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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

445

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASTEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503373

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné Mme B à verser une provision de 2 136 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Mme B a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503428

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 986 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire depuis le 1er août 2024. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. M. B a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504381

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var une provision de 1 989 euros. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage du domaine public portuaire, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, M. B n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 euros pour des préjudices moral et de jouissance. Le requérant invoquait une carence fautive du maire d'Alvignac-les-Eaux dans l'exercice de ses pouvoirs de police en matière d'urbanisme (article L. 480-1 du code de l'urbanisme) et de police générale, en raison de nuisances sonores et visuelles causées par son voisin. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas la réalité des infractions alléguées, ni celle des préjudices invoqués. Les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune ont également été rejetées, faute de demande préalable.

Avocat : ASTERIO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203771

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SARL Lambert et Cie, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2019. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions lui incombait. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait utiliser la comptabilité non probante de la société pour relever des discordances de chiffre d'affaires, et que la société n'apportait aucun élément pour les contester. La requête a été rejetée, à l'exception d'un dégrèvement partiel déjà accordé par l'administration.

Avocat : ASTON

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309376

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 17 août 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le ministre de l'Intérieur avait restitué certains points et crédité 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation, portant le solde à 5 points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 28 novembre 2019, 16 octobre 2020, 3 mai 2021 et 16 mars 2023, ces décisions ayant été retirées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, la solution étant fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515644

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, demandeuse d'asile accompagnée de ses enfants. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII, du préfet de la Loire-Atlantique ou du département pour obtenir un hébergement, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à la dignité humaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment car l'intéressée avait accepté une proposition d'hébergement de l'OFII et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie avec un degré de gravité suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur les articles L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASTEUR

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Descamps, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 200 000 euros pour l’exercice 2014 et l’octroi du même montant pour l’exercice 2017, au titre des dépenses liées à l’élaboration de nouvelles collections (article 244 quater B, II, h du code général des impôts). Le tribunal a jugé que la société, qui conçoit et commercialise du linge de maison, n’exerce pas une activité industrielle au sens de ces dispositions, faute de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : CABINET VINAMASTE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, demandeuse d'asile accompagnée de ses enfants, visant à obtenir un hébergement d'urgence. La requérante soutient que l'absence de solution d'hébergement porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, à sa dignité et à celle de ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment en raison des efforts déployés par l'État et de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PASTEUR

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du Code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur isolé, qui demandait la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait bénéficié d'un contrat d'accès à l'autonomie jusqu'au 30 juin 2025 et avait obtenu un CAP de peintre, lui permettant d'accéder à l'emploi et à une vie autonome. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : ROCHA CASTANHEIRA PAULA

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. Le tribunal constate que la requérante a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses besoins le 3 octobre 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle partielle ou de demande de l’avocat.

Avocat : CASTEL

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206955

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204905

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la famille B d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de refus illégaux de visas de long séjour, annulés par un précédent jugement du 18 juin 2020. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de la faute commise par l'administration, qui a maintenu ces refus entre juillet 2019 et mars 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice matériel, faute de justificatifs probants pour la période concernée. En revanche, il a accordé une somme de 1 500 euros à chacun des quatre membres de la famille (M. et Mme B et leurs deux enfants) en réparation de leur préjudice moral et des troubles dans leurs conditions d'existence.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 431,24 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un arrêté du 8 avril 2019 (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), annulé par un jugement du 19 mai 2021. Le tribunal a jugé que la condition de recevabilité de la requête, tenant à l’existence d’une décision de l’administration sur la demande préalable, était remplie à la date à laquelle il statuait. Sur le fond, la solution retenue est le rejet, le tribunal considérant que les préjudices allégués (troubles dans les conditions d’existence, préjudice de jouissance, préjudice financier) ne sont pas établis ou ne présentent pas de lien direct avec l’illégalité fautive. Les textes appliqués sont le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403753

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a ordonné le renvoi au président de la section du contentieux du Conseil d'État d'une requête en plein contentieux introduite par Mme A épouse B. Cette dernière demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de défaillances dans la gestion des menaces visant Samuel A. Le renvoi a été prononcé sur le fondement de l'article R. 342-2 du code de justice administrative, en raison de la connexité de cette affaire avec un recours similaire déjà déposé devant le tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CABINET ASTERIO

10 juillet 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304369

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la SAS Guintoli, intervenant pour le compte de Bordeaux Métropole, au paiement de 16 772,85 euros pour des préjudices liés à des travaux publics. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTEDE

8 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502910

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lacoste. Celle-ci contestait la passation du lot 4 d'un marché de fournitures de bureau pour les écoles de Tours et Saint-Pierre-des-Corps, invoquant notamment un défaut d'information, l'illégalité d'un sous-critère de notation (taux de remise) et une erreur dans l'offre de l'attributaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, classée troisième, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car même en cas d'irrégularité du sous-critère contesté, elle n'aurait pas été en mesure de se voir attribuer le lot.

Avocat : SELARL ASTERIO

7 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300070

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Express Services contestant le reversement d'un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle (33 699,98 euros) lié à la crise sanitaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er octobre 2020 du préfet, considérant qu'il s'agissait d'une simple mesure préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a estimé que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d'activité requise par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'ordre de recouvrement de l'ASP et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre