LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2200143

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2200143

vendredi 29 novembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2200143
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantMASSOU DIT LABAQUERE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Pau a constaté, par une ordonnance du 29 novembre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de Mme A tendant à l'annulation du refus de titre de séjour. Cette ressortissante albanaise contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2022 rejetant sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En cours d'instance, et suite à une injonction de la cour administrative d'appel de Bordeaux, le préfet des Pyrénées-Atlantiques lui a délivré une carte de séjour temporaire le 9 mai 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires en production de pièces, enregistrés le 27 janvier 2022, le 31 janvier 2022, le 3 janvier 2024 et le 5 janvier 2024, Mme B A, représentée par

Me Massou dit C, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 24 janvier 2022 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté sa demande de titre de séjour, l'a obligée à quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays à destination et a prononcé à son encontre une mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an ;

2°) d'annuler la décision du 25 janvier 2022 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a renouvelé pour quarante-cinq jours son assignation à résidence ;

3°) d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Par un mémoire en défense, enregistré le 31 janvier 2022, le préfet des Pyrénées-Atlantiques conclut au rejet de la requête.

Il soutient qu'aucun moyen n'est fondé.

Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 15 mars 2022.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Mme A, ressortissante albanaise, a présenté le 22 décembre 2021 une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par arrêté du 24 janvier 2022, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté cette demande, a fait obligation à l'intéressée de quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé à son encontre une mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Par décision du 25 janvier 2022, cette même autorité a renouvelé pour une durée de quarante-cinq jours la mesure d'assignation à résidence prise à l'encontre de Mme A. Cette dernière demande l'annulation de cet arrêté et de cette décision. Par jugement du 31 janvier 2022, le magistrat désigné du tribunal a rejeté les conclusions de la requête de

Mme A tendant à l'annulation de l'arrêté du 24 janvier 2022 en tant qu'il porte obligation de quitter sans délai le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour sur le territoire français, et de la décision du 25 janvier 2022, les conclusions aux fins d'injonction de cette même requête ainsi que les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".

3. Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'annulation d'une décision ayant rejeté une demande de titre de séjour lorsque, postérieurement à la saisine de la juridiction, l'autorité administrative a délivré le titre sollicité ou un titre de séjour emportant des effets équivalents à ceux du titre demandé.

4. Par arrêt du 21 février 2023, la cour administrative d'appel de Bordeaux a annulé le jugement du 31 janvier 2022 rappelé au point 1 et a enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de procéder à un nouvel examen de la situation de Mme A. Il ressort des pièces du dossier que cette autorité a délivré à Mme A en cours d'instance le 9 mai 2023 une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale ". Par suite, les conclusions aux fins d'annulation de la requête de Mme A tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 janvier 2022, en tant qu'il porte rejet de sa demande de titre de séjour sont devenues sans objet.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation de la requête de Mme A tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 janvier 2022, en tant qu'il porte rejet de sa demande de titre de séjour.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et au préfet des Pyrénées-Atlantiques.

Copie en sera adressé au ministre de l'intérieur.

Fait à Pau, le 29 novembre 2024.

Le président de la 2ème chambre,

F. DE SAINT-EXUPERY DE CASTILLON

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition,

La greffière :

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions