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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107250

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 13 juillet 2021 par laquelle la maire de Vitrolles avait délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif à Mme A pour un projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le projet, situé en bordure immédiate d'une partie actuellement urbanisée de la commune, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, contrairement à ce qu'avait retenu la commune. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

4 novembre 2024• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2006312

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en 10ème chambre, a rejeté la requête de Mme E dirigée contre la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable délivrée par le maire de Marseille pour la surélévation et l’extension d’une maison avec piscine. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la défense, jugeant que la requête était tardive. Il a estimé que l’affichage régulier sur le terrain, visible et lisible depuis la voie publique pendant plus de deux mois, avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois à l’égard des tiers, conformément aux articles R. 424-15, R. 600-2 du code de l’urbanisme et A. 424-18 du même code. Le recours gracieux de Mme E, déposé après l’expiration de ce délai, n’a pu le proroger.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

4 novembre 2024• 10eme Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301631

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Zimmer Biomet France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail d’annuler le rejet de sa demande d’autorisation de licenciement économique de M. A B. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

4 novembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401288

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un arrêté du maire de Pietrosella autorisant la division d’une parcelle pour la construction de deux maisons individuelles. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC), au motif que le projet s’implanterait dans un secteur d’habitat diffus et en dehors des espaces proches du rivage. La commune et le bénéficiaire du permis ont contesté ces moyens, soutenant que le terrain se situe dans une zone urbanisée continue, en dent creuse, et que le projet constitue une extension limitée de l’urbanisation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que le préfet ne démontrait pas une illégalité grave et manifeste, et a mis à la charge de l’État le versement de 2 000 euros à la commune et de 3 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

4 novembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401316

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pietrosella accordant le transfert d'une déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le préfet soutenait que l'autorisation initiale était caduque, faute de travaux suffisamment significatifs avant son expiration, en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. La commune et la pétitionnaire ont démontré, par des factures et constats, que des travaux de terrassement, d'électricité et de paysagisme avaient débuté dès janvier 2024, soit avant l'expiration du délai de validité. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les travaux entrepris étaient suffisamment significatifs au regard de la faible ampleur du projet, et que la déclaration préalable était donc toujours valide lors du transfert.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

4 novembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400004

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SCI RBS d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pechbonnieu du 8 août 2023, qui assortissait une déclaration préalable de division d’une prescription limitant l’usage futur de la parcelle. La société requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 10 octobre 2024, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 17 novembre 2022 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B. Le tribunal a jugé que le logement occupé par le requérant, qui présente un handicap, était inadapté à sa situation et ne pouvait faire l'objet de travaux d'adaptation, ce qui le rendait impropre à l'habitation au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TREQUATTRINI ET ASSOCIES

4 novembre 2024• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206127

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition de Savigny-sur-Orge, qui demandait l’annulation de la convention de mutualisation des agents et missions de police municipale entre les communes de Savigny-sur-Orge et Viry-Châtillon, signée en juin 2022. Le tribunal a d’abord écarté la demande de communication de pièces complémentaires, estimant l’affaire en état d’être jugée. Il a également rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par Viry-Châtillon, jugeant que l’exécution totale de la convention ne privait pas d’objet le recours de pleine juridiction. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Vagneux, sans qu’il soit statué sur la recevabilité de la requête, les moyens soulevés (vice de procédure, rétroactivité illégale, défaut d’information des élus, méconnaissance des articles L. 2121-29 du CGCT et L. 512-1 du code de la sécurité intérieure, erreur de droit, détournement de pouvoir) étant écartés comme non fondés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

4 novembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206927

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de recouvrer le coût des moyens (adresses courriel, cartes de visite, frais de télécommunication) mis à disposition des élus avant la délibération du 24 mars 2022. Le tribunal a jugé que les dépenses litigieuses, notamment pour les adresses courriel, avaient été régularisées par cette délibération, qui fixe les modalités de prise en charge pour l'ensemble du mandat. Il a également estimé que la mise à disposition de cartes de visite ne nécessitait pas de délibération préalable. La solution s'appuie sur les articles L. 2121-13-1, L. 2121-29 et L. 2123-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

4 novembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401494

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer si des manquements ont été commis par le centre hospitalier de La Rochelle lors de sa prise en charge pour une blessure au pouce, ayant conduit à une amputation. Le tribunal a également fait droit à la demande du centre hospitalier d'appeler en cause le docteur D, médecin généraliste du patient, afin d'éclairer les travaux de l'expert sur les soins post-opératoires.

Avocat : CABINET LECLERE ET ASSOCIÉS

4 novembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493896

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493896.20241031• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493302

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

31 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493302.20241031• 9ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401780

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et non entachée d'une erreur de droit, le préfet ne s'étant pas estimé en situation de compétence liée. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été validée, l'illégalité du refus de séjour n'étant pas établie et la motivation étant jugée suffisante. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York ont également été écartés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2024• CH 2 JU
TA105Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400266

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en exécution d’un jugement du 20 avril 2022, a examiné la demande de la SAS Aventi Affichage visant à enjoindre au maire des Abymes d’exercer ses pouvoirs de police spéciale en matière de publicité. La solution retenue est que, depuis le 1er janvier 2024, l’article 17 de la loi Climat et Résilience a transféré cette compétence exclusivement au maire, abrogeant les dispositions antérieures permettant au préfet de se substituer à lui. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’injonction initiale adressée au préfet ne pouvait plus être exécutée et qu’il appartenait désormais au maire d’agir. Les textes appliqués sont l’article L. 581-27 du code de l’environnement et la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

31 octobre 2024• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02287

Avocat : GARDACH ET ASSOCIES LA ROCHELLE

31 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02375

Avocat : SIMON ASSOCIES;CONCORDE AVOCATS

31 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02463

Avocat : SIMON ASSOCIES

31 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02964

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

31 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03581

Avocat : BLKS & CUINAT AVOCATS ET ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03690

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3