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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite de la commune d'Aix-en-Provence de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que la commune n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et sur le code des relations entre l'administration et le public.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408123

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la commune de Frouzins contre un courrier du président du Muretain Agglo du 26 novembre 2024. Ce courrier rappelait que la surveillance des enfants dans les salles à manger relève de la compétence des communes et non de celle de la communauté d'agglomération. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant disposé de plus de six mois pour se réorganiser après la dénonciation de la convention de service commun. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le courrier ne modifiant pas les compétences statutaires et se bornant à rappeler le droit applicable, sans méconnaître les dispositions du code général des collectivités territoriales ou le principe d'égalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme D visant à l’annulation de trois arrêtés du maire des Allues (permis de construire initial du 8 avril 2020 et permis modificatifs des 27 juillet et 15 décembre 2020) autorisant la transformation d’une grange en logement et la construction d’un garage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour les permis initial et modificatif n°1 (tardiveté des recours), et a jugé que Mme D ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre le permis modificatif n°2. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, et Mme D a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune des Allues au titre des frais de justice, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative en sa faveur.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 janvier 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317231

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge inopérants les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 425-9 du CESEDA, la demande portant sur l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1). Enfin, le tribunal estime que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la CEDH), faute pour elle de démontrer une présence continue en France et une insertion sociale ou professionnelle significative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420869

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant malien. Le tribunal a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La décision s’appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500181

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun concerne une requête en référé-suspension introduite par M. V H, visant à contester la légalité de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 convoquant les électeurs de Villeneuve-Saint-Georges. Le requérant soutient que le préfet du Val-de-Marne était incompétent pour prendre cet acte, arguant que seul le maire est habilité à constater les démissions de conseillers municipaux en vertu de l'article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ampleur des préparatifs électoraux déjà engagés et du fait que le maire avait lui-même tardé à se prononcer sur les démissions. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DRAI ASSOCIES

17 janvier 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02764

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

17 janvier 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01421

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

17 janvier 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410295

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET YNA - YAO & NDOYE ASSOCIÉS

17 janvier 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00680

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

17 janvier 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00845

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

17 janvier 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00208

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIES

17 janvier 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500001

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'attribution d'une convention d'occupation du domaine public pour un restaurant sur la plage de Marinella à Anglet. Le juge des référés a jugé irrecevables les conclusions en annulation du contrat, car une convention d'occupation du domaine public à des fins économiques n'entre pas dans le champ des contrats visés par les articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de M. A ont également été rejetées comme irrecevables, en application de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

17 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500961

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'autorisation de pénétrer dans le logement d'un résident pour y réaliser des travaux d'étanchéité. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement irrecevable, faute d'utilité, car le règlement intérieur de la résidence, accepté par le résident, permettait déjà au CASVP d'accéder au logement pour des travaux de maintenance sans son accord préalable. En conséquence, la condition d'urgence et d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

17 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404794

Désistement de requérants d’une demande d’injonction visant l’enlèvement d’une canalisation d’eau potable sur leur parcelle, formée contre la communauté de communes du Pays de l’Ourcq. Le tribunal administratif de Melun, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code). Aucune condamnation n’est prononcée.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

17 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415423

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Maitre Cube (M3) qui demandait l’organisation d’une médiation avec la société ASCISTE Ingénierie dans le cadre de l’exécution d’un marché public. Le juge a considéré cette demande irrecevable car elle émanait d’une seule partie, alors que l’article L. 213-5 du code de justice administrative exige une requête conjointe des deux parties pour solliciter une médiation en dehors de toute procédure juridictionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PAUTONNIER ET ASSOCIES

17 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301370

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal en raison d’un non-respect du format texte prévu par le règlement intérieur. Par une ordonnance du 17 janvier 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302968

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans un magazine municipal. Le requérant avait soulevé une exception d’illégalité contre l’exigence d’un « format texte » prévue au règlement intérieur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303345

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait la décision du maire de Savigny-sur-Orge refusant de publier sa tribune dans le magazine municipal en raison d’un non-respect du format texte prévu au règlement intérieur. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et de l’exigence litigieuse par voie d’exception d’illégalité, ainsi qu’une injonction de publication. Par une ordonnance du 17 janvier 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401049

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL EPCM d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des pénalités de retard infligées par la commune de Massy et le titre exécutoire correspondant. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du caractère définitif du décompte général du marché, faute de réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 50.1 du CCAG Travaux de 2009. Invitée à régulariser sa requête en produisant la preuve d’un mémoire en réclamation, la société EPCM n’a pas justifié avoir respecté ce délai. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

17 janvier 2025