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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509227

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de sa mise à la retraite d'office pour inaptitude par son employeur, la société Orange France. Cette décision est prise car l'employeur a retiré la décision contestée du 31 octobre 2025, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMS AVOCATS

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508024

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante guinéenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601204

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404405

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH rejetant une demande de subvention « MaPrimeRénov' ». Constatant que la requérante conclut au non-lieu à statuer suite au versement partiel de la subvention, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'ANAH, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS IPSO FACTO

13 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405502

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un mobil-home. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a rejeté les conclusions de la commune visant à condamner le requérant aux frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408083

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du rejet de son titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un nouveau. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

13 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411529

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de recours préalable contre le refus de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal constate que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant ainsi les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : AARPI CHANGO AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600722

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre le préfet de Meurthe-et-Moselle pour enregistrer une demande de titre de séjour et délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré le récépissé après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HADJIAT

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600940

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, en l'occurrence son droit à l'instruction et au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes constitutionnels et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601445

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404139

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants et de la caisse primaire d’assurance maladie, intervenu après la signature d’un protocole d’accord. Il applique l’article R. 761-2 du code de justice administrative pour mettre à la charge du centre hospitalier Métropole Savoie les frais d’expertise de 1 440 euros, considérant que les requérants ont obtenu satisfaction. La juridiction se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour statuer sur les seules questions subsistantes après les désistements.

Avocat : SELARL LX AVOCATS

13 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502000

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision préfectorale invalidant son permis de conduire. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour retirer le permis en cas de suspicion de fraude lors de l'épreuve théorique, et que la motivation de la décision était suffisante. La décision s'appuie sur les articles du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration, et l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202091

Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement de la chambre de commerce et d'industrie des Hauts-de-France de sa requête en décharge de taxe foncière. La juridiction donne acte de ce désistement, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement implicite.

Avocat : EARTH AVOCATS

13 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602506

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public EPORA en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition sur le « site C... » à Bourg-Argental, afin d'établir un état des lieux de référence. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile. En revanche, elle a rejeté les conclusions relatives à la fixation préalable d'une provision pour les frais d'expertise, relevant que cette décision relève de la seule présidente du tribunal.

Avocat : BREMENS AVOCATS

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'une agente contractuelle de l'IHEDN contestant le niveau de sa rémunération initiale et le refus de sa revalorisation. Le tribunal a jugé que la demande relative à la fixation initiale du salaire était irrecevable, car elle ne relevait pas de la même cause juridique que le refus de revalorisation ultérieur. Concernant ce refus, le tribunal a estimé que le préjudice avait été intégralement réparé par un avenant contractuel rétroactif, écartant ainsi la responsabilité de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions législatives et réglementaires régissant la fonction publique, notamment la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (remise aux autorités roumaines et interdiction de circulation). La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment jugé que l'erreur sur la date de naissance était une simple erreur de plume et que le droit à être entendu avait été respecté lors de l'audition de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de leur auteur, leur motivation et l'examen individuel de la situation. Elle a également écarté les griefs fondés sur la Convention Européenne des Droits de l'Homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), considérant que les décisions n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301602

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de requalification de ses contrats successifs en CDD puis en CDI par l'Université Paris Est Créteil (UPEC), ainsi que la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, estimant que les fautes invoquées relevaient d'un litige distinct. Sur le fond, il a rejeté sa demande d'annulation, considérant que les conditions légales pour une requalification en CDI, notamment au regard de l'article L. 954-3 du code de l'éducation, n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500161

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de décisions d'éloignement. La juridiction estime que la requête est dirigée contre des décisions inexistantes, l'arrêté de placement en rétention de 2024 ne révélant pas de nouvelle mesure mais visant à exécuter une obligation de quitter le territoire déjà prise en 2023. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504854

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande d'une provision de 150 000 euros contre l'AP-HP. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

13 mars 2026