LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601258

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2026. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légaux. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence ininterrompue de dix ans en France pour bénéficier d'une protection au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601734

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure et de perspectives raisonnables d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

« Précédent137138139140141142143Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602045

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident par le préfet du Nord. Le requérant, un bénéficiaire de la protection subsidiaire, a finalement désisté ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, rendant ces demandes sans objet. Le tribunal a donc uniquement statué sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de remboursement des frais d'instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204232

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de sommes importantes au titre de l'impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour l'année 2017. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande de restitution.

Avocat : CABINET CATHERINE CRUVEILHER (SELARL)

13 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202113

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale contestant son non-avancement au grade de rédacteur chef principal de 2ème classe. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'avis défavorable de son supérieur hiérarchique, qualifié d'acte préparatoire, et a écarté les moyens invoqués contre le tableau d'avancement, notamment celui tiré d'un prétendu défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EBC AVOCATS

13 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202759

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une délibération du conseil départemental de l'Allier accordant une subvention à une association. Le tribunal a jugé la requête recevable au titre de l'intérêt du contribuable, mais a estimé que la subvention, qui soutenait des actions de sensibilisation citoyenne, entrait dans le champ des compétences générales du département définies par les articles L. 1111-2 et L. 3211-1 du code général des collectivités territoriales. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'intérêt public et le détournement de pouvoir.

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

13 mars 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507010

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants russes, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire au titre de la vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409904

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien marié à une Française. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir de plein droit un certificat de résidence "vie privée et familiale". Elle a enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503823

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône du 27 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le refus de délivrer un certificat de résidence méconnaissait les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, en ne tenant pas compte de manière suffisante des liens personnels et familiaux du requérant en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507697

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement (n° 2306313 du 7 novembre 2024) en raison de l'inexécution par la préfète du Rhône de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C... La juridiction prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 13 avril 2026 si l'exécution n'est pas justifiée, et condamne l'État à verser 500 euros au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4, R. 921-5, R. 921-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510110

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a pris une nouvelle décision de refus, rendant la demande d'exécution sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602835

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté d'éloignement vers la Suède au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de ses faibles attaches en France et de son séjour antérieur en Suède. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de requérants demandant l'annulation du refus du ministre de la justice d'approuver leur projet de recueil légal par kafala d'une enfant marocaine. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise en application de l'article 33 de la convention de La Haye du 19 octobre 1996, était régulière en droit et que le ministre avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser l'approbation au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. Les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés.

Avocat : CABINET 1927 AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500116

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).

Avocat : CABINET SELARL D'AVOCATS COURTOIS

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de 20 000 euros présentée par une patiente contre l'AP-HP. La juridiction estime que la responsabilité de l'établissement hospitalier et l'existence d'un préjudice indemnisable font l'objet de contestations sérieuses, notamment en l'absence d'expertise médicale. La décision est rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528992

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant congolais au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a jugé que la décision de refus était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'état de santé de l'intéressé ne nécessitait plus un séjour en France, et l'a annulée. En conséquence, les obligations de quitter le territoire français et de fixer un pays de destination, qui en dépendaient, sont également annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529025

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien, marié à une Française. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en ne tenant pas compte des éléments démontrant la réalité de la vie commune du couple. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531477

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'avis médical de l'OFII sur lequel il s'appuyait présentait des irrégularités de procédure. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, en appliquant notamment les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532748

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement apprécié, sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, que l'intéressée ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, en raison notamment de l'incohérence et de la lenteur de son cursus. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de ses droits ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre