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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTIEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403939

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois, ou de réexaminer sa situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1 et R. 432-2) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 232-4).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de l'Yonne. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 refusant une décharge d'activité de service pour une réunion syndicale, au motif d'une atteinte grave à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le syndicat n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, malgré des refus antérieurs. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité ou le bien-fondé des autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOY SÉBASTIEN

13 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500921

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de suspension de fonctions à titre conservatoire prise par l'EHPAD Les hortensias. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire du requérant.

Avocat : POIX BASTIEN

12 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205413

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, conducteur receveur et représentant syndical protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que les images de vidéosurveillance étaient recevables, et que les griefs reprochés à l'agent étaient matériellement établis. Il a également estimé qu'il n'existait pas de lien entre la procédure disciplinaire et le mandat syndical de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, avocate, qui sollicitait réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité alléguée des décisions de refus d’aide juridictionnelle pour ses clients. Le tribunal a jugé que les décisions contestées constituent des actes d’administration judiciaire, dont la responsabilité de l’État ne peut être engagée qu’en cas de faute lourde, laquelle n’était pas établie en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Maître Bastien Demars

10 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409777

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 29 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400660

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne du 12 février 2024 lui interdisant définitivement d'exercer les fonctions d'éducateur sportif. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B pour violences sur conjoint, prévue à l'article 222-13 du code pénal, figure parmi les délits mentionnés à l'article L. 212-9 du code du sport, interdisant de plein droit l'exercice de telles fonctions. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du vice de procédure et du caractère disproportionné de la décision, ont été écartés comme infondés.

Avocat : POIX BASTIEN

5 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500196

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, relatifs à la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503299

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. G, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501173

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en interprétation de son jugement du 24 février 2025. Par un mémoire du 11 avril 2025, le requérant s’est désisté de cette demande. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 mai 2025.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa fille, Mme H G, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision consulaire, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet de la commission de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500885

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet des Landes lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Bordeaux. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure de police contestée relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié à Bordeaux. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

23 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A..., propriétaire d’un appartement situé en face d’antennes-relais, qui sollicitait la condamnation de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Le tribunal a considéré que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que l’ANFR n’avait commis aucune carence fautive et que la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques n’était pas engagée, faute de préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BODA JEAN SEBASTIEN

22 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501172

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 9 mai 2025, de l'arrêté du 23 juillet 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français sur lequel se fondait la mesure d'assignation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

9 mai 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02740

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302291

Avocat : POIX BASTIEN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502806

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 avril 2025