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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106094

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D et M. C D contestant l'arrêté du 2 avril 2021 par lequel la maire de Saint-Hilaire-de-Riez ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, de l'absence d'autorisation d'occupation du domaine public, de la violation des règles d'implantation du plan local d'urbanisme et du principe de précaution. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la Charte de l'environnement ou au code de la voirie routière, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : DE BAYNAST

29 août 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00638

Avocat : MASTALERZ

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513513

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Industrial Invest, qui contestait le refus du préfet de la région Ile-de-France de l'inscrire sur le registre des intermédiaires en défiscalisation outre-mer prévu à l'article 242 septies du code général des impôts. La société invoquait l'urgence, son activité étant paralysée et sa trésorerie menacée à court terme, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur de droit sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle de ses dirigeants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine les conditions de l'urgence et du doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 242 septies du code général des impôts.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500198

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403355

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, la requérante ne remplissant pas les conditions pour se voir délivrer un certificat de résidence en qualité d'étudiante faute de visa de long séjour, et que les décisions subséquentes étaient fondées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403599

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

26 août 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503903

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion définitive de Mme B de la formation en soins infirmiers de l’IFPS du CHU Grenoble Alpes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

26 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500387

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500387.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation avait déjà été tranchée par des décisions de justice antérieures devenues définitives. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à des retraits de points en 2018 et 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision d'invalidation du permis et supprimé les mentions de l'infraction de 2021, rendant sans objet les conclusions contre ces décisions. Concernant le retrait de points de 2018, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cela n'affecte pas la légalité du retrait. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable sur le permis à points, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre quatre décisions de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire avant la clôture de l’instruction. Le tribunal a jugé que, faute de production du défendeur et en l’absence de pièces contredisant les allégations du requérant, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305754

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 21 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route concernant la réattribution d'un point, sans se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504896

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 27 décembre 2024 prescrivant des travaux de traitement de l'insalubrité. La requête est rejetée car la requête au fond en annulation, enregistrée le 3 juillet 2025, est tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré, et cette irrecevabilité rend impossible la création d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CASTILLO

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 4 juillet 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu notification des décisions et avoir été privé de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve d'une notification régulière de la décision "48SI". Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour défaut d'information préalable du conducteur, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a enjoint au ministre de restituer les points retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306501

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48SI" du 15 novembre 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points. La requérante invoquait notamment l'absence de notification des décisions et le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours. S'agissant de la contestation des avis de contravention, le tribunal a rappelé que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, sauf si l'intéressé justifie d'une réclamation ayant annulé ce titre.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501652

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501652.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401619

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs consulaires, était suffisamment motivée. Elle a également jugé que les demandeurs n'établissaient pas leur identité et leurs liens familiaux avec le réfugié, justifiant le refus pour fraude. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507384

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la société B.B.M., exploitant l'hôtel-restaurant "Le Caribou", contre un arrêté du maire de Villard-sur-Doron du 11 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que la société justifiait par l'impact financier immédiat de la fermeture en pleine saison estivale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la fermeture avait été prononcée avant l'avis de la commission de sécurité et sans mise en demeure préalable, soulevant des questions sur le respect des articles L. 143 et R. 143-5 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les pouvoirs de police du maire fondés sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JASTRZEB-SENELAS

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, propriétaire du Moulin de la Roque, qui contestait la décision du préfet du Lot du 5 août 2022 l'invitant à solliciter l'accord du gestionnaire du domaine public fluvial et à déposer un dossier d'autorisation environnementale pour la remise en eau de son moulin. Le tribunal a jugé que la reconnaissance d'un droit fondé en titre ne dispense pas le propriétaire de se conformer aux obligations de la police de l'eau, notamment en matière d'autorisation environnementale. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en exigeant ces démarches, conformément aux articles L. 211-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. La demande de M. E a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

29 juillet 2025• 5ème Chambre