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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508645

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, pris par le préfet du Val-de-Marne le 26 mars 2025. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure d’avis médical et une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’accès effectif à un traitement approprié dans son pays d’origine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508646

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B, ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307132

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, agent de l'université Lumière Lyon 2, contestant son placement en congé à titre conservatoire avec demi-traitement, son éviction de toutes fonctions, puis son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 18 avril 2023 et l'arrêté de retrait du 19 octobre 2023 avaient été retirés en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également jugé que les courriels d'éviction invoqués ne constituaient pas des décisions faisant grief, les rendant irrecevables. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les injonctions et les frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Barbâtre de le placer en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la consultation de la commission administrative paritaire n'étant plus obligatoire depuis le 1er janvier 2020. Sur le fond, il a jugé que le refus, motivé par les nécessités du service (période d'activité accrue au printemps et projets structurants), n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 72 de la loi du 26 janvier 1984 et 21 du décret du 13 janvier 1986.

Avocat : DE BAYNAST

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502084

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant le passage de leur fils en classe de 1ère STMG. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne faisant pas obstacle à la poursuite de la scolarité de l'élève dans une autre filière. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au vu des résultats insuffisants de l'élève dans les matières fondamentales. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 331-62 du code de l'éducation.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504906

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Vivre plus développement d’une demande d’exécution d’un jugement du 3 octobre 2024 annulant un refus de permis de construire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Le jugement impliquait la délivrance d’un certificat de permis de construire tacite, que le maire de Décines-Charpieu a finalement accordé le 16 juin 2025, exécutant ainsi entièrement la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’injonction sous astreinte. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502598

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin à la société HetC Partners. La requérante n’a pas justifié avoir notifié une copie intégrale de son recours gracieux au titulaire de l’autorisation, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

16 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406454

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre). Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite à M. B, ressortissant tunisien, dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée et il a été enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406685

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant un titre de perception de 25 445 euros émis pour le remboursement d’aides perçues via le fonds de solidarité COVID-19 (mars 2020 à février 2021). L’administration a partiellement reconnu l’erreur, annulant l’indu pour mars à septembre 2020 (10 500 euros) et réduisant celui de novembre 2020. Le tribunal a annulé le titre de perception pour les mois de mars à septembre 2020, confirmé l’indu pour octobre 2020 (3 245 euros), et réduit l’indu de novembre 2020 à 2 566 euros, faute de justificatifs professionnels pour une partie du chiffre d’affaires. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : JEAN-SÉBASTIEN PILCZER

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510700

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. A B, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de retour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en raison de sa situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté

Avocat : PASTEUR

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507746

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le président de l'établissement public de coopération culturelle "Cité du design" de Saint-Etienne avait infligé à Mme B, agent titulaire, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, cette privation totale de rémunération pendant deux ans portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère fautif des faits reprochés était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'établissement de réintégrer provisoirement Mme B.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

9 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500928

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression et de résultats probants de l'étudiant après six années d'études supérieures. La décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas dépourvue de base légale. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : PARASTATIS

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503893

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déposé sa demande depuis onze mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de rejeter une demande manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence sans audience.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501606

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 21 mai 2024, a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A sur le fondement de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la décision de refus du 5 mars 2024, antérieure au jugement et relative à une demande distincte, ne constituait pas une exécution de l’injonction. Il a donc ordonné un nouveau réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la première requête, l’arrêté du 12 juillet 2024 s’étant substitué à la décision implicite. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et les mesures d’éloignement ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’étaient pas entachés d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre