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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303776

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 16 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait quatre points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 mars 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de cette information pour les infractions des 5 janvier, 21 juin et 24 septembre 2022, et que le moyen n'était pas fondé pour l'infraction du 20 février 2022.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la réalité des infractions des 16 octobre 2016, 8 décembre 2020 et 13 mars 2021 était établie par l'émission de titres exécutoires, sans que le requérant ne prouve avoir formé une réclamation. Concernant l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour les infractions de 2020 et 2021 impliquait nécessairement la réception de l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant les mentions requises. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502806

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir d'aucune présomption d'urgence puisqu'il s'agissait d'une première demande de titre, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203054

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Enpro France, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale au titre de l'exercice 2014. Ces rappels faisaient suite à la cession de titres de sa filiale GGB France à une société sœur luxembourgeoise pour 10 euros, que l'administration avait requalifiée en transfert indirect de bénéfices sur le fondement de l'article 57 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement démontré l'existence d'un avantage consenti à l'entreprise liée, en retenant une valeur vénale des titres de 22 108 891 euros, et que la société requérante n'apportait pas la preuve que les prix pratiqués correspondaient à des conditions normales de marché. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : PAUL HASTINGS LLP EUROPE

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la simple remise de l'arrêté sous pli non confidentiel n'y portait pas atteinte. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations de la requérante pour conclure au caractère manifestement infondé de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501478

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de la société Sulo France, qui contestait la procédure de passation d'un marché de fourniture de bacs de collecte de déchets alimentaires engagée par la communauté de communes des Deux Vallées. La société soutenait que l'offre de l'attributaire était irrégulière au regard du cahier des clauses techniques particulières. Le juge a donné acte de ce désistement, pur et simple, et a rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO

18 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501488

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : CASTOR

18 avril 2025• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496454

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496454.20250417• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502089

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 du CHU Grenoble Alpes la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, l’administration a pris une nouvelle décision le 24 mars 2025, retirant la décision initiale mais maintenant la même position administrative. Le juge a considéré que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette nouvelle décision, mais a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie en l’espèce. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502086

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du 25 avril 2024 du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes refusant de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 24 mars 2025, prise après avis du comité médical supérieur, et que ce retrait n'était pas définitif. Dès lors, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, tout en précisant que la requête devait être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500317

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 accordant une dérogation à la protection des espèces (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de centrale hydroélectrique à Cauterets. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité de la consultation du public et l’insuffisance des mesures de compensation écologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de participation du public était régulière et que les conditions légales pour la dérogation étaient remplies.

Avocat : LARROUY-CASTERA

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 avril 2025