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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 982

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400085

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir une indemnisation pour trois fouilles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par la présomption d'introduction de stupéfiants et par le comportement du requérant, étaient conformes aux exigences légales de nécessité et de proportionnalité. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et R. 57-7-79 du code de procédure pénale, qui encadrent strictement la pratique des fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600526

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préalable aux travaux présentée par le syndicat mixte de traitement des déchets. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants avant le début des travaux de reconstruction d'un centre de traitement, en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

D4 AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102334

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale. Cette décision fait suite au retrait par le centre hospitalier de Blois du titre de recette contesté, rendant sans objet la demande d'annulation du centre hospitalier des Quatre Villes. Le tribunal rejette également les conclusions de ce dernier concernant les frais liés au litige, l'autre partie ayant renoncé à ses propres demandes sur ce point. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CITYLEX AVOCATS

5 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208234

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Okno Films Editions, qui contestait des titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal a jugé que le contrôle effectué par les services fiscaux était légalement fondé sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020, et que la méthode de calcul du chiffre d'affaires de référence de l'entreprise pour déterminer son éligibilité était correcte. La décision s'appuie sur les dispositions de cette ordonnance et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : ZIATT

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente hospitalière demandant réparation des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute démontrée de l'hôpital, la requérante pouvait prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux, à l'exclusion des pertes de revenus déjà couvertes par le régime des fonctionnaires. Il a ordonné une expertise médicale pour déterminer l'étendue de ces préjudices, en application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602171

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction au préfet du Nord d’héberger M. A... en urgence. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits (certificat médical et décision de la commission de médiation) ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En revanche, le requérant a été admis à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305577

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur deux requêtes de la société Ocetho contestant des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le litige principal portait sur la date d'achèvement des travaux de construction d'une zone commerciale, déterminante pour l'assujettissement à l'impôt en 2021 et pour le bénéfice d'une exonération partielle en 2022. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que l'administration fiscale avait légalement retenu la date du 31 décembre 2019 comme date d'achèvement des bâtiments, conformément aux dispositions du code général des impôts.

Avocat : SELARL GRAND EST AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un container maritime. Le juge estime que les requérants n'ont pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL AGÔN AVOCATS

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601763

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'une étudiante comorienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a estimé que l'urgence, condition nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues, notamment l'accompagnement et la solution de substitution instaurés par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés du 27 avril 2021 et du 1er août 2023. La demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : ATGER

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les nuisances causées par la construction et l'exploitation d'un garage, suite à une demande de propriétaires voisins. Le juge a estimé la mesure utile au vu de l'annulation en appel des permis de construire modificatifs pour incompatibilité avec le voisinage. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et confie également à l'expert une mission de médiation (article R. 621-1 du même code), tout en rejetant les demandes de frais d'instance des parties.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603307

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAMC AVOCATS SELARL

5 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400668

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation de la commune de Lainsecq concernant des désordres survenus après la restauration de l'église Saint-Martin. La juridiction a rejeté les exceptions d'incompétence soulevées par les défendeurs (l'architecte, son assureur, l'entreprise et l'assureur de l'entreprise) et a jugé que le litige relevait bien du juge administratif. Elle a ordonné une expertise avant dire droit pour déterminer les responsabilités et évaluer les préjudices, appliquant les règles de la responsabilité décennale et contractuelle des constructeurs.

Avocat : BUVAT NELLY

5 mars 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505966

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale des requérants. Cette demande est devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, dégrevé l'intégralité des cotisations et pénalités contestées. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601525

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de plusieurs associations demandant des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes concernant les conditions d'accueil et les procédures appliquées aux étrangers aux postes frontaliers de Menton et Montgenèvre. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux vérifications du droit au séjour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600797

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600798

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600799

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le séjour est irrégulier, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600800

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600801

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la demande d'aide juridictionnelle. Le juge estime que la requérante, une ressortissante comorienne, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre