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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation (48 SI) avait été retirée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de M. C, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 février 2025• JUGE UNIQUE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301306

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, ATSEM, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Brignais du 19 décembre 2022 la mettant à la retraite d’office pour invalidité à compter du 1er mars 2020. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu’il méconnaissait le principe de non-rétroactivité des actes administratifs, en fixant un effet rétroactif à une date antérieure à la décision, sans que les conditions dérogatoires prévues par la jurisprudence (régularisation d’une situation ou remédiation à une illégalité) ne soient remplies. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code général de la fonction publique. La demande indemnitaire de Mme A a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre l’illégalité et les préjudices allégués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301110

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 20 septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de placer Mme A en congé de longue maladie, ainsi que la décision de rejet de son recours hiérarchique du 14 décembre 2022. La motivation de la décision initiale, se bornant à indiquer que les conditions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas réunies sans préciser les considérations de fait, est jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

27 février 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402479

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur le principe de rétroactivité de la loi plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023), estimant que les dispositions applicables aux infractions commises avant son entrée en vigueur demeuraient valides.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496713

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496713.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305945

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait le refus de mutation de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision disposait d'une délégation régulière pour la gestion des carrières. Sur le fond, il a considéré que le refus de mutation était légalement justifié par les besoins du service, en application des articles L. 512-8 et L. 512-9 du code général de la fonction publique, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

20 février 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106103

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

20 février 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403035

Avocat : ASTERIO AVOCATS

18 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495367

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495367.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant son changement d'affectation décidé par la métropole de Lyon le 28 novembre 2023. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, estimant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de responsabilités managériales et un changement de domaine d'activité (de la sécurité à la maintenance électrique). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, jugeant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le changement d'affectation n'étant pas justifié par l'intérêt du service. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401965

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022 avaient été retirés par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables (tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021) ou non fondées, en jugeant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305394

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

12 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202797

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SCI Le Hameau des Acacias, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 octobre 2022 approuvant la modification simplifiée n°2 du PLUIH de la communauté d'agglomération du Grand Dax. La société contestait la création de l'OAP "Senguinet 13.3U" en invoquant un vice de procédure (nécessité d'une révision ou d'une enquête publique) et un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que la procédure de modification simplifiée était régulière, car l'OAP ne modifiait pas les orientations du PADD ni ne méconnaissait le règlement de la zone UC2, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 151-7 du code de l'urbanisme. La demande de la SCI a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA-MINARD

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la SCI SYSTEMA, a examiné la légalité de la décision de préemption de la commune de Gennevilliers sur une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue en faveur de l'acquéreur évincé, mais le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de projet réel) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500464

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet était tenu de prononcer cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aucune circonstance humanitaire ne s'y opposant. La durée de trois ans a été considérée comme proportionnée compte tenu de l'entrée récente en France, de la condamnation pour violences graves et de l'absence d'attaches familiales intenses sur le territoire.

Avocat : CASTIONI DIEGO

12 février 2025• URGENCES JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303293

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

11 février 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494315

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494315.20250210• 6ème chambre jugeant seule