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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de Mme B... contestant deux titres de perception émis en février et mars 2021 par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un montant total de 6 151,88 euros. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Bien que les titres ne mentionnaient pas les voies et délais de recours, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge était dépassé, la requête ayant été enregistrée le 16 août 2022.

Avocat : M & R AVOCATS

6 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

6 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101510

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du préfet du Puy-de-Dôme, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 738 482 euros TTC en réparation du préjudice subi lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. Le préfet soutenait que ces sociétés avaient enfreint les règles européennes de concurrence, constituant une faute quasi-délictuelle. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies, sans se prononcer sur la prescription invoquée au titre de l’article L. 482-1 du code de commerce. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TRAJAN AVOCATS A.A.R.P.I.

6 janvier 2026• Chambre 3
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401713

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la société Paprec Auvergne de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du syndicat Valtom à lui verser plus de 4,5 millions d'euros en réparation de préjudices. La solution retenue est un désistement d'instance et d'action, sans condamnation aux frais de justice pour le Valtom, dont les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au magistrat désigné de statuer sur les désistements.

Avocat : ATMOS AVOCATS

6 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500261

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Paprec Auvergne d’un recours en plein contentieux contestant des pénalités de 6 516 873,84 euros infligées par le syndicat Valtom. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : PARME AVOCATS

6 janvier 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500605

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de la société Paprec Auvergne dans le litige l'opposant au syndicat Valtom. La société demandait initialement une indemnisation de 4 128 040 euros pour modification unilatérale d'un marché ou sujétions imprévues. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'extinction de l'instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : PARME AVOCATS

6 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302697

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs requérants, propriétaires d'une impasse privée à Irigny, demandant réparation des dommages causés par des travaux de renouvellement des canalisations d'eau potable (nuisances, dégradation de l'enrobé et perturbation de l'écoulement des eaux pluviales). Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les dommages allégués, subis par des usagers d'un service public industriel et commercial de distribution d'eau, relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403244

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Green Valor d'une demande d'indemnisation pour le retard de l'État à prêter le concours de la force publique afin d'exécuter l'expulsion de la société Buffet Palace, autorisée par une ordonnance du tribunal judiciaire de Saint-Étienne. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des principes généraux de la responsabilité des personnes publiques et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue a consisté à condamner l'État à verser à la société Green Valor la somme de 14 685 euros, correspondant au préjudice subi du fait du maintien dans les lieux de l'occupante entre le 28 août 2023 et le 15 janvier 2024. Le tribunal a ainsi partiellement fait droit à la demande de la société requérante, en limitant l'indemnisation au montant proposé par le préfet de la Loire.

Avocat : AQUILON AVOCATS

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404071

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme et M. A..., gérants de la société Leader Pièce Auto, qui demandaient réparation du préjudice économique subi suite à la suspension anticipée de leur accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV). L'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliait leur convention d'habilitation avec un délai de deux mois, mais l'accès au compte ANTS a été suspendu dès le 8 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette suspension anticipée constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en violation de l'article 2 de l'arrêté du 2 novembre 2023 et des dispositions du code de la route. En conséquence, l'État a été condamné à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation de leur perte de chiffre d'affaires, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404301

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour contester un titre de perception de 57 406,38 euros émis par le ministre de la justice, relatif à un indu sur rémunération. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le département de la Haute-Garonne d’une contestation de l’ordonnance du juge des référés de Toulouse du 22 novembre 2023, qui avait mis à sa charge les frais de la seconde expertise ordonnée le 13 juin 2023. Le département soutenait que ces frais devaient incomber à l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), car il n’avait pas été mis en cause dans la première expertise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, conformément à l’article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d’expertise sont en principe à la charge de la partie qui a demandé la mesure, en l’occurrence le département, et qu’aucune raison d’équité ne justifiait de les imputer à l’APIJ. La solution retenue est donc le maintien de la charge des frais pour le département.

Avocat : SERY-CHAINEAU MUSSAT AVOCATS ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société BFF Bank Spa d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Perpignan au paiement de diverses sommes (principal, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600006

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait à être délivrée d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour en raison d'un blocage technique l'empêchant de renouveler son titre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa liberté de travailler, caractérisant une situation d'urgence. Le juge a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 511-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

6 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506786

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction au préfet de se prononcer sur une demande de concours de la force publique pour l'expulsion d'un occupant. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L.412-6 du code des procédures civiles d'exécution, qui instaure une trêve hivernale des expulsions du 1er novembre au 31 mars. Le juge a estimé que la requête était prématurée, l'occupant n'étant pas entré par voie de fait et bénéficiant de ce sursis légal, ce qui faisait défaut à l'urgence requise.

Avocat : DSP AVOCATS

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600031

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 5 janvier 2026. Le juge a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C... au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600032

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B..., invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale, notamment en raison d'un doute sérieux sur la réalité de sa communauté de vie avec son épouse. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600052

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré, par un arrêté du 6 janvier 2026, l'obligation de quitter le territoire français sans délai contestée par M. B..., ressortissant malgache. Ce retrait a privé d'objet les conclusions en suspension de la requête, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute de démontrer l'existence d'une demande d'admission au séjour en cours d'instruction. Enfin, la demande de frais d'instance a été rejetée car formulée au profit d'un tiers non partie à l'instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600053

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant et à sa liberté d'aller et venir, mais n'a produit aucune pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307875

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Eurovia Provence-Alpes-Côte d'Azur d'une demande en fixation du décompte général définitif d'un marché public et en condamnation du Grand port maritime de Marseille au paiement de 948 238,90 euros. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 janvier 2026