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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503251

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. C..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

21 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASTEJON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., attaché d’administration, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire du 12 octobre 2023 et sa prolongation du 12 février 2024, pris par la maire de Paris après son exclusion de l’INSP pour des faits d’agression sexuelle. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, les faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant une mesure conservatoire pour préserver l’intérêt du service. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés, écartant les moyens d’incompétence, de méconnaissance du principe non bis in idem et d’erreur d’appréciation.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_DE CASTELBAJAC

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106999

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de la SCI Le Brévent et de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à un refus illégal de permis de construire par la commune de Chamonix-Mont-Blanc. Si le tribunal a reconnu la faute de la commune, le refus ayant été annulé, il a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires. Les frais d'architecte et de géomètre n'ont pas été considérés comme des pertes, le projet ayant vocation à être réalisé suite à l'injonction de délivrance du permis. Les honoraires d'avocat, le préjudice de jouissance et le préjudice financier n'ont pas été jugés établis ou en lien direct avec la faute. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le maire de Lacanau a accordé un permis de construire pour un immeuble de 15 logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux eaux pluviales, à l’implantation, au stationnement et aux espaces verts, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque littoral. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que les articles 4, 7, 11, 12 et 13 du règlement de la zone UB du PLU, et que le risque lié à la proximité du littoral n’était pas caractérisé au sens de l’article R. 111-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00390

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404342

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par référence au refus de séjour et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Enfin, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CASTEJON

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207744

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du directeur général de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, jugeant que la décision litigieuse n’avait pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu’elle n’était pas motivée, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PASTEUR

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant sri-lankais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de refus le 21 mai 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise principal de la commune de Saint-Galmier, qui demandait le paiement de 88 214,20 euros pour 4 412 heures supplémentaires effectuées entre 2017 et 2021. Le tribunal a considéré que la créance pour les années 2017 et 2018 était prescrite et que, pour les années suivantes, le requérant n'établissait pas la réalité et le quantum des heures supplémentaires alléguées, ni qu'elles aient été effectuées à la demande de son employeur. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-815 du 25 août 2000.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403635

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, M. F... C... et Mme D..., contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 décembre 2023, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence de garanties de retour suffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens familiaux en France ne justifiant pas un droit au séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CASTEJON

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515779

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., ressortissant nigérian. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas apporté la preuve de l'existence d'une décision portant obligation de quitter le territoire français, condition nécessaire à la mesure d'assignation. L'arrêté est donc annulé pour défaut de base légale.

Avocat : PASTEUR

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03623

Avocat : SELARL ASTERIO

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206578

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que la requête de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Loire-Atlantique, est devenue sans objet car une carte de résident a été délivrée à son épouse en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PASTEUR

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était inapplicable à la situation de la requérante. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas détaillée dans l'extrait, a probablement annulé la décision contestée sur ce fondement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 euros pour des préjudices moral et de jouissance. Le requérant invoquait une carence fautive du maire d'Alvignac-les-Eaux dans l'exercice de ses pouvoirs de police en matière d'urbanisme (article L. 480-1 du code de l'urbanisme) et de police générale, en raison de nuisances sonores et visuelles causées par son voisin. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas la réalité des infractions alléguées, ni celle des préjudices invoqués. Les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune ont également été rejetées, faute de demande préalable.

Avocat : ASTERIO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant un retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace pour l'ordre public constituée par les troubles commis entre 2019 et 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTEJON

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403065

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 12 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante soudanaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment l'absence d'interprète lors de l'entretien de vulnérabilité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PASTEUR

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours