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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02478

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2025• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302441

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande des sociétés Les Oliviers et La Jardinerie tarnaise, qui estiment subir des dommages de travaux publics en raison de la difficulté et du danger d’accès à leurs locaux commerciaux depuis le giratoire de l’Arquipeyre, suite aux travaux de mise en 2x2 voies de la RN 88. La mission de l’expert, désigné sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, inclut l’examen de la conformité des travaux aux règles de sécurité routière et l’appréciation de l’utilité de travaux complémentaires, mais exclut, à ce stade, l’évaluation des préjudices, jugée prématurée. L’expertise devra être menée au contradictoire de l’État, des communes d’Albi et de Lescure-d’Albigeois, et de la communauté d’agglomération de l’Albigeois, les dépens étant réservés.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

13 janvier 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211316

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016, issues d’une taxation d’office. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d’office était régulière, les requérants n’ayant pas déposé leurs déclarations de revenus dans les délais légaux et n’ayant pas régularisé leur situation dans les trente jours suivant la réception des mises en demeure, conformément aux articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif à l’absence de mise en demeure pour les bénéfices industriels et commerciaux, l’administration s’étant bornée à reclasser des sommes déjà déclarées.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIÉS

13 janvier 2025• 7ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303356

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait saisi le juge pour demander l’exécution d’un jugement du 13 janvier 2022 partiellement favorable. Le Centre Hospitalier de Hyères et l’ONIAM, parties défenderesses, ont accepté ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate l’extinction de l’instance et laisse à chaque partie la charge de ses frais.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

13 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204185

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait deux arrêtés du 19 septembre 2022 : l'un du maire de Dreux le suspendant de ses fonctions pour faute grave, l'autre du président du CCAS mettant fin à ses fonctions de directeur général adjoint. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, un vice de procédure, une sanction déguisée et une violation du principe de non-rétroactivité. La commune de Dreux concluait au rejet de la requête et à l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

13 janvier 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403165

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par la SCI SOCILACQ, qui demandait la suspension de l'arrêté de cessibilité n°24-22 du 31 juillet 2024, pris pour l'acquisition de lots de copropriété dans le cadre d'un projet de revitalisation du centre-ville. La requérante invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, et de l'illégalité de l'arrêté de déclaration d'utilité publique sous-jacent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la SCI SOCILACQ ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et que la présomption d'urgence en matière d'expropriation était renversée par l'intérêt public du projet. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution, mais l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été appliqué.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

13 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219060

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A B contestant le refus implicite du ministre de l’économie de lui permettre d’accéder indirectement aux données la concernant dans le fichier STARTRAC de TRACFIN. La requérante soutenait que ce refus était entaché d’incompétence et méconnaissait le droit au respect de sa vie privée, et demandait l’effacement ou la rectification des données ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code monétaire et financier et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES (SCP)

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. L F et de ses enfants, qui contestaient le refus de délivrance de passeports français par le consul général de France à Moroni, confirmé par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et la procédure contradictoire inapplicable aux décisions prises sur demande. Sur le fond, il a estimé que les discordances entre les actes d'état civil comoriens et les actes transcrits en France révélaient un défaut d'authenticité, empêchant d'établir la filiation et donc la nationalité française des demandeurs. La solution s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : CABINET CELESTE & JEAN (ASSOCIATION)

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201990

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B et Mme A, anciens dirigeants de la société Osprey Paris, demandant le remboursement de sommes versées au titre de la TVA pour la période 2010-2013. La juridiction a relevé d'office que les conclusions étaient irrecevables, car seul le liquidateur judiciaire de la société dissoute était habilité à la représenter et à solliciter un tel remboursement. En conséquence, la requête a été rejetée, l'administration fiscale ayant par ailleurs déjà accordé des dégrèvements partiels. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative et du code de commerce.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

13 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00859

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02479

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201540

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la SARL BS Invest Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite du maire de Beaulieu-sur-Mer de lui délivrer un permis de construire. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance du permis tacite. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire de la requérante. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer et clôt l'instance.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

13 janvier 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200958

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI PLAY, la SCI GUIVA et Mme B née D, visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de l’Étang-Salé le 3 août 2021. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 2 décembre 2024. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de l’instance, rejetant leurs propres conclusions sur ce point.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

13 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402453

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d’expertise de Mme B, qui souhaitait faire évaluer les préjudices résultant d’une chute sur la voie publique à Caen le 30 septembre 2020, imputée à un trou dans une plaque d’égout. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée dépourvue d’utilité, faute d’éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre la chute et un défaut d’entretien de l’ouvrage public. La requérante n’a produit qu’une attestation peu circonstanciée et une photographie non datée, insuffisantes pour démontrer la matérialité des faits. Les demandes de frais de la communauté urbaine Caen La Mer et d’Enedis ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

13 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317853

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision implicite était fondée sur le même motif que les décisions consulaires, à savoir le caractère non authentique des documents d'état civil produits. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DEMANGE ET ASSOCIES

13 janvier 2025• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304751

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 16 janvier 2023 par laquelle la directrice du centre hospitalier régional de Metz-Thionville refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme A, aide-soignante. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, le signataire de l'acte ne disposant pas d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, et une somme de 1 500 euros a été accordée à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

13 janvier 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par une aide-soignante d’un Ehpad contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa contamination par la Covid-19. La requérante soutenait que son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) était sous-évalué et devait atteindre au moins 25 %. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que les éléments médicaux produits, notamment un rapport d’expertise fixant l’IPP entre 10 et 15 %, ne permettaient pas d’atteindre le seuil de 25 % requis par l’article R. 461-8 du code de la sécurité sociale pour une reconnaissance hors tableau. La décision a été rendue sur le fondement de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIÉS

13 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404631

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D et Mme C d’une demande visant à faire constater la prescription de l’action en recouvrement de l’administration fiscale, relative à des cotisations d’impôt sur le revenu des années 1992 et 1993, pour lesquelles un commandement de payer valant saisie immobilière leur avait été signifié le 16 avril 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action en recouvrement n’était pas prescrite. Il a estimé que des actes interruptifs de prescription, tels que des avis à tiers détenteurs régulièrement notifiés et des actes de reconnaissance de dette, avaient été accomplis dans le délai de quatre ans prévu à l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal a renvoyé l’affaire devant le juge de l’exécution de Senlis pour qu’il statue sur la procédure de saisie immobilière.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

13 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407643

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et exempt d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge des pénalités pour manquement délibéré appliquées à leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2009 à 2017. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve du caractère délibéré des omissions de déclaration, compte tenu de leur caractère important et répété, et que la circonstance que les requérants aient spontanément déposé des déclarations rectificatives ne faisait pas obstacle à cette qualification. Il a également écarté le moyen tiré du "droit à l'erreur" issu de la loi ESSOC du 10 août 2018, au motif que les contribuables avaient délibérément méconnu leurs obligations fiscales. La décision s'appuie sur les articles 1729 du code général des impôts et L. 195 A du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL GOZLAN & PARLANTI ASSOCIES

13 janvier 2025• 7ème Chambre