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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408090

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Verrières-le-Buisson le 29 mars 2024, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 31 décembre 2024. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 17 janvier 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il est donné acte du désistement, sans qu’aucune autre mesure ne soit prononcée.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

17 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405953

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes à verser une provision de 2 000 euros à Mme A B, agent d'entretien victime d'un accident de service le 2 mars 2023. La requérante conserve un déficit fonctionnel permanent de 7%, reconnu comme un préjudice extrapatrimonial indemnisable, ce qui rend l'obligation de l'administration non sérieusement contestable. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 janvier 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405581

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d’exclusion de 97 jours prononcée par le directeur du foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes. Par un mémoire du 3 décembre 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre en a donné acte par ordonnance du 17 janvier 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

17 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500222

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs se trouvant sans hébergement. Constatant une situation d'extrême urgence, le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la carence de l'administration à proposer un hébergement à cette famille en détresse constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de prendre en charge l'hébergement des requérants sous astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109304

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS La Villa Valmer d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 28 avril 2021 lui ordonnant d’interrompre des travaux. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 17 décembre 2024, désistement accepté par la ville de Marseille. Par ordonnance du 17 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

17 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309162

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l'Union syndicale professionnelle des policiers municipaux d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication d’un arrêté du maire de La Penne-sur-Huveaune relatif à l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et d’une délibération sur une prime spéciale de fonction. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 19 décembre 2024. Par ordonnance du 17 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

17 janvier 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300114

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B E, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de trente jours de cellule pour avoir escaladé un grillage. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et la disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la composition de la commission était conforme au code pénitentiaire. La décision s'appuie sur les articles R. 234-14, R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-3 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

17 janvier 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301490

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. G, détenu, qui contestait la sanction de huit jours de cellule disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'autorité de poursuite, la composition irrégulière de la commission de discipline, et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et que la composition de la commission était conforme aux articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-12 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

17 janvier 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400882

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 17 janvier 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait la décision du préfet du Calvados de ne créditer que trois points sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a relevé que, postérieurement à la requête, le ministre de l'intérieur avait crédité quatre points au solde du permis, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

17 janvier 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401641

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sorgues à la SAS Free Mobile pour un relais télécom. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à leurs demandes de frais d’instance.

Avocat : EYDOUX & ASSOCIES

17 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 14 avril 2022 par laquelle le directeur de la maison d'arrêt de Bonneville refusait un permis de visite à Mme D pour voir son compagnon, M. A. La juridiction a retenu un vice de forme, la décision ne comportant pas les nom et prénom de son signataire en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a considéré que cette omission, sans incidence sur le sens de la décision, suffisait à justifier l'annulation. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 janvier 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, infirmière au CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet du 15 février 2019. Le tribunal a jugé que la décision du 16 avril 2021, qui rejetait son nouveau recours gracieux, était purement confirmative de la décision initiale du 29 juin 2020, laquelle n'avait pas été contestée dans les délais. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour cause de forclusion.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204344

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, qui contestait des titres de perception émis pour récupérer 11 020 euros d'aides du fonds de solidarité perçues entre octobre 2020 et mai 2021. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que le chiffre d'affaires de référence devait être calculé sur la moyenne mensuelle de l'année 2019 complète, et non sur les seuls mois travaillés, ce qui rendait Mme A inéligible aux aides pour les mois contestés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des titres de perception.

Avocat : SELARL DUVIVIER ET ASSOCIES

17 janvier 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413180

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés Ux key et Bluepad pour contester le rejet de leurs offres comme anormalement basses dans le cadre de deux lots d'un appel d'offres du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Les requérantes soutenaient que le CEA avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur une comparaison avec les offres concurrentes, sans tenir compte des justifications produites, notamment leur grille de rémunération issue de la convention collective. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le CEA avait suffisamment motivé son appréciation et que les justifications fournies n'étaient pas de nature à démontrer le caractère non anormalement bas des offres. La solution s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics relatives à la détection et au traitement des offres anormalement basses.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

17 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500198

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec quatre enfants mineurs, dont un nourrisson, se trouvant sans logement ni ressources. Le juge a admis l'urgence caractérisée par leur situation de rue et a examiné les atteintes aux libertés fondamentales. S'agissant des conclusions dirigées contre l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (B), le tribunal a considéré que la privation des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs d'asile était susceptible de porter une atteinte grave au droit d'asile. La solution retenue par l'ordonnance, bien que non explicitée dans l'extrait, s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 janvier 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302017

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. G, qui contestait la sanction de huit jours de cellule disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation régulière de l'autorité ayant engagé les poursuites et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la cheffe de détention disposait d'une délégation valablement publiée pour engager les poursuites. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

17 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421045

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette décision se fonde sur l'intensité, l'ancienneté et la stabilité des liens familiaux de Mme B en France, notamment sa vie commune avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et leur enfant né en 2020.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300204

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SELARL JSA, agissant en qualité de liquidateur de la société Ferit Construction, qui contestait le refus de la commune de La Remuée de restituer une retenue de garantie de 1 904,91 euros. La requérante soutenait que la compensation opérée par la commune avec une créance non déclarée au passif de la liquidation judiciaire était illégale, en violation des articles L. 622-24 et R. 622-24 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de la commune était fondée sur les stipulations du CCAP et du CCAG Travaux, et que la procédure de liquidation judiciaire, intervenue après la levée des réserves, était sans incidence sur le bien-fondé de la retenue de garantie. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions accessoires, la commune n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

17 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400442

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le maire de Saint-Étienne-de-Tinée avait retiré son permis d'aménager tacite pour la création de six lots à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la demande de permis, portant sur la parcelle du requérant et sur une parcelle communale pour une voie de desserte, méconnaissait l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, faute d'autorisation de la commune propriétaire. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400904

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard des articles L. 233-2 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par jugement du 16 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre