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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202687

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis contestant ses impositions de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2018, notamment la valeur locative d’un parking. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la réclamation préalable de la société ayant été présentée après l’expiration du délai légal prévu à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions principales en décharge et subsidiaires en réduction ont été écartées, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400011

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par le service départemental d’incendie et de secours de la Meuse, portant sur le remboursement de sommes indues pour un total de 12 103,57 euros. En cours d’instance, M. B s’est acquitté de l’intégralité des sommes réclamées, rendant sans objet ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 23 décembre 2024, la magistrate désignée a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées, le SDIS n’étant pas la partie perdante et les circonstances ne justifiant pas de condamnation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

23 décembre 2024
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401722

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par les parents d’un enfant ayant subi une circoncision au centre hospitalier de Vichy. Les requérants contestent l’étendue de l’intervention, estimant qu’une posthectomie partielle aurait suffi, et invoquent des préjudices corporels. Le juge, se fondant sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a désigné un expert en chirurgie urologique pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art et évaluer les éventuels manquements. La mission de l’expert inclut notamment l’analyse de la prise en charge, l’information délivrée aux parents, et l’évaluation des préjudices subis par l’enfant.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

23 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410499

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bougival pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant des insuffisances du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve de nuisances graves et immédiates justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL KOHN ET ASSOCIES

23 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410706

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de deux requêtes de M. B contestant des arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis (obligation de quitter le territoire et refus d’admission au séjour), a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur l’application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 922-4. En effet, en cours d’instance, M. B a été assigné à résidence dans le Val-d’Oise, ce qui rend le tribunal de Cergy-Pontoise territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

23 décembre 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302478

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Vienne du 18 juillet 2023 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302774

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. F ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de la menace à l'ordre public. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de défaut de saisine de la commission du titre de séjour et d'erreur manifeste d

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302910

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 27 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405308

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société KJ Mur. Cette société contestait un arrêté de la maire de Paris du 5 janvier 2024 ayant décidé de surseoir à statuer pour deux ans sur sa demande de déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La ville de Paris ayant retiré cet arrêté le 3 octobre 2024, la société requérante s'est désistée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

20 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405309

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société KJ Mur. Cette société contestait un arrêté de la maire de Paris du 5 janvier 2024 qui avait sursis à statuer pour deux ans sur sa demande de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La Ville de Paris ayant retiré cet arrêté le 3 octobre 2024, la requérante s'est désistée de son recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

20 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472404

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:472404.20241220• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494094

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494094.20241220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488081

Avocat : OSBORNE CLARKE;JEAN-PAUL LEVY ET CHARLES-EMMANUEL SOUSSEN - AVOCATS ASSOCIES

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:488081.20241220• 3ème et 8ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300924

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. I, détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire pour insultes et menaces envers le personnel pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment concernant la compétence de l’auteur du rapport d’enquête et la composition de la commission de discipline. Il a également estimé que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les articles R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101760

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la société Relyens Mutual Insurance (anciennement SHAM) qui contestait deux titres exécutoires émis par l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) pour un montant total de 35 350,26 euros. Le tribunal a jugé que la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand était engagée en raison d'une perte de chance de 80% pour le patient, liée à un retard de diagnostic et de prise en charge, et que les titres exécutoires étaient réguliers. En conséquence, la société a été condamnée à verser à l'ONIAM la somme totale de 411 492,01 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15% prévue par l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise. Les demandes de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

20 décembre 2024• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102268

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite de refus de titre de séjour du 28 juin 2022, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

20 décembre 2024• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202917

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, adjoint administratif territorial, contestant un courrier du maire d'Hendaye l'informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire et une décision de changement d'affectation. Le tribunal a jugé que le courrier informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable. Concernant le changement d'affectation, le tribunal a estimé qu'il s'agit d'une mesure d'organisation du service, non d'une sanction disciplinaire déguisée, et que les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés. Les requêtes ont été rejetées, sans application des textes spécifiques sur la motivation ou la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

20 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204806

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. Thierry Deck, conseiller municipal, contestant la délibération du 24 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Kintzheim a autorisé le maire à signer l'acte d'acquisition d'un immeuble. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'acte authentique de vente, estimant que cet acte, relevant du droit privé, échappait à la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information des élus, considérant que la communication du projet d'acte notarié n'était pas nécessaire pour que le conseil municipal se prononce utilement sur l'autorisation de signer. La requête a été intégralement rejetée, et la demande de M. Deck au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208291

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation de frais de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement. Le juge a estimé que le litige, fondé sur une promesse de vente d'un terrain, relevait du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative, car le contrat ne comportait pas de clause exorbitante et ne concernait pas l'exécution d'un service public. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418004

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant, de son insertion professionnelle stable et de son contrat à durée indéterminée. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

20 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre