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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205758

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne la responsabilité d'une commune et d'une métropole suite à la chute d'un piéton sur la voie publique, survenue le 27 novembre 2018 à La Ciotat en raison d'une défectuosité de la chaussée lors de travaux. Le tribunal examine deux requêtes distinctes : l'une dirigée contre la commune de La Ciotat (n°2205758) et l'autre contre la métropole d'Aix-Marseille-Provence (n°2305331), cette dernière étant compétente en matière de voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en lien avec les articles L. 761-1 du code de justice administrative et l'ordonnance 96-51 du 24 janvier 1996.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

16 janvier 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305331

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B, qui a chuté sur la voie publique à La Ciotat le 27 novembre 2018 en raison d'une défectuosité de la chaussée. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public incombait à la métropole d'Aix-Marseille-Provence, compétente en matière de voirie, et non à la commune. Il a rejeté les demandes indemnitaires de M. B, estimant que la matérialité des faits n'était pas suffisamment établie et que l'état de la chaussée n'excédait pas les risques ordinaires de la circulation. Les conclusions de la CPAM ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

16 janvier 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401679

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de trois requêtes (n° 2401679, 2401680, 2401681) visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Strasbourg à la société Nexxt-Immo. Les requérants, des particuliers et des syndicats de copropriétaires, contestaient la légalité des autorisations en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution a été retenue sur le fondement des règles d'urbanisme applicables, notamment le PLUi et le code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401681

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme C, de M. E, de Mme J, du syndicat des copropriétaires du Clos des Vanneaux III et du syndicat des copropriétaires du Clos des Vanneaux IV, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire de Strasbourg à la société Nexxt-Immo. Le tribunal a d’abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car ils n’établissaient pas que le projet affecterait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, les requêtes ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401682

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 7ème chambre, a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Strasbourg à la société Nexxt-Immo. Les requérants (des particuliers et des syndicats de copropriétaires) contestaient la légalité des autorisations en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du PLUi de l'Eurométropole de Strasbourg ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme. En défense, la commune et la société pétitionnaire ont principalement soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour défaut d'intérêt à agir et contesté le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des règles du PLUi et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA83Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201547

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par l'Office public d'habitat du Var (A) d'une requête en interprétation d'une convention de location de 1990, afin de déterminer si la charge des grosses réparations incombait au locataire (CROUS) via une provision spécifique, indépendamment du loyer. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les stipulations contractuelles, notamment les articles 4 et 7, étaient claires et non ambiguës : la provision pour grosses réparations est à la charge financière du CROUS, tandis que la maîtrise d'ouvrage des travaux incombe au bailleur. En l'absence d'ambiguïté, le recours en interprétation était irrecevable.

Avocat : SYMCHOWICZ - WEISSBERG & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302712

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime « MaPrimRénov ». La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ANAH tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302713

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 5 200 euros au titre de la prime « MaPrimRénov ». L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice. Aucune somme n’est mise à la charge de la requérante.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302714

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime « MaPrimRénov ». Par un acte enregistré le 14 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2025. Il a également rejeté les conclusions de l’ANAH présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302715

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime « MaPrimRénov ». L’intéressée s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ANAH tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302716

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 10 000 euros au titre de la prime « MaPrimRénov ». En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de l'ANAH tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune somme n'a été mise à la charge de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302763

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 16 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser la prime « MaPrimRénov ». En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de l’ANAH tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code. Aucune somme n’a été mise à la charge de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302795

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros au titre de la prime « MaPrimRénov ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ANAH au titre des frais de procès ont été rejetées.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302796

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime « MaPrimRénov » et de frais de justice. L’ANAH a soulevé un non-lieu à statuer, avant que la requérante ne se désiste purement et simplement de son recours. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l’ANAH au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302800

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux tendant à la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rejette également les conclusions de l'ANAH présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, employée pendant dix ans par la commune de Puteaux via des contrats à durée déterminée (CDD) annuels successifs en tant qu'ATSEM, qui sollicitait une indemnisation pour recours abusif aux CDD et rupture brutale de sa relation d'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que Mme B pouvait chiffrer ses prétentions pour la première fois devant le juge. Sur le fond, il a estimé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en application des articles 3 et 3-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de la requérante.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

16 janvier 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'usage abusif de contrats à durée déterminée par la commune du Plessis-Robinson sur une période de 25 ans. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire était sans objet, car la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que le recours aux CDD n'était pas abusif au regard des circonstances, notamment des transferts de responsabilité et de la nature des fonctions exercées. La solution s’appuie sur la directive 1999/70/CE et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01741

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 janvier 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01817

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

16 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00728

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3