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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 435

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600477

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime en date du 4 février 2026, considérant notamment que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 février 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513111

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire de Saint-Ouen-sur-Seine qui instaurait un couvre-feu pour les mineurs de moins de 16 ans. Le tribunal a jugé que le maire d'une commune où la police est étatisée n'était pas compétent pour prendre une telle mesure, car elle relève de la répression des atteintes à la tranquillité publique, une compétence exclusive de l'État en vertu de l'article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. La décision s'appuie sur une interprétation stricte de la répartition des pouvoirs de police entre le maire et le représentant de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

25 février 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une lettre de créance de 253 760 euros notifiée par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le juge a estimé que la requérante, dirigeante d'une société, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés sur la légalité de l'acte, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PREMARE ASSOCIES

25 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00343

Avocat : MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402759

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur et un titre de recettes émis par la commune d’Anglet pour le recouvrement de 35 889,32 euros liés à l’extension du réseau électrique. Après l’échec d’une proposition de médiation, la société SFR s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation sur le fond de la créance n’a donc été tranchée.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600196

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté du 26 janvier 2026 infligeant à un directeur d’établissement artistique une exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, en raison de la privation de revenus et de l’atteinte à la réputation du requérant. Il a également relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance du principe d’interdiction d’une double sanction, une mesure de changement de poste ayant déjà été prise. La suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601420

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., tête de liste aux élections municipales, d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Étienne-de-Tulmont refusant la mise à disposition de la salle des fêtes pour une réunion publique. En cours d'instance, le maire a finalement accordé l'accès à la salle pour la date demandée. Le juge a constaté que la demande de M. B... avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600631

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un praticien hospitalier visant à suspendre sa révocation disciplinaire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, déjà en disponibilité et soumis à une interdiction d'exercer dans le cadre d'une procédure pénale, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : F&B ASSOCIES

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415635

La société MUTUELLE BLEUE contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de taxes foncières sur son immeuble, arguant de l'application erronée des dispositifs de planchonnement et de lissage après une fusion de surfaces. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que cette fusion constituait bien un changement de consistance de la propriété au sens des articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ce qui rendait inapplicables les mécanismes de lissage et de planchonnement invoqués.

Avocat : CABINET TZA AVOCATS ASSOCIÉS (SCP)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400787

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé un avertissement disciplinaire infligé le 12 avril 2024 à Mme A..., directrice de l'office de tourisme intercommunal de la CADEMA. La sanction était fondée sur des faits de défaut de langage et d'irrespect, mais la collectivité, bien que mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, entachant la décision d'une erreur de droit. La CADEMA a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303089

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 13 octobre 2023 autorisant le transfert de son contrat de travail de la société Veolia Normandie vers la société Eaux de Normandie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, au motif que la décision attaquée n'avait pas été retirée. Il a également rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a examiné le moyen de discrimination syndicale au regard des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail.

Avocat : SELARL PRK & Associés

25 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600711

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de Sergines d’une demande de désignation d’expert, sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, dans le cadre d’une procédure de mise en sécurité prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. L’immeuble concerné, situé à Sergines, présente un danger potentiel pour la sécurité des occupants et du voisinage. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant une expertise afin de constater les désordres, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de nature à y remédier. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

25 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601002

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Gironde du 24 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme B..., ressortissante albanaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence d’examen actualisé de l’état de santé de la requérante, en rechute de cancer et suivant un nouveau protocole de chimiothérapie. La suspension a été prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LASSORT

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508973

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a examiné la requête de M. A... C... contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant les moyens non fondés et relevant d'office l'irrecevabilité de certaines conclusions subsidiaires. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.

Avocat : TERRASSON

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, sans application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sur le fond.

Avocat : TERRASSON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410276

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et la demande d'allocation d'une somme d'argent sont éteintes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425167

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne l'admettant pas exceptionnellement au séjour, au regard de son ancienneté de résidence et de la stabilité de son emploi en France, justifiant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" et une autorisation provisoire de travail, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602626

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) comme irrecevable. Le tribunal constate que le recours, déposé le 4 février 2026, est intervenu après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu pour contester une OQTF notifiée lors d'un placement en rétention, en application des articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen de l'absence d'association habilitée, relevant que le requérant avait été informé de ses droits à l'assistance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

25 février 2026