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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113088

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent territorial, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) applicable aux psychologues territoriaux. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues en groupe de fonctions A1 et l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés d'une discrimination ou d'une iniquité dans la répartition des primes, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité des délibérations départementales au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le principe d'équité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inapproprié et en ne leur versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement des psychologues dans le groupe A1, ainsi que l'absence de versement du CIA, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation ou de discrimination. La décision s'appuie sur les textes régissant le RIFSEEP dans la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) applicable aux agents départementaux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021, une discrimination dans l'attribution du complément indemnitaire annuel (CIA), et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité des délibérations départementales au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le principe d'équité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113091

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, agent départemental, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) mis en place à partir de 2017. La requérante soutenait notamment que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 méconnaissait les textes applicables (décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et arrêté du 4 février 2021) et que l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) était discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que la requérante ne démontrait pas de discrimination ou d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation des groupes de fonctions et des montants indemnitaires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en instaurant une répartition inéquitable de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une discrimination ou d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113095

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis des 21 décembre 2017 et 24 mai 2018 instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP). La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre les délibérations de 2017 et 2018 étaient tardives, que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique territoriale.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en réservant le complément indemnitaire annuel (CIA) à certains cadres, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de discrimination dans l'application du régime indemnitaire. La solution retenue confirme la validité des délibérations du conseil départemental au regard du droit de la fonction publique territoriale.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis des 21 décembre 2017, 24 mai 2018 et 7 juillet 2022, qui ont instauré un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, en classant les psychologues dans le groupe de fonctions A1 de manière inéquitable et discriminatoire, et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) à tous les agents. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la discrimination, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113126

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire des agents (RIFSEEP). La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en ne versant pas le complément indemnitaire annuel (CIA) de manière équitable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par le département.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113152

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) mis en place à partir de 2017. Le requérant, psychologue territorial, soutenait que son classement dans le groupe de fonctions A1 était inéquitable et méconnaissait les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021. Il dénonçait également l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour sa catégorie, qu'il estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le classement des psychologues dans le groupe A1, ainsi que la non-attribution du CIA, ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation ni une discrimination au regard des textes applicables.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113636

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné la requête de Mme A, psychologue territoriale, contestant plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) des agents. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues dans un groupe de fonctions inadapté et en instaurant un versement discriminatoire du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des textes, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. Le requérant, psychologue territorial, soutenait que son classement dans le groupe de fonctions A1 méconnaissait les textes applicables (décret n° 2014-513 du 20 mai 2014) et était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et dénonçait l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) comme discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les délibérations attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le classement des psychologues dans le groupe A1, de même que la non-attribution du CIA à ces agents, ne constituaient pas une discrimination ni une erreur manifeste d'appréciation au regard des critères réglementaires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494335

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494335.20241213• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489720

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:489720.20241213• 7ème et 2ème chambres réunies
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304759

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS La Modeuse d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire d’Etretat, lui réclamant 1 150 euros de redevance d’occupation du domaine public pour des prises de vue. La société contestait le montant excédant 180 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

13 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302439

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Bidel Services visant à obtenir la communication de documents relatifs à un marché public d'enlèvement de véhicules, notamment les bons de commande et factures de l'attributaire. Le tribunal a jugé que la Ville de Paris avait partiellement satisfait à la demande en communiquant le rapport d'analyse des offres, mais que le refus de communiquer les informations commerciales détaillées (prix unitaires, montants facturés) était justifié par le secret des affaires, conformément au code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au rapport d'analyse et a rejeté le surplus de la requête.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

13 décembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432025

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête du centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence "Les Bois". Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car M. B avait définitivement quitté les lieux pour le Maroc en 2018 et n'y était jamais revenu. En conséquence, la condition d'utilité requise pour ordonner une mesure de référé n'était pas remplie.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432113

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision du 27 septembre 2024 de l’IFSI Tenon (AP-HP) refusant le redoublement en deuxième année de soins infirmiers de Mme A. Le juge des référés a reconnu l’urgence, car la décision interrompt ses études jusqu’en septembre 2025. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au regard des exigences de l’arrêté du 21 avril 2007. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

13 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306955

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. A contestant des refus de permis d’aménager et de construire sur un même terrain à Nanteuil-lès-Meaux. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés municipaux des 3 mai 2023 et 19 février 2024, en retenant que les projets méconnaissaient les dispositions de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme en raison de risques pour la sécurité publique liés à l’insuffisance de la voie d’accès. Il a également écarté les moyens tirés de l’illégalité du retrait de permis tacites et du défaut de procédure contradictoire, en relevant que les maires étaient en situation de compétence liée pour refuser les autorisations. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TAITHE PANASSAC ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404972

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. B A contestant des refus de permis d’aménager et de construire sur un même terrain à Nanteuil-lès-Meaux. Le requérant soutenait notamment que des permis tacites étaient nés et avaient été illégalement retirés, et que les projets ne méconnaissaient pas les règles d’urbanisme. La commune a opposé l’absence de permis tacite, une situation de compétence liée pour des motifs de sécurité, et a sollicité une substitution de motifs pour fraude. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les décisions de refus étaient légales, notamment au regard des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UB 3 du PLU, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET TAITHE PANASSAC ASSOCIES

13 décembre 2024• 4ème chambre