LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406039

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Marnotel d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. L’administration fiscale ayant partiellement accordé un dégrèvement, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

7 novembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102136

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sandoux à M. H et Mme I pour la construction de deux maisons et d'une piscine. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande (plans de masse non cotés en trois dimensions, absence de document graphique d'insertion) et la méconnaissance des articles Ud4-2 et Ud11-1 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVK AVOCATS ASSOCIES

« Précédent832833834835836837838Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 novembre 2024• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301781

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A, ressortissant congolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office ce fondement non invoqué par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : A&P ASSOCIES

7 novembre 2024• Chambre 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00182

Avocat : SCP J. AGUERA & ASSOCIES - LYON

7 novembre 2024• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00188

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303693

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 31 octobre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de forme, la décision mentionnant le nom et la qualité du directeur interrégional. Elle a également jugé que l'administration n'avait pas violé le principe des droits de la défense, le requérant ayant eu accès à son dossier contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que la prolongation de l'isolement était justifiée par des motifs de sécurité, sans erreur d'appréciation, en application des articles R. 213-21 et R. 213-24 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402888

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, agent du centre hospitalier du Vigan, qui demandait une provision de 21 456,75 € en réparation de son accident de service du 20 février 2020 (hernie discale). Le centre hospitalier, bien qu’ayant contesté la recevabilité de la requête, avait finalement accepté de verser la somme réclamée. Le juge a rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, sans faire droit à sa demande de frais. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

7 novembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme K d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 17 janvier 2022 par lequel le maire de Lasserre-Pradère a accordé un permis de construire une maison individuelle à Mme J. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le caractère incomplet du dossier et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), dont les articles UB3, UB6, UB8, UB10 et UB11. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et le bien-fondé des moyens, en particulier celui tiré de la violation de l’article UB8 du PLU relatif à l’implantation des constructions sur une même unité foncière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure a donné lieu à un sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation de l’illégalité soulevée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 novembre 2024• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201264

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, brigadier-chef principal, qui demandait la condamnation de la communauté de communes des Coteaux de Bellevue pour harcèlement moral suite à son changement d'affectation. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. C, tels que la perte de son bureau ou le retard dans l'attribution d'un téléphone, ne constituaient pas des faits permettant de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de reconstitution de carrière de l'agent.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 novembre 2024• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D et M. A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Arte Fac pour la construction de trente logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Toulouse. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que le dossier était suffisant, que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, et que les vices allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires des parties.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 novembre 2024• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406451

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et contre un arrêté du 17 octobre 2024 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement justifiées et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

7 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 17 octobre 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

7 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300695

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de triplement exceptionnel de sa troisième année de formation en soins infirmiers. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé de moyens requis, conformément au code de justice administrative. Le tribunal a également relevé que la décision contestée, fondée sur l'arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d'État d'infirmier, relevait de l'appréciation pédagogique de l'institut. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

7 novembre 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207246

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme Jardin, directrice licenciée par la chambre de commerce et d'industrie régionale Provence-Alpes-Côte d'Azur (CCIR PACA). Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Concernant l'annulation du licenciement, le tribunal a estimé que la suppression du poste était justifiée par des motifs économiques et organisationnels, et que la procédure, notamment la consultation de la commission paritaire, avait été respectée. La décision s'appuie sur le statut du personnel des CCI et le code de commerce.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

7 novembre 2024• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406241

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le préfet du Finistère ayant, postérieurement à la requête, pris un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 24 octobre 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106833

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de l'association Confédération islamique Millî Görüs Albertville, qui contestait l'arrêté du maire d'Albertville du 29 juillet 2021 lui retirant un permis de construire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Les conclusions de la commune d'Albertville au titre des frais de procès ont été rejetées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

7 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107902

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 22 février 2021 par laquelle la communauté de communes de Vie et Boulogne a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de convocation et d'information des conseillers communautaires, estimant que le délai de cinq jours francs avait été respecté et que la note de synthèse, accompagnée du projet de délibération et d'un lien vers les documents volumineux, était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

7 novembre 2024• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02137

Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03704

Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21079

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2024• 4ème chambre