LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502556

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la SA SNCF Réseau concernant les désordres affectant un pont-route à Sancé. La mesure vise à déterminer les causes et origines du vieillissement anormal et prématuré de l’ouvrage, incluant fissures, corrosion et dégradations liées à l’usage de sels de déverglaçage. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en présence de la SA APRR, sans opposition de cette dernière. L’expert devra examiner l’ensemble des désordres, sans se limiter à l’impact des sels, et inclure l’analyse de la conception, de la construction, de l’exploitation et de la maintenance de l’ouvrage.

Avocat : SELARL Lexcase Société d'avocats

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404335

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société BFF Bank SpA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers (CHAN) au paiement de diverses sommes (factures impayées, intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement). Le désistement fait suite à un accord de principe intervenu entre les parties dans le cadre de négociations. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

« Précédent108109110111112113114Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

6 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305118

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de Mme B..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que le refus de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service. Les décisions de la commune ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des textes applicables.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société MEAG Munich Ergo Kapitalangegeselleschaft mbH, agissant pour le compte du fonds MEAG Fair Return, d'une demande de restitution de retenues à la source prélevées en 2018 sur des dividendes de source française. L'administration fiscale a rejeté la réclamation préalable au motif que la chaîne de paiement des retenues n'était pas établie, en méconnaissance de l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a constaté que la pièce produite en cours d'instance, une attestation de BNP Paribas, concernait des dividendes d'une société exonérée de retenue à la source, et n'établissait donc pas le versement effectif des retenues litigieuses. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de régularisation du vice de forme.

Avocat : ITRS AVOCAT

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600027

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... C... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni d'une insertion sociale ou de démarches de régularisation, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600034

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale, et a donc rejeté la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600054

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en 2024. Le juge a estimé que son séjour récent à Mayotte et l'absence de liens familiaux ou d'insertion socioprofessionnelle établis ne caractérisaient pas une telle atteinte. La demande a été rejetée comme manifestement infondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... de deux requêtes identiques, représenté par deux avocats distincts, visant à obtenir un logement sous astreinte. En application des règles de procédure, le requérant a été invité à désigner un mandataire unique, sans réponse de sa part. La juridiction a donc ordonné la radiation de la seconde requête (n° 2508033) et le versement de ses pièces au dossier de la première (n° 2507822), conformément aux principes de bonne administration de la justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404100

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI MPP, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société invoquait une méconnaissance du droit de communication prévu à l’article L. 83 du livre des procédures fiscales, estimant que l’administration avait irrégulièrement obtenu des documents auprès de la communauté d’agglomération Caux Vallée de Seine. Le tribunal a jugé que ce droit de communication, qui permet à l’administration de demander des documents de service à des tiers, avait été exercé dans le cadre légal et que la procédure de contrôle était régulière. En conséquence, la demande de décharge des impositions a été rejetée.

Avocat : CARNO AVOCATS

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206390

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCI Valferrus de demandes de décharge partielle de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2021, concernant un ensemble immobilier à Valenton. En cours d'instance, l'administration a accordé des dégrèvements partiels, notamment pour la reclassification de locaux et l'application du mécanisme de planchonnement de la valeur locative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, estimant que le moyen tiré de l'application d'un coefficient de pondération de 0,2 pour valeur d'utilisation réduite, fondé sur l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, n'était pas fondé. Les requêtes ont été jugées sans qu'il soit besoin de statuer sur les montants déjà dégrevés.

Avocat : LEONARD AVOCATS

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503015

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... pour contester une décision de 2009 invalidant son permis de conduire et demander sa restitution. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d'office de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : SK AVOCAT

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2011084

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Achmea Beleggingsfondsen Beheer Bv, qui demandait la restitution de retenues à la source sur dividendes pour les années 2009 à 2012. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux, mais l'administration fiscale a contesté la réalité de la chaîne de paiement des dividendes. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit, avant la clôture de l'instruction, les pièces justificatives suffisantes pour établir le montant des retenues, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2109322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Oddo Bhf Asset Management Lux, qui demandait la restitution de retenues à la source de 40 696,62 euros prélevées en 2013 sur des dividendes de source française. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux en raison de la comparabilité de son fonds avec un OPCVM français. L’administration a opposé que les pièces fournies ne démontraient pas le versement effectif des retenues en 2013, seules l’année 2012 étant documentée. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du moyen, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113776

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Heleba Invest Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds Hi-Stiftung 2008-Fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 469 euros au titre de l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 6 005,14 euros. Le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Allianz Global Investors Gmbh, agissant pour le compte du fonds Cbp, de sa requête en plein contentieux fiscal. Cette requête visait à obtenir la restitution de retenues à la source d’un montant de 71 170,74 euros au titre de l’année 2010, assortie d’intérêts moratoires. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116764

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 230,26 euros au titre de l’année 2010. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421437

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CONDIVEX CONDITIONNEMENT DU VEXIN qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par une décision devenue irrévocable du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société a été jugée dépourvue de caractère sérieux et n'a pas été transmise au Conseil d'État, en application de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428262

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CONEDIS SAS, qui demandait le remboursement de 46 686,55 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en soutenant que ce dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au consommateur réclamant le remboursement de la CSPE de justifier du principe et du montant de la contribution acquittée, notamment par la production de factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

5 janvier 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401787

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2020 à 2022, pour un montant de 5 012 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et rien ne s’opposant à ce qu’il en soit donné acte.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS FIDAL

5 janvier 2026