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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501775

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Ain d’abroger son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA), ainsi que ses conclusions indemnitaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’indemnisation. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à ce titre.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 431,24 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un arrêté du 8 avril 2019 (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), annulé par un jugement du 19 mai 2021. Le tribunal a jugé que la condition de recevabilité de la requête, tenant à l’existence d’une décision de l’administration sur la demande préalable, était remplie à la date à laquelle il statuait. Sur le fond, la solution retenue est le rejet, le tribunal considérant que les préjudices allégués (troubles dans les conditions d’existence, préjudice de jouissance, préjudice financier) ne sont pas établis ou ne présentent pas de lien direct avec l’illégalité fautive. Les textes appliqués sont le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508645

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, pris par le préfet du Val-de-Marne le 26 mars 2025. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure d’avis médical et une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’accès effectif à un traitement approprié dans son pays d’origine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508646

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B, ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307132

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, agent de l'université Lumière Lyon 2, contestant son placement en congé à titre conservatoire avec demi-traitement, son éviction de toutes fonctions, puis son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 18 avril 2023 et l'arrêté de retrait du 19 octobre 2023 avaient été retirés en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également jugé que les courriels d'éviction invoqués ne constituaient pas des décisions faisant grief, les rendant irrecevables. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les injonctions et les frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Barbâtre de le placer en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la consultation de la commission administrative paritaire n'étant plus obligatoire depuis le 1er janvier 2020. Sur le fond, il a jugé que le refus, motivé par les nécessités du service (période d'activité accrue au printemps et projets structurants), n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 72 de la loi du 26 janvier 1984 et 21 du décret du 13 janvier 1986.

Avocat : DE BAYNAST

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502084

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant le passage de leur fils en classe de 1ère STMG. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne faisant pas obstacle à la poursuite de la scolarité de l'élève dans une autre filière. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au vu des résultats insuffisants de l'élève dans les matières fondamentales. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 331-62 du code de l'éducation.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

17 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01181

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504906

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Vivre plus développement d’une demande d’exécution d’un jugement du 3 octobre 2024 annulant un refus de permis de construire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Le jugement impliquait la délivrance d’un certificat de permis de construire tacite, que le maire de Décines-Charpieu a finalement accordé le 16 juin 2025, exécutant ainsi entièrement la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’injonction sous astreinte. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502598

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin à la société HetC Partners. La requérante n’a pas justifié avoir notifié une copie intégrale de son recours gracieux au titulaire de l’autorisation, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

16 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406454

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre). Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite à M. B, ressortissant tunisien, dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée et il a été enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406685

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant un titre de perception de 25 445 euros émis pour le remboursement d’aides perçues via le fonds de solidarité COVID-19 (mars 2020 à février 2021). L’administration a partiellement reconnu l’erreur, annulant l’indu pour mars à septembre 2020 (10 500 euros) et réduisant celui de novembre 2020. Le tribunal a annulé le titre de perception pour les mois de mars à septembre 2020, confirmé l’indu pour octobre 2020 (3 245 euros), et réduit l’indu de novembre 2020 à 2 566 euros, faute de justificatifs professionnels pour une partie du chiffre d’affaires. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : JEAN-SÉBASTIEN PILCZER

15 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22250

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE)

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01943

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403753

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a ordonné le renvoi au président de la section du contentieux du Conseil d'État d'une requête en plein contentieux introduite par Mme A épouse B. Cette dernière demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de défaillances dans la gestion des menaces visant Samuel A. Le renvoi a été prononcé sur le fondement de l'article R. 342-2 du code de justice administrative, en raison de la connexité de cette affaire avec un recours similaire déjà déposé devant le tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CABINET ASTERIO

10 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01066

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01087

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés