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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507250

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a relevé d'office que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoqués par le préfet, ne s'appliquaient pas à l'espèce, celle-ci étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé sous deux mois, en se fondant sur le pouvoir général de régularisation, et a condamné l'Etat à verser une somme au requérant.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307121

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juin 2023 autorisant une période de chasse complémentaire du blaireau en Seine-et-Marne. Le juge a retenu une irrégularité de procédure, constatant que la note de présentation mise à la disposition du public était insuffisante et ne satisfaisait pas aux exigences de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement sur la participation du public. La décision est donc illégale en raison de cette méconnaissance des règles de consultation préalable.

Avocat : GEO AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503463

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant le pays de renvoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et ne prononce pas d'injonction à l'encontre du préfet. Il considère que les décisions contestées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les textes invoqués. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (article 8), Convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : EDEN AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503459

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et que le signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537097

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours **manifestement irrecevable pour tardiveté**, la requête ayant été enregistrée un an après la notification de l'arrêté, bien au-delà du délai contentieux de 30 jours prévu par les articles L. 614-4 du CESEDA et R. 776-2 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513655

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et du principe de non-refoulement) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511062

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des risques dans son pays d'origine, satisfaisant ainsi aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du CESEDA. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309120

La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603234

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté créant 55 nouvelles autorisations de stationnement de taxis. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, notamment en raison de l'augmentation très limitée du nombre total d'autorisations. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADAS AVOCATS

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502394

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de la violation de l'article 8 de la CEDH. Il a considéré que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation et que la présence d'un enfant français, non portée à sa connaissance lors de la décision, ne suffisait pas à fonder un droit au séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler des décisions de répétition d'indu concernant une prime exceptionnelle de fin d'année, le revenu de solidarité active (RSA) et des allocations de logement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de signature, vice de procédure, défaut de motivation) n'étaient pas fondés et que l'administration avait apporté la preuve des paiements indus. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308620

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. Les requérants contestaient notamment la régularité du dossier et la conformité du projet aux règles d'urbanisme (PLU et code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé l'intervention des propriétaires du terrain recevable et n'a pas retenu les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308619

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. Les requérants contestaient notamment la régularité du dossier et la conformité du projet aux règles d'urbanisme (PLU et code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé leurs moyens non fondés et a déclaré recevable l'intervention des propriétaires du terrain.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600849

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de région académique Nouvelle-Aquitaine retirant l'habilitation de la société Memphis Jet à former au BPJEPS motonautisme. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code du sport relatives à l'habilitation des organismes de formation.

Avocat : DERBY AVOCATS

12 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602461

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'une agente municipale visant à enjoindre à sa commune de prendre des mesures contre un harcèlement moral présumé. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée, notamment du fait que la requérante est en congé de maladie. Il rappelle que le droit de ne pas subir de harcèlement moral, issu de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, constitue bien une liberté fondamentale, mais que d'autres voies de recours (action indemnitaire, recours pour excès de pouvoir) sont ouvertes à l'agent.

Avocat : BRIATTE

12 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602105

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était suffisamment motivée compte tenu du séjour irrégulier de l'intéressé et de son interpellation dans le cadre d'une enquête pénale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen individuel de la situation ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601534

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision préfectorale ordonnant son transfert vers l'Italie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le visa italien délivré à la requérante, était régulière et conforme au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un éventuel risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de renvoi vers le Nigéria depuis l'Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la demande principale d'expertise et la demande d'indemnisation de la requérante contre le CHRU de Tours. La juridiction estime, sur le fondement du code de la santé publique, que l'établissement n'a commis ni faute dans la prise en charge médicale et post-opératoire, ni manquement à son obligation d'information. En conséquence, la responsabilité du CHRU n'est pas engagée et la patiente ne peut prétendre à une indemnisation pour les préjudices allégués.

Avocat : SELARL ACTE AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113494

**Sujet principal** : Contestation par une société mère de la réintégration fiscale d'un abandon de créance consenti à sa filiale et des pénalités associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Koï Success. Il estime que l'administration fiscale a correctement réintégré l'abandon de créance dans le résultat imposable de la société mère, conformément à l'article 39-13 du CGI, et que cela ne crée pas une double imposition prohibée. **Textes appliqués** : Articles 8, 38, 39 (13.) et 218 bis du Code Général des Impôts (CGI).

Avocat : JURI OUEST SOCIETE D'AVOCATS

12 mars 2026• 4ème Chambre