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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406656

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par des associations environnementales et un syndicat agricole pour suspendre la décision implicite du préfet du Tarn rejetant leur demande de mise en demeure relative à l’obtention d’une dérogation "espèces protégées" pour un projet de parc d’activités. Les requérants se sont désistés de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, en application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 novembre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302619

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI IGSO, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Audenge pour un projet de 15 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le maire étant compétent en vertu de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le dossier de demande de permis de construire n'était pas incomplet, les informations nécessaires, notamment l'emprise au sol, étant suffisamment fournies pour permettre l'instruction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

RIVIERE | AVOCATS | ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 novembre 2024• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208897

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement des requérants, Mme D et MM. A et B C, dans deux instances (n° 2208897 et n° 2300142) les opposant à la société Orange. Les requêtes portaient sur le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service du décès de M. F C et sur une demande d'indemnisation des préjudices subis. Suite à une médiation, les parties ont conclu un accord, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leurs actions, désistement accepté par la société Orange. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate la fin du litige.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

20 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429144

Litige individuel d'un fonctionnaire de la gendarmerie nationale contestant une interdiction d'accès à son lieu d'affectation. Le Tribunal administratif de Paris se déclare territorialement incompétent. Il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

20 novembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491644

Avocat : INTER-BARREAUX ALTIJ;FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

19 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:491644.20241119• 10ème et 9ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210404

Demande d'exécution d'un jugement du Tribunal Administratif de MELUN, par lequel Mme B sollicitait la communication par la commune de Villeneuve-le-Roi de documents relatifs au transfert de propriété du sentier des cerisiers (ordonnance d'expropriation ou accord parental). Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que les documents demandés n'existent pas, la commune n'ayant procédé à aucun transfert de propriété par voie administrative. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

19 novembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202496

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Mareuil-sur-Ourcq s'est opposé à la déclaration préalable de M. B pour le changement de destination d'un atelier de menuiserie en habitation. La juridiction a relevé que le maire avait fondé son refus sur les règles applicables à la zone "N" du plan local d'urbanisme (PLU), alors que la parcelle concernée se situe en zone "Nzh". Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'affaire est jugée sur la base des articles du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SCP GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

19 novembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215373

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mme A, exploitant un restaurant thaïlandais, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2017 et 2018, ainsi qu'une amende. La société soulevait des moyens de procédure (irrégularité de la vérification, notification tardive) et de fond (rejet injustifié de la comptabilité, méthode de reconstitution erronée). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités, en application des articles L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 219, 1727 et 1759 du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225146

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande d'indemnisation des consorts A suite au décès de M. C A, survenu après une infection au Covid-19 et une bactériémie contractées lors d'une hospitalisation à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l'infection nosocomiale alléguée et le décès n'était pas établi, le décès résultant de l'insuffisance cardiaque terminale préexistante. Il a également considéré que l'infection au Covid-19 ne pouvait être qualifiée de nosocomiale et que le contexte pandémique constituait une cause étrangère. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, qui conditionne l'indemnisation à un lien de causalité direct et certain avec un acte de soin.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

19 novembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300433

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention de Villenauxe-la-Grande, qui contestait le retrait définitif du permis de visite de sa compagne. La décision du 28 décembre 2022, fondée sur la découverte de tabac et de cannabis lors d’une fouille, a été jugée régulière sur le plan procédural, la compagne ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, le tribunal a estimé que le retrait était proportionné au regard des exigences de bon ordre et de sécurité prévues par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire, compte tenu de la gravité des faits et du profil du requérant.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

19 novembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300779

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, technicien territorial, qui contestait son changement d'affectation au sein de l'EPTB "Seine Grands Lacs". Le tribunal a jugé que cette décision, prise dans l'intérêt du service en raison de tensions liées aux méthodes managériales de l'agent, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règles relatives au harcèlement moral et à la protection des lanceurs d'alerte, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEBAN & ASSOCIÉS

19 novembre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300804

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, détenu, contestant une sanction disciplinaire de six jours de confinement avec retrait de la télévision et déclassement d'emploi. La requête était dirigée contre la décision implicite de rejet du directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Est, née du silence gardé sur son recours administratif préalable. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant qu'une décision expresse de rejet avait été prise et notifiée le 20 janvier 2023, avant la naissance de la décision implicite alléguée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 234-43 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

19 novembre 2024• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202282

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A, qui a chuté dans un escalier du château de Lunéville lors d'une manifestation nocturne, pour obtenir réparation de ses préjudices. Elle imputait sa chute à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, caractérisé par l'absence d'éclairage et de signalisation ainsi que par une hauteur de marche non réglementaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le département de Meurthe-et-Moselle avait apporté la preuve de l'entretien normal de l'ouvrage et que la faute de la victime, qui avait emprunté un escalier non destiné au public, était de nature à exonérer la collectivité de sa responsabilité. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

19 novembre 2024• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302336

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le licenciement de Mme A, agent contractuel de la commune de Fains-Véel, prononcé le 30 juin 2023. La requérante contestait la régularité de cette décision, arguant notamment que la période d'essai ne pouvait excéder un mois et que la procédure prévue par le décret du 15 février 1988 n'avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que le licenciement était intervenu pendant la période d'essai et que la procédure applicable en cours de contrat n'avait pas à être suivie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 novembre 2024• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302371

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, agent contractuel, contre la décision de la commune de Fains-Véel prononçant son licenciement le 30 juin 2023. La requérante contestait notamment la régularité de la rupture, intervenue selon elle en dehors de la période d'essai légale d'un mois prévue par le décret du 15 février 1988, et l'absence de respect de la procédure disciplinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le licenciement était intervenu pendant la période d'essai, rendant inapplicables les garanties procédurales invoquées. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes de réintégration ont également été rejetées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 novembre 2024• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400075

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Martin, qui contestait le refus de permis d'aménager opposé par le maire de Gérardmer. La société invoquait notamment l'illégalité de l'article 2 UH du plan local d'urbanisme (PLU) imposant un quota de logements sociaux. Le tribunal a jugé que cet article, fondé sur l'objectif de mixité sociale (article L. 101-2 du code de l'urbanisme), est légal et ne nécessite pas l'application de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation. Les autres moyens, dont l'irrégularité de procédure et l'erreur de droit, ont été écartés comme non fondés. La demande de la SCI Martin a donc été rejetée, sans qu'il soit statué sur la neutralisation du motif de salubrité publique invoqué par la commune.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

19 novembre 2024• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2100120

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Ledeuix d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat intercommunal AEP Estos-Ledeuix-Verdets refusant de prendre en charge une partie de sa facture d'eau suite à une fuite. La commune invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 2121-10 à L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 2224-12-4 du même code. Le tribunal a relevé d'office que le litige, portant sur les rapports entre un service public industriel et commercial (distribution d'eau potable) et un usager, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté les conclusions aux fins d'annulation comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

19 novembre 2024• CHAMBRE 2
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303657

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, détenu, qui contestait le prélèvement mensuel de 3,86 euros pour l'accès aux chaînes de télévision gratuites, estimant cette tarification illégale et discriminatoire. Le tribunal a requalifié la demande, initialement présentée comme un recours en responsabilité, en un recours en restitution de sommes indûment perçues. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est prononcé sur le fondement des dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 novembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403168

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui allègue avoir subi une rupture de la coiffe des rotateurs lors de son transfert au sein du service des urgences du centre hospitalier de Paray-le-Monial le 8 avril 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de sa prise en charge et l'existence éventuelle de fautes. L'expert désigné, un chirurgien orthopédique, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et se prononcer sur les préjudices allégués.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

19 novembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'avis de sommes à payer de 404,90 euros émis par la commune de Verdun-sur-Garonne à l'encontre de M. C pour des dégradations et un défaut de nettoyage d'une salle louée. La décision est fondée sur le défaut de signature, physique ou électronique, du bordereau de titre de recettes, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin de décharge de l'obligation de payer, car l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance, et les moyens relatifs au bien-fondé de celle-ci n'ont pas été examinés.

Avocat : CATHERINE HOULL & ASSOCIES

19 novembre 2024• 1ère Chambre