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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429947

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de mise à la retraite d'office prononcée contre Mme A, agent de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (insuffisance de motivation, irrégularité de procédure, méconnaissance du secret professionnel, etc.) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que non expressément tranchée, n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

20 décembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300150

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Chaudronnerie Aluminium Inox d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication du rapport d’analyse des offres et des documents internes relatifs à un marché public de construction de navettes, sur le fondement des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, Bordeaux Métropole a communiqué les documents sollicités, après occultation des mentions protégées par l’article L. 311-6 du même code. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

20 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant des arrêtés du maire de Coubisou la maintenant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office à demi-traitement. La requérante soutenait que son état de santé était imputable à un accident de service et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) dès le 17 juin 2021. Le tribunal a relevé que les arrêtés attaqués avaient été abrogés et que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 24 mai 2022 étaient irrecevables en raison d'un précédent jugement d'annulation. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens de fond, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

20 décembre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108488

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL SDMB. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 16 juillet 2021, considéré comme une mesure préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que l'erreur de qualification juridique des salariés. La décision de refus d'autorisation d'activité partielle pour juin 2021 a été validée sur le fondement des articles L. 5122-1 et R. 5122-1 et suivants du code du travail.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200815

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SCI Chiquissimo. Celle-ci contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité, arguant que les actes (avis de vérification, charte, proposition de rectification) avaient été envoyés à son expert-comptable sans mandat l'habilitant à recevoir ces actes. Le tribunal a jugé que l'envoi au cabinet d'expertise comptable Setuco, en qualité de représentant de la société, était régulier et n'entachait pas la procédure d'irrégularité. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés et TVA) et des pénalités a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 47, L. 76 et L. 67 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL FANGET AVOCATS ASSOCIES

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205017

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision du 28 juin 2022 par laquelle le chef d'établissement du centre pénitentiaire d'Aiton avait refusé de délivrer un permis de visite à la compagne de M. B, détenu. L'annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son auteur. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice. La demande d'injonction a été rejetée, M. B n'étant plus incarcéré dans cet établissement à la date du jugement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205692

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Valence, qui contestait la décision du 6 juillet 2022 ordonnant le retrait définitif de son ordinateur. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que M. B avait été mis à même de présenter ses observations avant la décision. Il a également jugé que le retrait définitif n'était pas disproportionné, compte tenu des traces de connexion internet et d'utilisation de logiciel d'entrave au contrôle, faits non contestés. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 27 septembre 2022 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté l'exception de désistement soulevée par le ministre de la justice, le requérant ayant confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'absence de saisine du médecin et de rapport motivé du directeur interrégional, fondés sur les articles R. 213-21 et R. 213-25 du code pénitentiaire, n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Select TT. Celle-ci demandait de différer la signature d'un accord-cadre pour la mise à disposition de personnel intérimaire attribué par l'ADEME à la société Adecco France. Le juge a constaté que la société requérante n'invoquait aucun manquement précis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, se bornant à contester les notes obtenues sans démontrer en quoi elle serait lésée. En conséquence, la demande a été rejetée comme non fondée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

20 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104866

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'OGEC Sainte Thérèse Godefroy de Bouillon d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années 2019-2021. La requête a été rejetée comme irrecevable, car l'organisme n'a pas démontré avoir saisi le préfet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 442-5-2 du code de l'éducation, condition nécessaire pour ester en justice. Le tribunal a également relevé que les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet étaient irrecevables en raison de l'inexistence de cette décision.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105518

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 22 décembre 2020 par laquelle le directeur du centre de détention de Bapaume a refusé de modifier le régime d'escorte de M. B lors de ses extractions médicales. La décision est annulée pour défaut de motivation, car elle ne précisait ni les considérations de droit ni les éléments de fait propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au directeur de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400749

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-provision par la société Loisirs Sportifs Aqua Sénart pour obtenir le paiement de trois acomptes provisionnels dus en vertu d'un protocole d'accord transactionnel du 10 juillet 2023, conclu avec la communauté d'agglomération Val d'Yerres - Val de Seine pour compenser les surcoûts énergétiques liés à l'exploitation d'une concession de service public. Le juge des référés a constaté que les deux premiers acomptes avaient été payés avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet dès leur dépôt, et que le troisième acompte avait été réglé en cours d'instance, privant également la demande d'objet. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut d'objet, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du non-respect d'une clause de conciliation préalable.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

20 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401431

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de provision formée par la société Sèt Lègo sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir le paiement de prestations impayées dans le cadre d'un marché public de conception-réalisation d'une exposition pour le museum d'histoire naturelle de Marseille. Le juge des référés a reconnu le caractère non sérieusement contestable de la créance en principal, à hauteur de 50 652,76 euros, ainsi que des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, en application des articles L. 2192-10, L. 2192-13 et R. 2192-10 du code de la commande publique. En conséquence, il a condamné la commune de Marseille à verser à la société une provision totale de 59 460,03 euros, incluant les intérêts moratoires (8 567,27 euros) et les frais de recouvrement (240 euros).

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

20 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100892

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par un détenu, M. C, contestant la décision du directeur du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe de retirer un numéro de téléphone de sa liste de contacts. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de contradictoire) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait bien été respectée, le requérant ayant été informé préalablement de la mesure envisagée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

20 décembre 2024• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2101456

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 14 juin 2021 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de rapport motivé du directeur interrégional) et la méconnaissance des droits de la défense (absence d'assistance d'un avocat). Il a jugé que la procédure prévue par les articles R. 57-7-64 et R. 57-7-68 du code de procédure pénale avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

20 décembre 2024• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301994

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise, qui contestait le refus du maire de Villars de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident psychique dont il s'estimait victime le 30 mars 2022. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, considérant que les faits ne constituaient pas un accident de service. En conséquence, la demande indemnitaire de M. B pour illégalité fautive a également été rejetée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404235

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Night Market et de M. A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Chalon-sur-Saône de délivrer un récépissé de déclaration de mutation de débit de boissons, mais le tribunal a constaté que ce document avait déjà été délivré le 1er octobre 2024, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires. En conséquence, la société Night Market a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice, et les requérants à une amende de 2 000 euros chacun pour recours abusif.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

20 décembre 2024
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-1701784

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C I et sa mère Mme D, a examiné leur demande d'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par l'hôpital Nord-Franche-Comté lors de sa naissance en 1998. Après avoir ordonné une expertise médicale collégiale, le tribunal a constaté que l'hôpital, en versant des provisions et en formulant une offre amiable, avait reconnu sa responsabilité, laquelle avait été définitivement jugée par un jugement de 2006 et un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy de 2007. Le tribunal a donc écarté la contestation de l'hôpital sur le principe de sa responsabilité et la théorie de la perte de chance, retenant un lien de causalité direct et certain entre les fautes et l'état neurologique de M. I. La solution retenue est la condamnation de l'hôpital à indemniser l'intégralité des préjudices subis, incluant les dépenses échues et futures, ainsi que le préjudice économique de Mme D, sur le fondement de la responsabilité pour faute et des principes de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : MENDI CAHN AVOCATS ASSOCIES

20 décembre 2024• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300360

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Oise Numérique d'un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis par le syndicat mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD), lui infligeant une pénalité de 25 480 euros pour défauts de rétablissement du service. En cours d'instance, le SMOTHD a retiré le titre litigieux, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du SMOTHD au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300361

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Oise Numérique, qui contestait un avis de sommes à payer de 110 000 euros émis par le syndicat mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) pour des pénalités de retard. Le SMOTHD ayant retiré le titre litigieux en cours d'instance, la requérante s'est désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du SMOTHD au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

20 décembre 2024