LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTIEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604204

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 mai 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 juin 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602791

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'un réfugié afghan visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge estime que le requérant n'établit pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en l'absence de justification d'un besoin immédiat de franchir les frontières, et que la mesure sollicitée n'est pas utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

SELARL ULDRIF ASTIE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602330

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ayant privé le litige de son objet urgent. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) étaient légales. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503453

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral des Landes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en jugeant la motivation suffisante au regard des obligations liées au statut de saisonnier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

31 mars 2026• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02280

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02815

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

25 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504678

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation fondée sur l'absence de titre de séjour régulier (article L. 611-1 du CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500466

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de son refus tacite, a méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité, tenant au défaut de motivation, a conduit à l'annulation de la décision sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507350

Le Tribunal administratif de Bordeaux statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le requérant sollicitait l'intervention du juge pour contraindre le préfet à exécuter un jugement ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint un nouvel examen. La juridiction constate que le préfet a pris un nouvel arrêté rejetant la demande, ce qui constitue une exécution de la décision initiale. En conséquence, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601213

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 29 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné l'expulsion de M. A... C..., ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et les conclusions à fin de suspension ont été rejetées.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

26 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02738

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

25 février 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407667

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... F... D..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'était substituée à celle de la préfète, rendant irrecevable le moyen d'incompétence du signataire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407868

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, mais le préfet n'a pas répondu dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En application de cet article, le défaut de communication des motifs rend la décision implicite illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. La décision est jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600796

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a constaté que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre de séjour valable et l'impossibilité de travailler légalement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des procédures. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

23 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02582

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre