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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501775

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la préfète de l’Ain d’abroger son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA), ainsi que ses conclusions indemnitaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’indemnisation. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à ce titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307132

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, agent de l'université Lumière Lyon 2, contestant son placement en congé à titre conservatoire avec demi-traitement, son éviction de toutes fonctions, puis son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 18 avril 2023 et l'arrêté de retrait du 19 octobre 2023 avaient été retirés en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également jugé que les courriels d'éviction invoqués ne constituaient pas des décisions faisant grief, les rendant irrecevables. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les injonctions et les frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502084

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant le passage de leur fils en classe de 1ère STMG. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne faisant pas obstacle à la poursuite de la scolarité de l'élève dans une autre filière. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au vu des résultats insuffisants de l'élève dans les matières fondamentales. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 331-62 du code de l'éducation.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504906

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Vivre plus développement d’une demande d’exécution d’un jugement du 3 octobre 2024 annulant un refus de permis de construire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Le jugement impliquait la délivrance d’un certificat de permis de construire tacite, que le maire de Décines-Charpieu a finalement accordé le 16 juin 2025, exécutant ainsi entièrement la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’injonction sous astreinte. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510700

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. A B, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de retour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en raison de sa situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté

Avocat : PASTEUR

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507746

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le président de l'établissement public de coopération culturelle "Cité du design" de Saint-Etienne avait infligé à Mme B, agent titulaire, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, cette privation totale de rémunération pendant deux ans portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère fautif des faits reprochés était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'établissement de réintégrer provisoirement Mme B.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

9 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501998

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire de 9 mois prise par l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Grenoble. Faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2102962 du 21 juin 2023, a rejeté les conclusions de la CUMA de l'Engranne et de la commune de Rauzan. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative ne permettent d'enjoindre des mesures d'exécution qu'à l'encontre des personnes morales de droit public ou des organismes privés chargés d'un service public. En l'espèce, la FDAAPPMA 33 et la SEPANSO Gironde, bien que la première soit un établissement d'utilité publique, n'étaient pas chargées de la gestion d'un service public pour l'obligation de payer en cause. Par conséquent, la demande d'exécution dirigée contre ces personnes privées a été déclarée irrecevable.

Avocat : TASTET

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes fixant au 27 avril 2021 la consolidation de son accident de service avec un taux d'incapacité permanente partielle de 20 % (état antérieur de 5 %). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le taux retenu, correspondant à une limitation modérée des mouvements de l'épaule dominante, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard du barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. La demande d'expertise subsidiaire a également été rejetée.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408916

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier d’Ardèche méridionale de requalifier son arrêt de travail en accident de service. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier, qui a également abandonné ses propres conclusions accessoires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 19 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

19 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300581

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet du Jura ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les infractions reprochées à M. B avaient toutes fait l'objet de classements sans suite pour insuffisance de caractérisation ou mise en conformité, sans qu'aucun élément ne vienne contredire ses explications. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, dont le juge exerce un entier contrôle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ASTERIO

19 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203384

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme F, ressortissants azerbaïdjanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil après le rejet de leur demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, estimant que l’OFII ne pouvait leur opposer un refus automatique au seul motif d’une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 741-1, L. 744-1 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PASTEUR

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302251

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une requérante contestant une décision du centre hospitalier Le Vinatier la plaçant en congé de longue durée puis en disponibilité d'office. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507207

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, agissant pour sa fille mineure réfugiée. Celle-ci demandait la délivrance d'un titre de voyage pour étranger mineur afin de justifier de son identité lors des épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du dépôt tardif de la requête ne permettant pas une instruction contradictoire avant l'épreuve, et d'autre part car la requérante ne démontrait pas l'impossibilité de justifier de son identité par d'autres moyens, comme un certificat de scolarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU