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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00320

Avocat : GASTREIN

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407888

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était légal et justifié au regard des pièces fournies, sans qu’il soit besoin d’examiner l’application de l’article L. 312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 du 13 juillet 2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : GASTAUD LELLOUCHE HANOUNE MONNOT

14 novembre 2025• 8ème chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518666

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a assigné à résidence M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas démontré l'existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497105

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497105.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02555

Avocat : SELARL VINAMASTE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501148

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de San Gavino di Fiumorbo à verser à la SARL Décor Magasins – Socomat une somme de 1 726,12 euros. Cette condamnation fait suite à la livraison d'une crêpière professionnelle et de ses accessoires commandés en janvier 2024, dont le prix n'avait pas été réglé par la commune malgré plusieurs relances. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense. La commune a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

10 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501836

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C... contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, puis contre la prolongation de cette interdiction pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (prolongation de l'interdiction de retour et assignation à résidence) étaient justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518465

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et indiquait le motif du refus (demande de réexamen). Il a également jugé que l'absence de mention de la formation spécifique de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité n'était pas requise par les textes, et que le requérant n'apportait aucun élément établissant un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507103

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen individuel, erreur manifeste d'appréciation, menace pour l'ordre public, atteinte à la vie familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302351

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2011. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a jugé que le service n'était pas tenu d'engager une vérification de comptabilité ou un examen de situation fiscale personnelle, le contrôle sur pièces étant suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 55 et L. 188 C du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 92 du code général des impôts.

Avocat : CASTIGLIA EVA

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02374

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de refus était inexistante, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète et régulière en préfecture, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la simple création d'un compte en ligne ne valait pas dépôt d'une demande régulière, et le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne pouvait faire naître une décision implicite. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500815

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503874

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 61 500 euros infligée à M. A... par le ministre de l’intérieur pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant n’étaient pas suffisamment établies pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 8253-4 du code du travail.

Avocat : MARMIN SÉBASTIEN

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la motivation de l'acte, et l'appréciation de sa situation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les jeunes majeurs pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement justifiée. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. B....

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 29 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières commises en 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que pour les infractions constatées par radar automatique (6 janvier et 4 juin 2022), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B... établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et que la réalité de ces infractions était ainsi établie. Pour les infractions constatées avec interception (17 juillet 2022 et 10 février 2023), le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable, et que la réalité des infractions était démontrée par les procès-verbaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens, ni de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur réglementaire. Il a estimé que l'activité salariée de l'intéressé ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour et qu'il n'établissait pas de liens personnels suffisants en France, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

31 octobre 2025• 11ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00003

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502510

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 433-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une appréciation exacte de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée, sans erreur manifeste. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : CASTOR

30 octobre 2025• 3 ème Chambre