LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASTEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00962

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510700

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. A B, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de retour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en raison de sa situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté

Avocat : PASTEUR

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507746

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le président de l'établissement public de coopération culturelle "Cité du design" de Saint-Etienne avait infligé à Mme B, agent titulaire, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, cette privation totale de rémunération pendant deux ans portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère fautif des faits reprochés était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'établissement de réintégrer provisoirement Mme B.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

9 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502910

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lacoste. Celle-ci contestait la passation du lot 4 d'un marché de fournitures de bureau pour les écoles de Tours et Saint-Pierre-des-Corps, invoquant notamment un défaut d'information, l'illégalité d'un sous-critère de notation (taux de remise) et une erreur dans l'offre de l'attributaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, classée troisième, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car même en cas d'irrégularité du sous-critère contesté, elle n'aurait pas été en mesure de se voir attribuer le lot.

Avocat : SELARL ASTERIO

7 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2102962 du 21 juin 2023, a rejeté les conclusions de la CUMA de l'Engranne et de la commune de Rauzan. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative ne permettent d'enjoindre des mesures d'exécution qu'à l'encontre des personnes morales de droit public ou des organismes privés chargés d'un service public. En l'espèce, la FDAAPPMA 33 et la SEPANSO Gironde, bien que la première soit un établissement d'utilité publique, n'étaient pas chargées de la gestion d'un service public pour l'obligation de payer en cause. Par conséquent, la demande d'exécution dirigée contre ces personnes privées a été déclarée irrecevable.

Avocat : TASTET

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507317

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait la sanction d'exclusion de deux ans prononcée par la commission de discipline de l'Université Claude Bernard Lyon 1. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé pouvant poursuivre sa formation dans un autre établissement et solliciter la délivrance de son diplôme intermédiaire. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut d'information du droit de se taire ou de l'absence de matérialité des faits, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes fixant au 27 avril 2021 la consolidation de son accident de service avec un taux d'incapacité permanente partielle de 20 % (état antérieur de 5 %). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le taux retenu, correspondant à une limitation modérée des mouvements de l'épaule dominante, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard du barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. La demande d'expertise subsidiaire a également été rejetée.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300581

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet du Jura ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les infractions reprochées à M. B avaient toutes fait l'objet de classements sans suite pour insuffisance de caractérisation ou mise en conformité, sans qu'aucun élément ne vienne contredire ses explications. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, dont le juge exerce un entier contrôle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ASTERIO

19 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203384

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme F, ressortissants azerbaïdjanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil après le rejet de leur demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, estimant que l’OFII ne pouvait leur opposer un refus automatique au seul motif d’une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 741-1, L. 744-1 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PASTEUR

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300774

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. B, qui contestait un refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération partielle d’impôt sur la plus-value de cession d’un bien immobilier, en application des articles 150 U du code général des impôts et 41 duovicies-0 H de l’annexe III à ce code. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 3 980 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de réduction. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la restitution de cette somme, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEX CABINET

10 juin 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz du 14 janvier 2021 ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leur demande de permis de construire pour la transformation d'un atelier artisanal en habitation. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C, jugeant que la condition de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était remplie, le débat sur les orientations du PADD ayant eu lieu et le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303192

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Servoz refusant un permis de construire pour transformer un atelier en habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de déport du maire, estimant que l'intérêt allégué pour un projet de cidrerie n'était pas établi et que les dispositions invoquées étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

22 mai 2025• ELOIGNEMENT