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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien étudiant afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a remis au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 décembre 2025, le plaçant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance satisfaisait à la demande, privant ainsi la requête d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404169

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. Le requérant contestait notamment le défaut d’information préalable et l’absence de condamnation définitive. Le tribunal a constaté que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points le 17 février 2024, en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508532

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le maire de Servoz a délivré un permis de construire à M. C. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce second permis portant sur le même terrain, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux ayant débuté sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles UA3, UA4 et UA11 du plan local d'urbanisme, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme ou de l'insuffisance de motivation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

11 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505717

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Gironde avait convoqué l'intéressé pour retirer un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation de séjour provisoire avec droit au travail. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 5 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 5 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision de rejet excluait toute obligation pour l'administration de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

10 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 août 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a retiré à M. B le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait refusé une proposition d'hébergement adaptée à sa situation, ce qui a mis fin à l'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et l'autorité de la chose jugée, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505809

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Si la condition d'urgence était présumée remplie, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen, consultation irrégulière du fichier TAJ, méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait dans l’Indre-et-Loire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, territorialement compétent.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410622

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un blâme infligé par le centre hospitalier de Digne-les-Bains. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’hôpital tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CASTALDO ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502620

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Bordeneuve Immo d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de cessibilité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505005

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ouvrant la participation du public à la délimitation du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de conséquences graves suffisantes, se bornant à contester une désignation erronée comme propriétaire d'une parcelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : PASTUREL

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301451

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A et Mme D C de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de Maché : l’un portant mise en demeure de remise en état de parcelles, l’autre refusant une déclaration préalable pour un logement de fonction. Les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leurs deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : DE BAYNAST

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201753

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme du 6 juillet 2022 déclarant non réalisable son projet de lotissement à Monistrol-sur-Loire. La requérante invoquait une contradiction avec un certificat antérieur de 2017, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité du nouvel acte étant fondée sur l’insuffisance des réseaux. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires de la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins immédiats, contestaient un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'une clôture. Le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car la clôture respectait les droits de passage et n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106094

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D et M. C D contestant l'arrêté du 2 avril 2021 par lequel la maire de Saint-Hilaire-de-Riez ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, de l'absence d'autorisation d'occupation du domaine public, de la violation des règles d'implantation du plan local d'urbanisme et du principe de précaution. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la Charte de l'environnement ou au code de la voirie routière, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : DE BAYNAST

29 août 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403709

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de l’académie de Dijon d’autoriser l’instruction en famille de son fils. Sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403704

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 29 août 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403710

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige relatif à l'excès de pouvoir.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403711

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour son fils. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : POIX BASTIEN

29 août 2025