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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402389

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B E d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de la communauté d’agglomération du Pays Basque d’engager des travaux d’aménagement d’une aire de grand passage à Bayonne. Les requérants se sont toutefois désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 17 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

25 novembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202339

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de France Travail (anciennement Pôle emploi) à lui verser 13 000 euros pour préjudices financier et moral. La requérante reprochait à l'agence de Vincennes un défaut de suivi de son contrat unique d'insertion - parcours emploi compétences (CUI-PEC) et un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une carence dans le suivi ou un préjudice direct. La décision s'appuie sur les articles L. 5134-19-1 et suivants du code du travail relatifs aux CUI-PEC.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFARGE ASSOCIES

25 novembre 2024• 15ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409855

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, fait droit à la demande de l’Établissement public foncier d’Île-de-France. Sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge désigne un expert pour constater, avant des travaux de démolition et de désamiantage à Mantes-la-Ville, l’état des immeubles avoisinants. La mission de l’expert inclut également le suivi des éventuels dommages survenant pendant les travaux. La solution retenue est l’utilité de cette mesure préventive pour protéger les intérêts du maître d’ouvrage et des riverains.

Avocat : SCP ALAIN LEVY ET ASSOCIES

25 novembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402474

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association "La Maison Des Plus Petits" d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental des Yvelines retirant une subvention d'investissement de 820 429,94 euros. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête le 30 septembre 2024. Par ordonnance du 25 novembre 2024, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL WOOG & ASSOCIES

25 novembre 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01692

Avocat : KUHN-MASSOT

25 novembre 2024• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400265

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 21 mars 2023 ayant annulé un refus de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, constate l’inexécution persistante de cette décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par semaine de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de huit jours. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205539

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SELARL Warocquier, qui demandait la décharge de l'obligation de payer des rappels de TVA pour la période de 2008 à 2017. La société invoquait la prescription de l'action en recouvrement, mais le tribunal a constaté que plusieurs actes (mise en demeure, plan de règlement, avis à tiers détenteur) avaient interrompu la prescription. En application des articles L. 274 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, le moyen a été jugé infondé. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

25 novembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402835

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2024 infligeant une exclusion temporaire de six mois à M. C, directeur de la fédération départementale d'énergies des Ardennes. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'impossibilité de consulter son dossier n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'intéressé ayant pu accéder à son dossier à d'autres moments. Il a également considéré que les griefs retenus (enregistrement à l'insu d'autrui, propos critiques, manquement au devoir d'obéissance, absences non déclarées et usage personnel du véhicule de service) étaient susceptibles de justifier la sanction, sans qu'aucun moyen ne permette d'établir un doute sérieux sur sa proportionnalité. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

25 novembre 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400810

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations de la commune de Vanault-les-Dames relatives à des ventes de bois. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

25 novembre 2024
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01212

Avocat : SCP D'AVOCATS SANGUINEDE - DI FRENNA & ASSOCIES

25 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201723

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, résultant d'un redressement fondé sur un acte anormal de gestion de la SAS Princesse A. L'administration fiscale estimait que cette société avait acquis une villa à un prix supérieur à sa valeur vénale, constituant une distribution occulte de bénéfices au profit des époux C. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait établi l'existence d'un écart significatif entre le prix d'acquisition et la valeur vénale du bien, ainsi que l'intention libérale des parties. La solution s'appuie sur les articles 38, 109 et 111 du code général des impôts, relatifs à la définition des actes anormaux de gestion et des revenus distribués.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

25 novembre 2024• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306855

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Demathieu Bard construction, qui demandait la condamnation de la commune du Paradou à lui verser 146 672,30 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. Aucun texte substantiel n’a été appliqué, le litige s’éteignant par la volonté du requérant.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

25 novembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308420

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Enedis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte d’énergie des Hautes-Alpes pour un montant de 6 694,73 euros. Par un mémoire du 8 octobre 2024, Enedis s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI

25 novembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001942

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal fait application de la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance de M. A est prescrite. Il se fonde sur l'avis n° 457560 du Conseil d'État du 19 avril 2022 pour statuer par ordonnance, considérant que la requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 novembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002543

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice, et aucun élément n'avait interrompu cette prescription. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 novembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002578

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il a estimé que la créance de Mme B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle elle avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, sans qu'un recours juridictionnel antérieur n'ait interrompu ce délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 novembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401370

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme ainsi que du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC). En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un acte du 20 novembre 2024. Constatant ce retrait, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

25 novembre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204014

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, dirigeant de la société Traex, qui contestait son obligation de payer solidairement une amende de 329 680 euros pour défaut de désignation des bénéficiaires de sommes distribuées. Le tribunal a jugé que la notification de l'avis de mise en recouvrement du 28 août 2019 était régulière, le pli recommandé ayant été présenté à l'adresse de M. A et non réclamé, conformément à l'article 256-7 du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme la validité de la procédure de recouvrement engagée sur le fondement des articles 1754 et 1759 du code général des impôts.

Avocat : SELAS CHOPIN & ASSOCIES

25 novembre 2024• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300581

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Deep turtle plongée d’un litige l’opposant à la communauté d’agglomération de l’Espace Sud Martinique, relatif à la résiliation d’un contrat de mise à disposition d’un poste d’amarrage et à l’indemnisation des préjudices subis. La société requérante invoquait la responsabilité contractuelle de la collectivité pour manquement à ses obligations de surveillance et d’entretien, ainsi que le défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Deep turtle plongée, estimant que les conditions d’engagement de la responsabilité de la communauté d’agglomération n’étaient pas réunies. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle et du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sans qu’il soit besoin d’examiner les appels en garantie formés par la collectivité contre ses assureurs.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 novembre 2024• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205529

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, qui contestait sa désignation comme débiteur solidaire d’une amende de 100 % prévue à l’article 1759 du code général des impôts, pour les années 2013 à 2018. Le tribunal a jugé que M. C, en tant que directeur salarié exerçant des fonctions commerciales et administratives, était un dirigeant de fait de la société "Shadow Aviation Solutions Ltd", entrant ainsi dans le champ d’application de l’article 1754 du même code. La solution retenue confirme la solidarité de M. C pour le paiement de l’amende, en application des articles 1759 et 1754 du code général des impôts.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

25 novembre 2024• 2ème chambre