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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401019

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une sanction disciplinaire pénitentiaire (12 jours de cellule) infligée à un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du détenu. Il estime que la procédure disciplinaire a été régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature pour engager les poursuites et la composition de la commission de discipline. **Textes appliqués** : Les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire, relatifs à la procédure disciplinaire dans les établissements pénitentiaires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601401

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 qui refusait un titre de séjour à M. G... E..., ressortissant géorgien, et prononçait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'intégration de l'intéressé en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'assignation à résidence et d'interdiction de retour ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600818

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour six mois d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des pouvoirs de police du préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

26 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303509

**Sujet principal** : Recours d'une agente hospitalière contre son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision contestée. Il juge que l'accident survenu dans l'exercice des fonctions présente le caractère d'un accident de service, et que l'existence d'un état antérieur ne permet pas d'écarter cette imputabilité sauf s'il est établi que cet état a seul déterminé l'incapacité. **Textes appliqués** : Article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (droits des fonctionnaires), définissant les conditions de l'accident imputable au service.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412127

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412561

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les éléments produits (PACS et attestations) étaient insuffisants pour établir une vie familiale suffisamment intense et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'administration n'a pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale en prenant cette mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C..., un demandeur d'asile soudanais, visant à annuler une décision de transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), avait été correctement appliquée, notamment en constatant un premier enregistrement en Italie via Eurodac. Il a également estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301413

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant un courrier et une décision relatifs à la fin de son congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le courrier du 13 avril 2023, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Concernant la décision du 18 avril 2023, le tribunal a considéré qu'elle était régulière, notamment au regard des dispositions de l'article 35-10 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302162

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester une délibération municipale de la commune d'Ossages. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que sa demande, fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, était irrecevable car elle avait été déposée par voie postale. En effet, depuis le 26 juin 2023, ces demandes doivent obligatoirement être effectuées via le téléservice ANEF, conformément à l'arrêté du 22 juin 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409483

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une personne disposant d'une délégation régulière, était légale et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le nouveau délai étant différent de celui annulé précédemment. Il a également estimé que la durée de deux ans, fixée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur d'appréciation.

Avocat : SABATAKAKIS

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence, invoquant un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de contrôle de l'immigration irrégulière, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405516

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Lissieu. Le tribunal a jugé que le projet respectait les règles de hauteur maximales du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLUH), notamment en excluant les acrotères du calcul de la hauteur des façades conformément au règlement. Les autres moyens soulevés, concernant notamment la lutte contre l'incendie et l'imperméabilisation des sols, ont également été écartés.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601875

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à la requérante pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal depuis la première démarche de la requérante en septembre 2023. En revanche, il a rejeté la demande d'enjoindre la délivrance immédiate d'un récépissé et a alloué à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504923

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600029

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de licenciement d'un chirurgien hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le licenciement est une conséquence obligatoire de la radiation de l'intéressé par l'Ordre des médecins, une décision qui n'est pas contestée dans le cadre de ce recours. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BAROK AVOCATS

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603327

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la préfète des Alpes-de-Haute-Provence d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal. Le litige porte sur la légalité du retrait, par le maire, d'un précédent arrêté ayant abrogé une autorisation d'urbanisme pour une piste de scooter des neiges. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la légalité de l'arrêté initial d'abrogation était sérieusement contestable, notamment au regard des règles de procédure (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) et des délais applicables en matière d'urbanisme.

Avocat : CM AVOCATS MARSEILLE

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604526

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant israélien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : BAATOUR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600400

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par la commune de Pietrosella. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué au regard des dispositions de la loi Littoral (articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme) et du plan d'aménagement de la Corse (PADDUC). La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026