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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403487

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne une requête de Mme B A contestant un arrêté préfectoral du Calvados refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que la requérante réside à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et que l'arrêté attaqué est une mesure individuelle de police. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Nancy, compétent pour connaître du litige.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 décembre 2024
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302231

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 30 décembre 2024, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires des résidences Les Curiaces à Sens, qui contestait un arrêté de mise en sécurité urgent du maire de Sens concernant des balcons et garde-corps. La requête initiale, qui demandait l'annulation de cet arrêté et une indemnisation, a ainsi été abandonnée par le requérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Sens tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 décembre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306144

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le versement de la prime de transition énergétique « maprime rénov » par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a octroyé la prime sollicitée. Par ordonnance du 30 décembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

30 décembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302229

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme C, assistante familiale, contre les décisions du président du conseil départemental de la Meuse lui retirant son agrément (24 mai 2023) et prononçant son licenciement (31 mai 2023). La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

30 décembre 2024• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401874

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Pays basque du 23 mars 2024, en tant qu'elle fixe le taux de cotisation foncière des entreprises à 29,91 % pour 2024. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la communauté d'agglomération, estimant que le préfet justifiait d'un intérêt à agir et que la délibération était divisible. Sur le fond, il a annulé cette délibération, jugeant que le taux fixé méconnaissait les dispositions du b du 1 du I de l'article 1636 B sexies et du II de l'article 1636 B decies du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur ces textes fiscaux relatifs à la détermination des taux d'impositions directes locales.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201269

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par un détenu, M. B, qui demandait réparation du préjudice subi suite à deux fouilles corporelles intégrales réalisées à la maison d'arrêt de Strasbourg les 1er septembre 2020 et 18 mai 2021. Le tribunal a jugé que ces fouilles, pour être légales, doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et ne peuvent être systématiques, en application de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et des articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. En l'espèce, l'administration n'ayant apporté aucune justification pour ces fouilles, sa responsabilité est engagée. Le tribunal a condamné l'État à verser 200 euros à M. B, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a accordé 1 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203070

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour deux fouilles corporelles intégrales subies en mai et juin 2021. Le juge estime que la fouille du 15 mai 2021 était justifiée par le comportement de l’intéressé, sanctionné pour violences, conformément à l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. Quant à celle du 11 juin 2021, le requérant n’en établit pas la réalité, faute de preuve suffisante. En conséquence, la demande d’indemnisation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203086

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par un détenu, M. B, qui demandait réparation pour trois fouilles corporelles intégrales subies au centre de détention d'Oermingen entre juillet et septembre 2021. Le tribunal a jugé que ces fouilles, pour être légales, doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et ne peuvent être systématiques. En l'espèce, l'administration pénitentiaire n'ayant pas apporté la preuve de ces justifications, sa responsabilité est engagée pour faute. L'Etat a été condamné à verser 300 euros à M. B, sur le fondement des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203168

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. A, détenu à la maison centrale d'Ensisheim, qui sollicitait 6 500 euros en réparation du préjudice moral subi suite à 65 fouilles corporelles intégrales entre juillet 2020 et décembre 2021. Se fondant sur l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, le tribunal a jugé que 12 fouilles étaient justifiées par un régime exorbitant lié aux antécédents du requérant, et 3 autres par la découverte d'objets interdits. En revanche, deux fouilles (19 septembre et 11 octobre 2020) ont été considérées comme fautives, faute de justification par un risque ou une infraction. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 200 euros à M. A pour ces deux fouilles, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait 800 euros en réparation du préjudice subi du fait d’une sanction disciplinaire de huit jours de cellule annulée pour vice de procédure. Le juge a estimé que, malgré l’illégalité procédurale, la sanction était fondée sur des faits matériellement établis (refus de réintégrer sa cellule) et proportionnée, conformément aux articles R. 57-7-2 et R. 57-7-47 du code de procédure pénale. En conséquence, la même décision aurait pu être légalement prise dans le cadre d’une procédure régulière, ce qui exclut tout préjudice indemnisable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200142

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS SFIMO d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020. La société contestait le taux de la taxe, estimant qu'il était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, en méconnaissance de l'article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

30 décembre 2024• JU2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201009

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, assistante socio-éducative territoriale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le département de la Charente-Maritime. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des arrêtés, la vice-présidente disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le licenciement pour insuffisance professionnelle, fondé sur les articles L. 553-1 et L. 553-2 du code général de la fonction publique, pouvait être légalement prononcé sur la base de faits établis révélant un manque de diligence et des difficultés relationnelles, sans que cela constitue une sanction déguisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101575

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Nirmala Ma, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2021 par lequel le maire de Saint-Pierre avait refusé un permis de construire pour fermer des coursives. Le tribunal a estimé que la demande de permis était soumise à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France en raison de la proximité du projet avec un monument historique, et que l'avis défavorable de cet architecte faisait obstacle à la délivrance du permis. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale, et les conclusions de la SCI ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 631-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413219

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue le 28 mai 2023 sur le site du club de tennis de Martigues. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car les éléments produits ne permettaient pas de caractériser un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public ni un lien de causalité avec la chute. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105146

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Baziège à la société European Homes 148 pour onze maisons individuelles groupées. Le tribunal a constaté que le permis de construire méconnaissait l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car il avait été délivré sans que l’achèvement des travaux d’aménagement du lotissement soit établi. Après avoir accordé un délai de trois mois pour régulariser ce vice, et en l’absence de toute mesure de régularisation, le tribunal a prononcé l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2021. Les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105147

Le Tribunal administratif de Toulouse annule le permis de construire délivré le 13 avril 2021 par le maire de Baziège à la société European Homes 148 pour treize maisons individuelles groupées. Le préfet de la Haute-Garonne avait déféré cet arrêté pour excès de pouvoir, soutenant qu'il méconnaissait l'article R. 442-18 c) du code de l'urbanisme. Par un jugement avant dire droit du 13 mars 2024, le tribunal avait sursis à statuer pour permettre une régularisation, mais aucune mesure n'a été produite dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal prononce l'annulation de l'arrêté et rejette les conclusions des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407316

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l'Ariège contre une note de service du 8 novembre 2024 imposant aux agents de restauration scolaire une déclaration préalable individuelle en cas de grève. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat ayant attendu près d'un mois pour agir sans justifier de circonstances particulières. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la note n'était établi, celle-ci se bornant à rappeler les obligations de l'article L. 114-9 du code général de la fonction publique, applicables même en l'absence d'accord sur le service minimum. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

27 décembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304787

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société VEOLIA ENERGIE FRANCE d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier universitaire de Montpellier pour le recouvrement de pénalités. Par un mémoire du 12 décembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, un accord étant intervenu entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 décembre 2024. Chaque partie a été laissée à la charge de ses frais d’instance.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

27 décembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200858

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, infirmière, contestant la décision du 10 décembre 2021 du centre hospitalier Guillaume Régnier refusant la prise en charge de ses arrêts de travail et soins au-delà du 18 février 2021, date de consolidation fixée sur avis de la commission de réforme. Le tribunal a requalifié la requête, initialement dirigée contre l'avis de la commission, comme un recours contre la décision du directeur de l'établissement, seul acte faisant grief. Sur le fond, il a rappelé que la prise en charge des soins et arrêts de travail doit être maintenue tant qu'il existe un lien direct et certain avec l'accident de service, même après la date de consolidation. Le tribunal a annulé la décision du 10 décembre 2021, au motif que l'administration n'avait pas établi l'absence de lien entre l'état de santé de Mme C et son accident au-delà du 18 février 2021, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

27 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00048

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3