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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'entreprise individuelle de M. A... en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 149 350 euros. Le tribunal a jugé que la réclamation du 7 septembre 2023, dirigée contre un bordereau de situation fiscale, était irrecevable car ce document ne constitue pas un acte de poursuite au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la contestation relative au recouvrement ne pouvait être valablement portée devant le juge administratif.

Avocat : CASTEBERT

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa long séjour pour études. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASTEJON

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413880

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 31 juillet 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté le non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : CASTEJON

14 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301987

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL Le capucin, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 août 2023 fixant les prescriptions d'exploitation de sa centrale hydroélectrique de Seveux, notamment le relèvement du débit réservé à 25 m³/s. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un droit fondé en titre pour maintenir un débit réservé de 6,8 m³/s, l'autorisation de 1982 étant venue à expiration. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 214-4 et R. 181-45 du code de l'environnement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l'absence de vérification de comptabilité pour les SCI dont ils sont associés, et le bien-fondé des rectifications en matière de revenus fonciers et de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux pénalités, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CASTEBERT

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503438

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

9 janvier 2026
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01646

Avocat : CHASTEL

8 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215572

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... demandant l'annulation de la décision du 26 septembre 2022 par laquelle l'OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, un entretien de vulnérabilité ayant eu lieu le 22 août 2022. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 8 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2102541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la communauté de communes des deux vallées, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2019 approuvant le schéma départemental d'accueil et d'habitat des gens du voyage de l'Oise (2019-2025) et de la décision implicite refusant son abrogation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 juin 2019 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. S'agissant du refus d'abroger cet arrêté, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou non fondés, notamment ceux tirés de vices de procédure et de la méconnaissance des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du décret n° 2019-171 du 5 mars 2019.

Avocat : ASTERIO

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Meudon du 10 juillet 2025. Cet arrêté imposait aux requérantes des travaux de mise en sécurité de leurs parcelles (inspection télévisée des réseaux, réparation des fuites et comblement d'une carrière). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le coût élevé des travaux invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus du CHUGA de financer les études promotionnelles d’une aide-soignante. La décision initiale, notifiée par courriel, a été jugée entachée d’incompétence de son auteur. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision de confirmation, signée par une directrice dûment habilitée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 421-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au droit à la formation professionnelle des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03460

Avocat : SELARL ASTERIO

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02296

Avocat : ASTERIO

17 décembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503227

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que M. A... justifiait d’une résidence ininterrompue de plus de trois ans en France sous couvert de titres de séjour en qualité d’artisan, et qu’il pouvait prétendre à un certificat de résidence de dix ans en vertu de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La décision a donc annulé l’arrêté attaqué, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas l’éligibilité de l’intéressé à ce titre, et a enjoint à l’administration de réexaminer sa situation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de l'Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) contestant la note de service du 1er juillet 2022 par laquelle le maire de Bourg-Saint-Maurice avait désarmé temporairement les agents de la police municipale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car la note de service n'avait pas été retirée et avait produit ses effets. Il a également écarté la fin de non-recevoir fondée sur la nature de mesure d'ordre intérieur, jugeant que la décision affectait les conditions d'emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a annulé la note de service, estimant que la commune n'avait pas établi l'existence d'une ambiance conflictuelle ou d'une mise en danger justifiant le désarmement, en application des principes généraux régissant l'organisation du service et les droits des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes refusant sa titularisation et prononçant son licenciement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de pouvoir et une erreur de droit liée à son congé d'invalidité temporaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506944

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 11 086 euros contre les Hospices civils de Lyon pour un accident de trajet. Par un mémoire du 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 décembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

15 décembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03737

Avocat : CASTEBERT

11 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300679

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., propriétaire d'un logement à Marseille, qui contestait huit titres exécutoires émis par la commune pour un montant total de 70 776 euros. Ces titres visaient à recouvrer les frais de relogement de sa locataire, engagés par la commune suite à un arrêté de péril grave et imminent. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur les titres et le caractère disproportionné des frais, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2, L. 2212-4 et L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VANDECASTEELE

11 décembre 2025• 8ème chambre