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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515762

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le juge a relevé d'office un vice de procédure, constatant que l'interdiction de retour de deux ans était fondée sur une base légale inapplicable (article L. 612-8 du CESEDA), car aucun délai de départ volontaire n'avait été accordé. La décision est annulée pour excès de pouvoir, et le préfet est tenu de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu la décision du maire d'Aulnay-sous-Bois s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile par Free Mobile. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette opposition, notamment quant à l'appréciation de l'intégration paysagère du projet et à l'application des règles d'urbanisme. La condition d'urgence a été présumée satisfaite conformément à l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, dans le cadre du référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514650

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du recteur de l'académie de Versailles confirmant l'exclusion définitive d'un lycéen. La juridiction a jugé que la sanction, la plus grave prévue par l'article R. 511-13 du code de l'éducation, était disproportionnée au regard des faits reprochés (une moquerie et un message intimidant) et de l'absence de sanction antérieure de l'élève. Le tribunal a enjoint au recteur de procéder à la réintégration de l'élève dans son établissement dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour renouveler sa carte de résident. Le juge estime que la demande, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence de la préfecture, conformément aux articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le requérant aurait dû solliciter une suspension de cette décision implicite via la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).

Avocat : AOUIZERATE

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et relève d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement, car un recours en annulation est pendante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le dépôt d'un recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire français fait obstacle à un éloignement effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

30 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500193

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formulée par un GIP contre la société Excelis concernant la mise à disposition du circuit Paul Ricard. Le juge estime que le litige principal, né d'une convention entre une personne publique et une personne privée pour la simple mise à disposition d'un ouvrage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne peut être ordonnée.

Avocat : DELSOL AVOCATS

28 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513792

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

27 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513792.20260327• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Norvège au titre du règlement Dublin. Le tribunal a estimé que la procédure, notamment l'entretien individuel, était conforme aux exigences du règlement (UE) n°604/2013, et que les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision de transfert est donc maintenue.

Avocat : ALPHONSE KATY

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en jugeant la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de la requérante au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CJ AVOCATS

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'intéressé, en procédure Dublin après un transfert effectif, n'avait plus droit à ces conditions. La demande d'injonction de rétablissement a également été rejetée.

Avocat : MARGAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603549

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers les Pays-Bas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), était suffisante et que les moyens soulevés, notamment concernant le droit à l'information et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : SMATI

27 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601566

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation d'une décision refusant les conditions matérielles d'accueil à une demanderesse d'asile. Le juge estime que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen, est légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que la décision attaquée est suffisamment motivée et a pris en compte la situation de la requérante.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309888

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une ressortissante bangladaise. Le juge a constaté que le préfet de police, mis en demeure, n'avait produit aucune défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante, notamment sa présence continue en France depuis 2009 et la régularisation de son conjoint. La décision a été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas procédé à l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601757

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête irrecevable, car la décision attaquée avait déjà fait l'objet d'un rejet en annulation avant l'introduction de la demande en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'exécution à l'existence d'une requête en annulation parallèle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602082

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de mesures d'urgence liées à une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction a également pris acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais du litige, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026