonnées.

Avocat : SCP BONDIGUEL & ASSOCIES

21 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400592

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète de police des Bouches-du-Rhône a suspendu son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours suite à un excès de vitesse de 41 km/h. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'urgence justifiait de s'en dispenser en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il juge également que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT ASSOCIES AVOCATS

21 janvier 2025• Magistrat LAURANSON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306443

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision "48SI" du 29 août 2023 du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A concernant plusieurs infractions et la décision d’invalidation. Sur le fond, le juge a examiné la légalité des retraits de points pour les infractions restantes (2 octobre 2014, 10 février 2015, 28 avril 2015, 9 janvier 2019 et 29 mai 2022) au regard de l’obligation d’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAMSON ET ASSOCIES

21 janvier 2025• Magistrat LAURANSON
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206719

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, qui a chuté le 24 août 2018 sur la voie publique à Aix-en-Provence en raison d'un regard non protégé, afin d'engager la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, considérant que les photographies produites établissaient la matérialité de la chute et le lien de causalité avec l'ouvrage public défectueux. La commune n'ayant pas démontré un entretien normal ni une faute exclusive de la victime, sa responsabilité a été engagée sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. L'affaire a été renvoyée à une audience ultérieure pour statuer sur l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

20 janvier 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206103

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre la métropole Aix-Marseille-Provence, en raison de l’absence de réintégration effective à la suite de l’annulation de son licenciement et de l’illégalité d’une sanction d’exclusion temporaire. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires du requérant, estimant que les préjudices allégués avaient déjà été réparés par des décisions de justice antérieures ou n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

20 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204807

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, agent départemental, contestant un titre de recettes de 13 097,71 euros émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un trop-perçu de traitement. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, une remise gracieuse de 6 597,71 euros ayant été accordée en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, jugeant que le titre de recettes était régulier et fondé, dès lors que la décision de refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident était devenue définitive. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

20 janvier 2025• 1ère Chambre