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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600973

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale établie en France avec son conjoint et leurs deux enfants français. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600974

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit au respect de la vie familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600975

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, le requérant ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400766

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'agrément à un recrutement dans la fonction publique civile au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que l'agrément ministériel, condition préalable à ce recrutement dérogatoire, constitue une décision discrétionnaire fondée sur l'appréciation des besoins du service et du parcours des candidats, et ne confère pas un droit individuel. La décision attaquée, qui s'appuie sur une note interne de l'armée de l'air, n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MDMH

13 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501634

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir réparation pour le délai de délivrance de son numéro NEPH. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande préalable, estimant que l'affaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le délai de six mois pour obtenir le NEPH, dans le contexte de la réorganisation des services de l'État (Agence nationale des titres sécurisés et plan "préfecture nouvelle génération"), ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : STRATEM AVOCATS

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un courrier du maire lui ordonnant de cesser des travaux de démolition et d'édification d'un mur. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré la production de la décision attaquée. Le courrier du maire, intervenant dans le cadre d'une procédure de régularisation pour des travaux entrepris sans autorisation dans un périmètre protégé, constituait bien un acte faisant grief susceptible de recours.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL FL Café visant à annuler l'arrêté municipal du 27 juillet 2023 opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une structure avec stores sur une terrasse publique. La juridiction a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et a déclaré irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement par la requérante. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la société tendant à l'annulation du règlement communal des terrasses et n'a pas alloué les sommes sollicétées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306052

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal du 29 août 2023 refusant un permis de construire une maison individuelle à Fitou. La juridiction a jugé que le refus, principalement fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal, car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés comme inopérants ou inopposables.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507894

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à une ressortissante angolaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une obligation de pointage. La juridiction a jugé que le préfet du Morbihan avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à la vérification du droit au séjour de l'intéressée, se contentant de fonder sa décision sur le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507907

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons de santé et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine en date du 31 juillet 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées, et l'administration est enjointe de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601487

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert, considérant que la motivation est suffisante, que l'examen de la situation personnelle a été complet, et qu'aucun risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie n'est établi. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Convention européenne des droits de l'homme (article 3), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 571-1, L. 572-1 à L. 573-1, L. 572-3).

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département de l'Aube pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, considérant que des actes interruptifs de prescription étaient intervenus et que le caractère frauduleux allégué de l'indu faisait application de la prescription quinquennale de droit commun. Les moyens tirés de l'irrégularité de la motivation du titre et du droit à l'erreur ont également été écartés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502567

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire par le préfet de la Marne. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les incohérences reprochées au candidat. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : AGN AVOCATS REIMS

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence dans le Pas-de-Calais. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation était suffisante, fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 732-4.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une infirmière scolaire demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie (lombalgies et hernie discale). Le tribunal a jugé que le recteur, en suivant l'avis du comité médical, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies, notamment concernant le délai de déclaration et l'absence de lien direct établi entre la maladie et le service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) relatives à la présomption d'imputabilité au service des maladies professionnelles.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision ministérielle du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de reclassement et de récupération d'ancienneté. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration était opposable, les règles spécifiques du code des relations entre le public et l'administration concernant l'accusé de réception n'étant pas applicables aux agents publics. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 de ce code pour établir cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le demandeur, entré avec un visa "dispense temporaire de carte de séjour", ne pouvait prétendre au renouvellement d'une carte "visiteur" sans satisfaire aux conditions de première délivrance, notamment la production d'un visa de long séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 412-1, L. 411-1, R. 431-11, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529680

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police était compétent et que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention EDH.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533510

Sujet principal : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus implicite d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demandant un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal a jugé la requête recevable en ce qui concerne la demande d'annulation du refus d'abroger l'OQTF, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. Le fond de l'affaire concernant l'annulation et l'injonction de délivrer un titre de séjour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués (pertinents pour la recevabilité) : Principes généraux du droit administratif relatifs à l'abrogation des actes créant des droits et à l'objet des recours.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607109

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, de la fixation de son pays de destination et de l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel, et que l'étranger, ne justifiant pas d'un titre de séjour valide, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté le grief tiré de la violation de l'article 8 de la CEDH, au motif que le requérant n'apportait pas d'éléments établissant l'existence d'une vie familiale effective en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 8e Section - MESD