549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
549
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 867
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS
Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. A B, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de retour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en raison de sa situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté
Avocat : PASTEUR