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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536166

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de rejet de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Il constate que le requérant résidait dans les Côtes-d'Armor à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rennes, juridiction territorialement compétente.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401184

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la préfète n'était pas liée par l'avis du collège médical de l'OFII et que les refus étaient légalement motivés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402381

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que le délai de recours n'était pas opposable à la requérante, l'administration n'ayant pas délivré d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, comme l'exige l'article L. 112-6 du code de justice administrative. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MHK AVOCATS

13 mars 2026• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500167

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé de refus à une déclaration préalable de travaux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500177

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de portail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300594

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.

Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT

13 mars 2026• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601480

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de la SARL Asphalte 76 visant à enjoindre à la Caisse des Dépôts et Consignations de rétablir son référencement sur la plateforme "Mon compte formation". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la société ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'entreprendre. La décision de suspension du référencement, prise en application des articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, est une mesure de sanction prévue par la loi après une procédure contradictoire.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301329

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé un litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux par l'Institut Gustave Roussy à l'encontre de la société L'art et le bois. Le tribunal a déclaré la juridiction administrative compétente et a annulé la décision de résiliation, la jugeant irrégulière notamment en raison de l'absence de mise en demeure préalable valable. La solution s'appuie sur les stipulations du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, en particulier ses articles 50 et 51.

Avocat : BOSCO AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300483

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale d'indemnisation (n° 2300483) en raison de l'homologation d'un protocole transactionnel. Concernant le recours contre la fixation du taux d'invalidité (n° 2301063), le tribunal a annulé la décision attaquée fixant le taux à 20% et a enjoint à l'administration de le fixer à 35%. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400721

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une gardienne de la paix demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a estimé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 822-18 et L. 822-21. La juridiction a ainsi confirmé le placement de l'agent en congé maladie ordinaire et rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400734

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme J..., une factrice contestant le refus de La Poste de reconnaître comme accident de service son accident du 8 janvier 2024. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la notification et vices de procédure). La solution est fondée sur l'application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et des règles de délégation de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARCOUYEUX ET ASSOCIEES

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600082

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société (TERRACO) visant à obtenir le paiement du solde d'un marché de travaux et d'intérêts moratoires de la part d'une commune, en invoquant une clause de reprise des engagements dans une convention de concession. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la créance invoquée par la société TERRACO à l'encontre de la commune de Lucciana ne présente pas le caractère de créance non sérieusement contestable, condition nécessaire pour accorder une mesure en référé. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les conditions d'octroi des mesures en référé, est cité. Le juge relève une difficulté sérieuse quant à l'interprétation de l'article 22.4 de la convention de concession et à son application à une dette née avant l'expiration de cette convention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600142

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600332

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de destination d'un bien en maison para-hôtelière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400366

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande d'autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie pour une ressortissante tunisienne. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le CNG, en s'appuyant sur l'article R. 312-10 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Le litige porte sur l'application des conditions prévues à l'article L. 4111-2 du code de la santé publique pour l'autorisation d'exercice des médecins diplômés hors Union européenne.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Robion visant à annuler ou réduire un arrêté préfectoral de carence. La préfète de Vaucluse avait légalement prononcé cette carence et fixé une majoration de prélèvement à 70%, la commune n'ayant pas atteint son objectif triennal de logements sociaux. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié les critères légaux, notamment les difficultés de la commune et les projets en cours, avant de prendre sa décision motivée.

Avocat : MCL AVOCATS

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403728

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... contre la commune d'Uzès pour des dommages à son véhicule causés par un nid-de-poule. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident, comme l'exige la jurisprudence en matière de responsabilité des ouvrages publics. En conséquence, sans avoir à statuer sur les exceptions de procédure soulevées par la commune, le tribunal a débouté la demanderesse et a également rejeté la demande de la commune de condamner Mme B... aux frais.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601461

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de la communauté de communes Albret Communauté visant à faire expulser une association et un particulier d'une ligne de chemin de fer. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en l'absence de projet immédiat de réutilisation de la voie. La décision s'appuie également sur le code général de la propriété des personnes publiques concernant la protection du domaine public.

Avocat : SELARL ENVOL AVOCATS

13 mars 2026