LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Europa Kimache qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de son crédit d'impôt recherche (CIR) au titre des années 2018 à 2021. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était régulière, car suffisamment motivée au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a estimé que l'activité de la société ne relevait pas du champ d'application de l'article 244 quater B du code général des impôts ouvrant droit au CIR pour le secteur textile.

Avocat : WATRIN

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302028

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de décharge d'impôts présentée par les ayants droit d'une contribuable. Le litige portait sur la déductibilité, au titre des revenus fonciers 2019, de travaux importants réalisés par une SCI sur des parcelles louées. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, bien que conséquents, ne constituaient pas des travaux d'urgence au sens de la force majeure fiscale, et que l'administration avait correctement appliqué les règles de plafonnement des charges déductibles prévues par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

ORATIO AVOCATS

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301859

**Sujet principal** : La société Macompta.fr conteste son imposition au titre de l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 et 2021, en demandant le bénéfice du crédit d'impôt pour l'innovation (CII) et du régime fiscal réduit pour les logiciels. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la suite logicielle développée par Macompta.fr ne présente pas le caractère d'originalité nécessaire pour bénéficier du régime fiscal spécifique prévu à l'article 238 du code général des impôts (CGI). Par conséquent, la société n'est pas fondée à demander la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés contestées. **Textes appliqués** : Les dispositions de l'article 238 du CGI concernant le régime fiscal des logiciels, ainsi que les articles relatifs au crédit d'impôt pour l'innovation (article 244 quater B du CGI). Le tribunal se fonde également sur les principes du code de la propriété intellectuelle pour apprécier l'originalité du logiciel.

Avocat : SELARL MARTIN HATIER

17 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411294

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'OPH Paris Habitat, qui contestait le refus de l'administration fiscale d'accorder une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux de pose de persiennes, stores et blocs-portes. Le tribunal a jugé que ces équipements, en contribuant à la performance thermique et à la régulation passive de la température, concouraient directement à la réalisation d'économies d'énergie. Par conséquent, il a fait droit à la demande de l'OPH et a prononcé la réduction de cotisations sollicitée.

Avocat : CABINET NOTIO AVOCAT

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409817

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement pour personne handicapée ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer (non-lieu à statuer) car la requête est devenue sans objet. En effet, la carte demandée a déjà été délivrée à la requérante suite à un jugement antérieur du même tribunal. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : SELARL GENTIT & COLTAT

17 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408001

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à une demande de la commune de Rouffiac-Tolosan et de la communauté de communes des coteaux de Bellevue concernant des désordres affectant un système de géothermie alimentant des bâtiments publics. Le juge a estimé que l'expertise, visant à établir les causes, l'étendue et le coût de réparation des dysfonctionnements, était utile dans la perspective d'un futur litige en indemnisation.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601006

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601005

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) n'est pas caractérisée, car les dispositions protectrices de l'article L. 761-9 du CESEDA interdisent l'éloignement effectif de Mayotte pendant l'instruction de la requête. Par conséquent, il n'ordonne pas non plus les injonctions sollicitées (délivrance de titre de séjour, organisation du retour).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501780

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société pour le paiement de créances issues d'un marché d'assurance par un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est compétent pour statuer sur la demande de paiement d'une créance présentée comme certaine, liquide et exigible. Il écarte l'irrecevabilité soulevée par l'hôpital, considérant que la communication tardive du mémoire en défense a rouvert l'instruction. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 541-1 et L. 761-1), code de la commande publique, et code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LKJ

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605306

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'IME Jacqueline et Claude Chapellier visant à suspendre l'arrêté de l'ARS Ile-de-France ordonnant la cessation de son activité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des graves dysfonctionnements constatés lors de l'inspection. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'établissement étant placé sous administration provisoire pour assurer la continuité de la prise en charge des usagers.

Avocat : KOS AVOCATS

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601007

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale de la requérante, mère d'enfants dont l'un est français, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406545

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a estimé que le titre était régulier, le bordereau étant signé et les bases de liquidation de la créance (un trop-perçu de 1 492,50 euros pour la période janvier-mars 2022) étant indiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5) et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : DBKM AVOCATS

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506923

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un certificat confirmant un permis de construire tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car la commune a délivré le certificat après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600958

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants nés et scolarisés à Mayotte, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602317

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur demande d'une salariée. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue. L'expertise vise à établir le lien entre les pathologies et l'activité professionnelle, ainsi qu'à quantifier l'ensemble des préjudices subis.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

16 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508558

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'un patient visant à rendre opposable au CHU de Montpellier une ordonnance d'expertise rendue par une juridiction judiciaire. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le patient pouvait solliciter la mise en cause du CHU directement dans le cadre de la procédure judiciaire en cours. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction en référé.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu l'urgence due au caractère exécutoire de la mesure, mais a estimé que le requérant n'avait pas démontré que l'OQTF portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande de suspension et les autres conclusions ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601008

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026