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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600787

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 1er novembre 2025 par lesquels le préfet de la Gironde a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant congolais, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant incarcéré jusqu'en 2029, ce qui rendait les mesures inexécutables à court terme. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave à l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02341

Avocat : PARASTATIS

10 février 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505004

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ouvrant une participation du public par voie électronique pour la constatation des limites du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2111-5 et R. 2111-8 du code général de la propriété des personnes publiques, constitue une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASTUREL

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Natixis, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR), d'une demande de remboursement d'un reliquat de 427 416 euros. Le litige portait sur l'éligibilité au CIR des dotations aux amortissements du "Germplasm", un matériel génétique utilisé par la société RAGT 2N pour ses activités de recherche. Le tribunal a jugé que le Germplasm constituait un élément d'actif amortissable affecté directement aux opérations de recherche, et non l'objet même de ces recherches, et a donc fait droit à la demande de la société Natixis. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts, qui prévoit l'éligibilité des dotations aux amortissements des immobilisations affectées à la recherche.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Natixis, cessionnaire d’une créance de crédit d’impôt recherche, qui sollicitait la restitution d’un reliquat de 867 352 euros au titre des dépenses de 2017 de la société RAGT 2N. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de rectification, estimant que l’administration n’avait pas méconnu l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Elle a également jugé que la compensation opérée par l’administration était régulière, dès lors que la créance de l’État était liquide et exigible au sens de l’article L. 257 du même livre. Enfin, le tribunal a considéré que la doctrine administrative invoquée n’était pas applicable.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400908

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le ministre de la justice, ordonne une expertise judiciaire concernant les désordres affectant le Centre Pénitentiaire d'Orléans-Saran. La juridiction accueille la demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine, l'étendue et les solutions pour remédier aux malfaçons constatées depuis la réception des travaux. L'expertise, à laquelle les diverses sociétés de construction et d'ingénierie mises en cause ne s'opposent pas formellement, vise à éclairer le juge sur les responsabilités et les travaux de réparation nécessaires.

Avocat : BOULLOT GAST

9 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01946

Avocat : CANTAROVICH SÉBASTIEN

6 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600318

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., infirmière au CHU Grenoble Alpes, pour contester la décision du 17 décembre 2025 prolongeant sa disponibilité jusqu'au 8 novembre 2026. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, estimant que le simple examen de la demande de réintégration ne faisait pas disparaître la décision attaquée. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, relatif aux obligations de l'administration en cas d'inaptitude physique à l'issue d'une disponibilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition de doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

6 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600947

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants géorgiens, dont l'un souffre d'un cancer, afin d'obtenir une mise à l'abri et un hébergement d'urgence adapté. Le juge a constaté que les requérants avaient bénéficié d'une proposition d'hébergement d'urgence dès le 5 février 2026, et que la saturation générale du dispositif ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par conséquent, la requête a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave n'étaient pas réunies. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305404

La décision du Tribunal Administratif de Versailles porte sur la contestation par une entreprise de pénalités de retard provisoires infligées dans le cadre d'un marché public de travaux. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision municipale de maintien des pénalités, considérant que cette décision n'avait qu'un objet de liaison du contentieux. En revanche, l'examen au fond des conclusions indemnitaires a été engagé, sur la base des stipulations contractuelles du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du code de la commande publique.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

6 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509063

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509063.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01457

Avocat : LARROUY-CASTERA

5 février 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01838

Avocat : GAST AMANDINE

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502163

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A..., lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de renouvellement était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance des titres de séjour "étudiant". En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522879

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une délibération municipale de préemption. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce, malgré l'éviction d'un acquéreur, car la commune justifiait d'un intérêt à réaliser rapidement son projet d'aménagement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : CASTEL

4 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02398

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2026• Juge des référés