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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604965

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus de carte professionnelle de sécurité. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait l'incompatibilité de la condition d'ancienneté du titre de séjour (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) avec les accords d'Evian. Le juge estime que le moyen tiré de l'inconventionnalité est inopérant, car les accords d'Evian ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens entrés en France après l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLASTERIE

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... E... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, l’avis de la maire de Nantes ayant été recueilli. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de la surface du logement de la requérante, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des conventions européenne et internationale des droits de l’homme et de l’enfant ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASTEUR

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307251

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de l'intéressé par un entretien personnel, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette omission a privé M. A... d'une garantie essentielle et a entaché la décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : PASTEUR

24 février 2026• 3ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408410

Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un compte-rendu de rendez-vous de carrière d'une enseignante, car l'administration a réévalué l'appréciation à "excellent" après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : SELARL ASTERA AVOCATS

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200664

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint du 21 mars 2022 instaurant un sens unique de circulation sur la « rue des Equets ». Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une rupture d'égalité, une atteinte au droit d'accès au domicile et au travail, un allongement disproportionné du trajet, une erreur de droit pour absence de saisine du conseil départemental, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation, que l'instauration du sens unique ne privait pas d'accès aux domiciles ou lieux de travail, et que l'allongement de trajet n'était pas disproportionné au regard de l'objectif de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400803

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Coved SAS, qui demandait l'annulation de l'autorisation de transfert du contrat de travail d'un salarié protégé (M. B... A...) de la société SEPUR vers elle-même. Le tribunal a jugé que la société requérante avait un intérêt à agir, mais a écarté ses moyens, notamment celui tiré de l'absence de consultation préalable du comité social et économique (CSE). Il a considéré qu'aucune disposition légale n'imposait une telle consultation avant la demande d'autorisation de transfert d'un salarié protégé, et que d'éventuelles irrégularités dans la procédure de transfert d'activité étaient sans incidence sur la légalité de la décision spécifique de l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux attributions du CSE.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407828

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trept refusant un permis de construire. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que les circonstances personnelles de la requérante (âge, handicap, situation précaire) ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances postérieures au jugement d'expulsion d'une gravité telle que l'exécution de ce dernier porterait atteinte à la dignité humaine, justifiant un refus de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, rappelant le principe de l'obligation de concours de l'État à l'exécution des décisions de justice, sauf motif impérieux.

Avocat : CASTERA

13 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600248

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour cinq mois d'un commerce. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment en ce qui concerne sa motivation et sa proportionnalité, ni prouvé une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension. La juridiction a appliqué les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600318

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., infirmière au CHU Grenoble Alpes, pour contester la décision du 17 décembre 2025 prolongeant sa disponibilité jusqu'au 8 novembre 2026. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, estimant que le simple examen de la demande de réintégration ne faisait pas disparaître la décision attaquée. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, relatif aux obligations de l'administration en cas d'inaptitude physique à l'issue d'une disponibilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition de doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

6 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522879

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une délibération municipale de préemption. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce, malgré l'éviction d'un acquéreur, car la commune justifiait d'un intérêt à réaliser rapidement son projet d'aménagement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : CASTEL

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602173

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, indiquant que le recours contre le rejet implicite de sa demande doit passer par la voie contentieuse ordinaire.

Avocat : CASTEJON

2 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par Saint-Etienne Métropole. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure de licenciement, fondée sur le décret n°88-145 du 15 février 1988, n'était pas entachée d'erreur de droit, l'administration ayant respecté son obligation de recherche de reclassement avant l'entretien préalable. Enfin, les moyens de détournement de pouvoir et de procédure ont été rejetés, faute de preuves.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510750

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507006

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED-ILE-DE-FRANCE d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., confirmé implicitement par la ministre du travail. Par un mémoire du 17 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506993

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., confirmé implicitement par la ministre du travail. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

28 janvier 2026