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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
CAA13Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-17MA04804

Avocat : REBUFAT-FRILET

16 mars 2026
CAA13Ordonnance• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-17MA04806

Avocat : REBUFAT-FRILET

16 mars 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04110

Avocat : PWC SOCIETE D'AVOCATS

16 mars 2026• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02267

Avocat : GOSSA;IBANEZ;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES

16 mars 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00064

Avocat : CABINET ALTITUDE;CATRY;CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

16 mars 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601006

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601005

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) n'est pas caractérisée, car les dispositions protectrices de l'article L. 761-9 du CESEDA interdisent l'éloignement effectif de Mayotte pendant l'instruction de la requête. Par conséquent, il n'ordonne pas non plus les injonctions sollicitées (délivrance de titre de séjour, organisation du retour).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402396

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'un indu de prime d'activité. S'agissant du RSA, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, une remise de dette totale ayant été accordée au requérant en cours d'instance par le conseil départemental. Concernant la prime d'activité, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la récupération de l'indu était légale, les ressources perçues ayant été correctement prises en compte pour le calcul des droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501780

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société pour le paiement de créances issues d'un marché d'assurance par un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est compétent pour statuer sur la demande de paiement d'une créance présentée comme certaine, liquide et exigible. Il écarte l'irrecevabilité soulevée par l'hôpital, considérant que la communication tardive du mémoire en défense a rouvert l'instruction. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 541-1 et L. 761-1), code de la commande publique, et code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LKJ

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502196

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par un médecin contre le refus initial de son conseil départemental de l'ordre de saisir la chambre disciplinaire. La juridiction relève que la décision attaquée a été retirée par l'ordre, qui a finalement décidé de porter l'affaire devant la juridiction disciplinaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal se borne à donner acte de ce retrait et prononce le non-lieu à statuer.

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605306

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'IME Jacqueline et Claude Chapellier visant à suspendre l'arrêté de l'ARS Ile-de-France ordonnant la cessation de son activité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des graves dysfonctionnements constatés lors de l'inspection. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'établissement étant placé sous administration provisoire pour assurer la continuité de la prise en charge des usagers.

Avocat : KOS AVOCATS

16 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03112

Avocat : KHAYAT

16 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601994

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour d'un conjoint de Français. Le juge a estimé que le dossier était complet, car l'attestation de niveau de langue française (A2) n'était pas requise pour ce renouvellement, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'urgence était caractérisée par la privation de droit au séjour et au travail.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601007

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale de la requérante, mère d'enfants dont l'un est français, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406545

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a estimé que le titre était régulier, le bordereau étant signé et les bases de liquidation de la créance (un trop-perçu de 1 492,50 euros pour la période janvier-mars 2022) étant indiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5) et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : DBKM AVOCATS

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502661

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet du Jura de son recours en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction rejette la demande de la commune de Lons-le-Saunier de condamner l'État à payer 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements et à la charge des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601098

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La requérante, propriétaire voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment concernant les droits à construire et la conformité au plan local d'urbanisme, ne sont pas de nature à justifier la suspension en urgence.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508215

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait des injonctions à la commune de Hauteluce (comme la prise d'un arrêté interruptif de travaux), mais sa requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui est une condition de recevabilité devant le juge administratif (articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative). Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code présentées par la commune et la société Les Chalets.

Avocat : CABINET IB AVOCATS

16 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502788

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... visant à contester une prétendue interdiction de nourrir les chats errants par la commune de Flin. La juridiction estime qu'aucune décision faisant grief, telle qu'un arrêté municipal instaurant une amende, n'a été formellement adoptée, rendant le recours irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable et écarte également la demande de la commune de condamner la requérante aux frais.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KROELL O. ET J-T

16 mars 2026