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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1520690

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. E visant à étendre une expertise judiciaire initialement ordonnée le 27 août 2015 concernant des désordres affectant une école polyvalente à Paris. Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a ordonné la mise en cause de la société ISO CMC, sous-traitante, et de son assureur, la MAAF, estimant leur présence utile à la bonne exécution de la mission. La solution retenue consiste à modifier le périmètre de l’expertise et à reporter la date de dépôt du rapport au 3 mars 2025.

Avocat : CABINET BELLON GALDOS DEL CARPIO (ASSOCIATION)

2 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2017232

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de l'expert M. B, formulée sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Cette demande visait à étendre la mission d'expertise initialement ordonnée le 3 mars 2021, concernant des travaux de démolition et de construction d'un atelier de maintenance à Vaugirard, à quatre nouvelles sociétés (Econovia énergies, Terideal Segex énergies, Colas rail et Officine Meccaniche Bbm). Le juge a estimé que cette extension était nécessaire car ces entreprises avaient été désignées par la RATP pour réaliser les travaux litigieux. En conséquence, l'ordonnance étend officiellement la présence de ces sociétés aux opérations d'expertise.

SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407397

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet des Yvelines a abrogé cet arrêté le 5 septembre 2024 après que la Cour nationale du droit d'asile a reconnu à M. B la qualité de réfugié. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305760

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 12 avril 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé la société Sanofi Chimie à le licencier pour motif disciplinaire. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le lien avec le mandat. Il a jugé que la décision attaquée était légale, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit explicitement appliqué dans le résumé.

Avocat : LEANDRI ET ASSOCIES

29 novembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206237

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société AART Electronics, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un sursis de livraison pour l'exécution de lots d'un marché public de fournitures militaires. Le tribunal a d'abord jugé que les conclusions en annulation des décisions de refus étaient irrecevables, car, en dehors des mesures de résiliation, un contrat administratif ne peut être contesté que par une action en indemnisation, et non par un recours en annulation. Par ailleurs, la demande de sursis fondée sur la force majeure (pénurie mondiale due au Covid-19) a été rejetée, la société n'ayant pas démontré le caractère irrésistible des difficultés d'approvisionnement. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206238

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société AART Electronics, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un sursis de livraison pour l'exécution de lots d'un marché public de fournitures militaires. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation, car elles portaient sur une mesure d'exécution du contrat et non sur sa résiliation, ce qui relève du seul contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la pénurie mondiale de composants invoquée par la société ne constituait pas un cas de force majeure au sens de l'article 13.3 du CCAG/FCS, ni une impossibilité technique justifiant un sursis au titre de l'article 20.4 du même cahier. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203327

Le Tribunal administratif d'Amiens a homologué le protocole transactionnel conclu le 2 juin 2022 entre la commune de Laon et la SARL Philippe Védiaud Publicité. Ce protocole visait à mettre fin à un litige relatif à l'équilibre financier d'un contrat de concession de mobiliers urbains publicitaires, en prorogeant le contrat en échange de la renonciation du concessionnaire à demander une indemnisation pour pertes d'exploitation. Le tribunal a jugé que l'objet de la transaction était licite, qu'elle comportait des concessions réciproques et équilibrées et qu'elle ne méconnaissait pas l'ordre public, conformément aux articles 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200442

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Loison et Tempere entreprise d’un litige en plein contentieux les opposant au Musée de l’air et de l’espace, portant sur le paiement des soldes des lots n° 4 et n° 5 de marchés de travaux. Les sociétés requérantes soutenaient qu’un décompte général et définitif tacite était né, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais prévus à l’article 13.4.4 du CCAG-Travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des sociétés Loison et Tempere entreprise, ainsi que les conclusions reconventionnelles du Musée de l’air et de l’espace, en considérant que la requête était irrecevable pour avoir été introduite au-delà du délai de six mois prévu à l’article 50.3.2 du CCAG-Travaux.

Avocat : VAILLANT ET ASSOCIES

29 novembre 2024• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Prezioso Holding d’une demande en restitution de l’impôt sur les sociétés acquitté au titre de l’exercice 2012. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ARCHIMÈDE AVOCATS & ASSOCIÉS

29 novembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI VAUMEAUX d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaujours refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 25 novembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 novembre 2024, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé du refus de permis.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

29 novembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476000

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:476000.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487706

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487706.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487707

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487707.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489545

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BROUCHOT

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:489545.20241129• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491594

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:491594.20241129• 8ème et 3ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314599

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E contre les décisions implicites de la commission de recours refusant des visas de long séjour à ses deux enfants, au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours n'a pas commis d'erreur d'appréciation, car les actes d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités, ne permettaient pas d'établir de manière fiable le lien de filiation allégué. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GARTNER ET ASSOCIES

29 novembre 2024• 8ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200143

Le Tribunal Administratif de Pau a constaté, par une ordonnance du 29 novembre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de Mme A tendant à l'annulation du refus de titre de séjour. Cette ressortissante albanaise contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2022 rejetant sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En cours d'instance, et suite à une injonction de la cour administrative d'appel de Bordeaux, le préfet des Pyrénées-Atlantiques lui a délivré une carte de séjour temporaire le 9 mai 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

29 novembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411726

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance de référé. Rejet de la demande de suspension de la décision préfectorale suspendant le permis pour quatre mois. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route pour excès de vitesse de plus de 40 km/h.

Avocat : ZANA & ASSOCIES

29 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui a subi un syndrome hémolytique et urémique après une intoxication alimentaire prise en charge à l’hôpital Saint-Louis, entraînant un handicap visuel. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices et les responsabilités encourues. L’hôpital Saint-Louis a été mis hors de cause, seul l’AP-HP étant reconnu comme personne morale compétente. La demande de pré-rapport a été rejetée, et les frais d’expertise seront fixés ultérieurement. L’AP-HP a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

29 novembre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104184

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D contestant une contrainte de la CAF de Maine-et-Loire pour un indu de prime d'activité de 3 716,04 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la contrainte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature. S'agissant de la prescription, le tribunal a jugé que Mme D avait volontairement dissimulé sa situation de concubinage, constituant une fausse déclaration, ce qui rendait applicable la prescription quinquennale et non la prescription biennale de droit commun. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 845-4 et L. 553-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

29 novembre 2024• Magistrat : Mme MILIN - R.222-13