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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603138

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante algérienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais anormaux pour obtenir un rendez-vous malgré des démarches initiées en mai 2023. La juridiction a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande d'astreinte et celle visant à enjoindre la délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511088

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de suspension et de fin de droits au RSA et à l'ALS, ainsi que la notification d'un indu. Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle menées par la CAF de Paris et la Ville de Paris étaient régulières, notamment au regard des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, et que le requérant ne démontrait pas que les conditions légales d'attribution des prestations étaient remplies. Les demandes de rétablissement des droits, de versements rétroactifs et de condamnation aux dépens ont donc été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DBKM AVOCATS (SELARL)

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607456

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement sans préavis ni indemnités prononcé par Sorbonne Université à l'encontre d'une agent contractuelle. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une perte de traitement et d'une dégradation de sa santé. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308373

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux par une SCI contestant le rejet de sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société requérante, intervenu par mémoire enregistré le 24 février 2026. En conséquence, le tribunal met fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : BOYARD EI - LEXINFLUENS AVOCATS

2 avril 2026• 7éme chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03215

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00484

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400039

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux la plaçant en congé longue maladie puis en congé longue durée. Le tribunal a jugé que les arrêtés contestés étaient suffisamment motivés, car ils visaient expressément les textes applicables et le jugement antérieur ayant annulé les décisions précédentes, satisfaisant ainsi aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'imputabilité au service du malaise, celle-ci relevant d'une procédure indemnitaire distincte.

Avocat : TACITA PATRICE

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de la situation du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : JDK-AVOCAT

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511628

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas de manière suffisamment concrète et précise si le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressée.

Avocat : BATAILLE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502970

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du département de l'Yonne refusant le renouvellement d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation, considérant que l'état de santé de la requérante, justifié par des pièces médicales, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026• CH 1 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602258

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de Rodez réglementant les horaires nocturnes des commerces de vente à emporter. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, qui relève des pouvoirs de police générale du maire pour prévenir les troubles à l'ordre public. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

2 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401628

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Cerbère pour liquider une astreinte prononcée contre une occupante sans titre de son domaine public. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, liquidant l'astreinte définitive à 10 700 euros pour inexécution tardive de l'injonction de libérer les lieux. Il a appliqué les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative, rejetant les moyens de la défenderesse fondés sur des difficultés d'exécution et une notification incertaine du jugement initial.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée sous deux mois.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301103

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Les requérants, des voisins, contestaient la légalité de l'autorisation au regard du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés, notamment en considérant que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires des bénéficiaires de l'autorisation, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, car cette disposition ne s'applique pas aux recours contre une non-opposition à déclaration préalable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Finistère d'ordonner la suspension de travaux et de mettre en demeure un aménageur de déposer une demande de dérogation pour atteinte aux espèces protégées. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour demander une telle injonction, et que leur moyen tiré d'un défaut d'examen de leur demande par le préfet n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la protection des espèces.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une requête en annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence et de forme, mais le tribunal a jugé que le certificat délivré par la commune ne constituait pas une décision expresse et que son éventuelle illégalité n'affectait pas la légalité de l'autorisation tacite acquise. La décision s'appuie sur les articles R. 424-1, R. 423-23 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307112

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un refus de permis d'aménager un lotissement. Le juge estime que le refus était légal au motif que le projet nécessitait une extension du réseau électrique public, et que la commune n'était pas en mesure d'indiquer les modalités de cette réalisation, conformément à l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais sont également rejetées.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404768

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien portant la mention « salarié » et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral de rejet et d'OQTF est suffisamment motivé (énonçant les considérations de droit et de fait) et qu'un examen de la situation personnelle du requérant a été effectué. Les conclusions sont donc dirigées contre cette décision explicite, qui se substitue à la décision implicite de rejet initialement attaquée. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), et code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5 sur l'obligation de motivation).

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601336

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler une procédure de délégation de service public pour l'exploitation d'une unité de valorisation énergétique, pour offre anormalement basse et irrégularité de la procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Paprec Energie Centre Est. Il estime que le syndicat mixte BGV n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant viable l'offre de l'attributaire, et que la requérante ne démontre pas que cette offre était anormalement basse ou fondée sur un tonnage de déchets non autorisé. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel).

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

2 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601659

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et qu'il respectait les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

2 avril 2026• POLE URGENCES