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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise principal de la commune de Saint-Galmier, qui demandait le paiement de 88 214,20 euros pour 4 412 heures supplémentaires effectuées entre 2017 et 2021. Le tribunal a considéré que la créance pour les années 2017 et 2018 était prescrite et que, pour les années suivantes, le requérant n'établissait pas la réalité et le quantum des heures supplémentaires alléguées, ni qu'elles aient été effectuées à la demande de son employeur. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-815 du 25 août 2000.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403635

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, M. F... C... et Mme D..., contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 décembre 2023, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence de garanties de retour suffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens familiaux en France ne justifiant pas un droit au séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASTEJON

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515779

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., ressortissant nigérian. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas apporté la preuve de l'existence d'une décision portant obligation de quitter le territoire français, condition nécessaire à la mesure d'assignation. L'arrêté est donc annulé pour défaut de base légale.

Avocat : PASTEUR

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03623

Avocat : SELARL ASTERIO

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était inapplicable à la situation de la requérante. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas détaillée dans l'extrait, a probablement annulé la décision contestée sur ce fondement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 euros pour des préjudices moral et de jouissance. Le requérant invoquait une carence fautive du maire d'Alvignac-les-Eaux dans l'exercice de ses pouvoirs de police en matière d'urbanisme (article L. 480-1 du code de l'urbanisme) et de police générale, en raison de nuisances sonores et visuelles causées par son voisin. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas la réalité des infractions alléguées, ni celle des préjudices invoqués. Les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune ont également été rejetées, faute de demande préalable.

Avocat : ASTERIO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant un retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace pour l'ordre public constituée par les troubles commis entre 2019 et 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTEJON

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403065

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 12 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante soudanaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment l'absence d'interprète lors de l'entretien de vulnérabilité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PASTEUR

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Descamps, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 200 000 euros pour l’exercice 2014 et l’octroi du même montant pour l’exercice 2017, au titre des dépenses liées à l’élaboration de nouvelles collections (article 244 quater B, II, h du code général des impôts). Le tribunal a jugé que la société, qui conçoit et commercialise du linge de maison, n’exerce pas une activité industrielle au sens de ces dispositions, faute de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : CABINET VINAMASTE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508532

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le maire de Servoz a délivré un permis de construire à M. C. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce second permis portant sur le même terrain, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux ayant débuté sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles UA3, UA4 et UA11 du plan local d'urbanisme, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme ou de l'insuffisance de motivation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

11 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03041

Avocat : SELARL ASTERIO

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513513

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Industrial Invest, qui contestait le refus du préfet de la région Ile-de-France de l'inscrire sur le registre des intermédiaires en défiscalisation outre-mer prévu à l'article 242 septies du code général des impôts. La société invoquait l'urgence, son activité étant paralysée et sa trésorerie menacée à court terme, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur de droit sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle de ses dirigeants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine les conditions de l'urgence et du doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 242 septies du code général des impôts.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500198

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403355

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, la requérante ne remplissant pas les conditions pour se voir délivrer un certificat de résidence en qualité d'étudiante faute de visa de long séjour, et que les décisions subséquentes étaient fondées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403599

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

26 août 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503903

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion définitive de Mme B de la formation en soins infirmiers de l’IFPS du CHU Grenoble Alpes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

26 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307132

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, agent de l'université Lumière Lyon 2, contestant son placement en congé à titre conservatoire avec demi-traitement, son éviction de toutes fonctions, puis son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 18 avril 2023 et l'arrêté de retrait du 19 octobre 2023 avaient été retirés en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également jugé que les courriels d'éviction invoqués ne constituaient pas des décisions faisant grief, les rendant irrecevables. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les injonctions et les frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502084

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant le passage de leur fils en classe de 1ère STMG. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne faisant pas obstacle à la poursuite de la scolarité de l'élève dans une autre filière. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au vu des résultats insuffisants de l'élève dans les matières fondamentales. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 331-62 du code de l'éducation.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

17 juillet 2025