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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200897

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé, sur déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, un permis de construire délivré par le maire de Venelles pour une maison individuelle en zone agricole. Le juge a estimé que le projet méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement du PLU, faute pour le pétitionnaire de démontrer que le logement était directement nécessaire à son exploitation maraîchère. La simple nécessité de gérer des arrosages nocturnes n'a pas été jugée suffisante pour justifier une présence permanente sur le site. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : LSCM & ASSOCIES

17 décembre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205937

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gréasque à M. A pour une maison individuelle. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car leur propriété était située à environ 30 mètres du projet, séparée par une végétation dense, et qu'aucune covisibilité directe n'était établie. La solution retenue est fondée sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304974

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de retirer un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à la SCI ACS Développement pour la construction de 4 logements à Cabriès. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le permis initial étaient tardives et que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre le permis modificatif. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier et la fraude alléguée, n'étaient pas fondés, en application des articles UB 7, UB 11 et UB 13 du PLU ainsi que des articles L. 421-6, L. 442-1 et R. 431-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405627

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D E. Cette expertise vise à examiner les conditions de la prise en charge de Mme B E au centre hospitalier Hôpitaux des portes de Camargue à compter du 9 décembre 2021, période marquée par des complications ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile pour une éventuelle action en réparation devant la juridiction administrative. L'expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, rechercher d'éventuels manquements, et déterminer un lien de causalité avec le décès ainsi que les préjudices subis.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

17 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405982

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme C. Cette mesure vise à déterminer la réalité, les causes et l'étendue des désordres causés par l'écoulement des eaux pluviales de la route départementale 44 sur leur propriété. Le tribunal a mis hors de cause la commune d'Aubagne, dont la responsabilité n'est pas engagée, et a ordonné que l'expertise se déroule au contradictoire du département des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille-Provence. Les demandes de frais d'instance et de dépens ont été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

17 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406860

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise de la Régie des transports métropolitains (RTM) concernant les désordres et non-conformités du système de sécurité incendie du dépôt de métro de la Rose, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge rejette les demandes de mise hors de cause de la société Face Méditerranée et de ses assureurs (MMA IARD), estimant leur présence utile à l’expertise en raison de leur participation à l’installation litigieuse. Il ordonne également la mise en cause de l’ensemble des constructeurs et intervenants (maîtrise d’œuvre, entreprises de gros œuvre et de corps d’états techniques, contrôleur technique) pour déterminer les causes des désordres.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

17 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408410

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A épouse B. Cette expertise vise à évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d’Aix-en-Provence à compter du 5 janvier 2020, marquée par des complications ayant engendré des préjudices. Le juge a considéré la demande utile pour une éventuelle action en réparation et a désigné un expert avec une mission détaillée portant sur les soins, les éventuels manquements, et l’évaluation des préjudices.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 décembre 2024
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201785

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Sablons-sur-Huisne et son assureur pour obtenir la condamnation solidaire des sociétés SPIE Industrie et SPIE Facilities à réparer les préjudices matériels et d’exploitation résultant d’un incendie survenu en 2019 dans une salle multi-activités. Les requérantes invoquaient la garantie décennale pour un défaut électrique imputable aux travaux de SPIE Industrie et la responsabilité contractuelle de SPIE Facilities pour manquement à ses obligations de contrôle périodique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que l’origine exacte de l’incendie n’était pas établie avec certitude et que les conditions de mise en œuvre des responsabilités invoquées n’étaient pas réunies. Il a également mis à la charge solidaire des requérantes le paiement de 3 000 euros à chacune des sociétés défenderesses au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERMONT TRESTARD GOMOND & ASSOCIES

17 décembre 2024• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403236

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l'intensité des liens familiaux allégués en France. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'ayant pas fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

17 décembre 2024• Autres délais-Etrangers-3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200107

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Le Cube, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 169 508 euros. La société soutenait que ses investissements dans une résidence étudiante étaient assimilables à des investissements hôteliers, ouvrant droit à un amortissement dégressif au sens de l’article 39 A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le contrat de bail-type utilisé, prévoyant une location saisonnière et des conditions de droit commun (caution, préavis, réparations locatives), ne permettait pas d’assimiler la résidence à un établissement hôtelier, malgré l’existence de prestations accessoires. En conséquence, l’investissement n’était pas éligible au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303273

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. H, qui contestait la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule infligée par la commission de discipline du centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant soulevait plusieurs moyens de procédure (incompétence, défaut d’information, violation des droits de la défense) et de fond (absence de preuve des faits, disproportion de la sanction). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulièrement publiée. La décision s’appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400281

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait la décision du 5 septembre 2023 maintenant son placement en régime contrôlé. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur des insultes proférées en juillet et août 2023 et un historique disciplinaire, n'était entachée ni d'incompétence (le signataire disposant d'une délégation régulière) ni d'erreur d'appréciation, les faits étant établis. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui autorisent des régimes différenciés de détention non disciplinaires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 décembre 2024• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT03568

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

17 décembre 2024• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01964

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

17 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02820

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01954

Avocat : CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES;CAUCHON-RIONDET

17 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02360

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

17 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03511

Avocat : SELARL LARZUL BUFFET LE ROUX & ASSOCIES

17 décembre 2024• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01263

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

17 décembre 2024• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01687

Avocat : SELARL TROJMAN-MOTILA ASSOCIES

17 décembre 2024• 4ème Chambre