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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 902 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 902

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEffacer tout
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01917

Avocat : SAS ASTRUC AVOCATS

13 mars 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01367

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500341

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent victime d’un accident de service le 11 mai 2017, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Prunelli Di Fium'Orbu, bien que ne s’opposant pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rappelant que ces questions relèvent de la compétence du seul président de la juridiction. La mission de l’expert, désignée par l’ordonnance, porte sur l’évaluation détaillée des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par Mme A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

13 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402892

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points du 18 mars 2020, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Les conclusions relatives aux infractions des 26 décembre 2019, 17 juin 2020, 23 septembre 2020 et 28 avril 2022 ont été rejetées comme irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de l'instance. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des documents requis.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mars 2025• CH 1 JU
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201819

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme H et de l'association Seysses Environnement, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Seysses pour l'extension d'un bâtiment agricole. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du règlement sanitaire départemental et du plan local d'urbanisme, ainsi que les risques pour la salubrité et la sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir, les moyens n'étant pas fondés. La décision applique les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

13 mars 2025• 6ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203260

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire d'Aytré du 28 octobre 2022, qui créait une piste cyclable, instaurait un sens unique et limitait la vitesse à 30 km/h. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'enquête publique, car l'arrêté ne procédait pas d'un classement ou déclassement de voie communale au sens de l'article L. 141-3 du code de la voirie routière. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait, estimant que la dangerosité des voies pour les cyclistes et riverains était établie par les pièces du dossier. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour l'infraction du 17 septembre 2022, constatée par radar automatique, dont l'amende forfaitaire majorée a été payée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500845

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Monchy Saint Eloi, a pris acte du désistement de la commune. La commune demandait l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, invoquant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. L'occupation illicite ayant cessé, la commune s'est désistée de son instance. Le juge des référés a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTELLOTE

12 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501530

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en raison d'un visa délivré par l'Espagne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des droits fondamentaux, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

12 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112678

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions (12 avril 2019, 23 mars 2015 et 5 décembre 2014) dont les points ont été réattribués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 15 janvier et 1er août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation en produisant l'avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112372

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci n'ayant pas été retirée. Il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 16 octobre 2018 et 17 octobre 2019, en raison du défaut de preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de M. B et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111692

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2021, ainsi que les retraits de points liés à neuf infractions. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, sept des décisions de retrait de points et la décision d'invalidation avaient été retirées, le permis étant redevenu valide avec cinq points, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions restantes des 26 septembre 2019 et 28 janvier 2021, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493371

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493371.20250310• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496929

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496929.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait sa situation familiale (compagne enceinte et malade) et sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a estimé que l'antériorité de la vie commune n'était pas établie et que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, dispose de services administratifs et de soins adaptés, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02533

Avocat : SELARL VINAMASTE

6 mars 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03588

Avocat : SELARL ASTERIO

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501964

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) en raison de son état de santé et de craintes personnelles. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait aucun commencement de preuve de ses allégations et qu'il ne démontrait pas que les autorités portugaises seraient incapables de lui fournir les soins et l'assistance nécessaires. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F C, ressortissant nigérian, contestant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision de la préfète du Rhône était légale, notamment car la demande d'asile déposée en rétention était dilatoire, l'intéressé ayant déjà vu sa précédente demande rejetée et ayant fait l'objet de condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au maintien en rétention en cas de demande d'asile manifestement dilatoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501946

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 5 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 17 de ce règlement, estimant que la faculté d'examiner la demande en France est discrétionnaire et que l'intéressé ne justifie pas de liens familiaux étroits avec ses fils majeurs réfugiés en France. Il juge également que les risques allégués en cas de retour en Croatie ne sont pas démontrés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT